From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Feb 1 01:12:25 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 31 Jan 2006 10:12:25 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse:HARPER TIRE CHAREST VERS LE HAUT Message-ID: <48E297AA-777F-46AD-9FBA-817948D08C4E@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, mardi 31 janvier 2006, p. A1 SONDAGE CROP-LA PRESSE HARPER TIRE CHAREST VERS LE HAUT Les ?lections f?d?rales changent le paysage politique qu?b?cois Lessard, Denis Qu?bec - Cons?quence de l'?lection des conservateurs ? Ottawa, le paysage politique qu?b?cois s'est tout ? coup modifi?. Stephen Harper a promis de tendre la main au Qu?bec, mais pour l'instant, il a surtout donn? un coup de pouce inattendu aux espoirs des f?d?ralistes qu?b?cois et des lib?raux de Jean Charest. C'est ce qui se d?gage du plus r?cent sondage CROP-express, r?alis? pour La Presse aupr?s de 1000 r?pondants et dont la marge d'erreur est de 3 points de pourcentage. En observant les r?ponses obtenues avant et apr?s les ?lections f?d?rales, CROP observe une am?lioration " significative " de la situation pour le gouvernement Charest. " C'est significatif, les changements ne sont pas minimes. C'est fascinant ? observer, bien qu'on ne sache pas s'il s'agit du d?but d'une tendance ou d'une r?action ?pidermique des ?lecteurs ", souligne Claude Gauthier, vice-pr?sident de CROP. Il faudra attendre les prochaines enqu?tes pour voir " s'il s'agit d'un virage ou d'un feu de paille ". Mais pour M. Gauthier, il est clair que les gens retiennent que " les ?lections ont suscit? un changement ". " Les Qu?b?cois voient une main tendue de la part de M. Harper, venu cinq ou six fois au Qu?bec durant la campagne. " Au premier coup d'oeil, quand on consid?re l'ensemble des donn?es, il n'y a rien de bien neuf sous le soleil. Pour les r?ponses recueillies du 19 au 29 janvier, on constate une relative embellie pour le gouvernement Charest quant au taux de satisfaction; les " satisfaits " passent en un mois de 25 ? 29 % de la population, tandis que les m?contents descendent de 71 ? 66 %. Le PLQ avait d?j? b?n?fici? de ces reprises, bien ?ph?m?res, en novembre et ao?t 2005. Sur l'ensemble de la p?riode aussi, les intentions de vote ne bougent gu?re quand on r?partit les 16 % d'ind?cis selon l'intention de vote r?f?rendaire. Les lib?raux perdent deux points par rapport ? d?cembre avec 29 % des intentions de vote- une chute d'un point chez les francophones ? 18 %. Le PQ descend de cinq points chez les francophones ? 57 %, et de quatre points dans l'ensemble de l'?lectorat, ? 46 %. L'ADQ gagne un point ? 15 %. Et, probablement cons?quence de la toute r?cente campagne f?d?rale, les " autres "- le Parti vert et l'Union des forces progressistes essentiellement- grimpent ? 9 %, en hausse de quatre points. Avant, apr?s Mais le portrait change du tout au tout quand CROP d?cortique les donn?es recueillies au cours de cette enqu?te qui chevauche le jour des ?lections f?d?rales. La satisfaction ? l'endroit du gouvernement Charest grimpe subitement de 10 points, apr?s le 23 janvier. Les intentions de vote qui, depuis des mois, laissaient pr?voir un balayage absolu du Parti qu?b?cois, montrent toujours une victoire d'Andr? Boisclair, mais plus chaudement disput?e. Avec des ?chantillons de 533 et 467 personnes, pour les p?riodes pr?c?dant et suivant les ?lections f?d?rales- la marge d'erreur ?tant de 4 points de pourcentage-, CROP observe que le niveau de " satisfaits ", qui ?tait de 25 % avant le vote, est pass? ? 35 % apr?s. Inversement, ceux qui sont insatisfaits du gouvernement du Qu?bec passent de 71 ? 61 %. La performance plus faible que pr?vu du Bloc, le 23 janvier, semble avoir un impact d?favorable sur les appuis au PQ. Au brut, avant la r?partition des 16 % d'ind?cis sur l'ensemble du sondage, le parti d'Andr? Boisclair recueille 41 % des intentions de vote. Mais quand on d?cortique les r?sultats, on observe que le PQ obtenait 44 % d'appuis avant le scrutin f?d?ral et 38 % apr?s. M?me ph?nom?ne du c?t? des lib?raux provinciaux; leur score brut, avant r?partition des ind?cis, est de 22 %, mais quand on observe ce qui s'est pass? sur la p?riode, on constate qu'il recueillait 17 % des appuis avant le scrutin f?d?ral et 27 % par la suite. Pour l'ADQ, les 12 % recueillis cachent une baisse, en de?? de la marge d'erreur toutefois, de 14 ? 11 %, avant et apr?s le scrutin f?d?ral. Pour Claude Gauthier, l'appui sans r?serve de Mario Dumont au Parti conservateur ne para?t pas lui avoir apport? beaucoup de sympathie. " Les gens se sont peut-?tre dit que ce n'?tait pas cr?dible, que cet appui ne changeait rien ", r?sume le sondeur. En revanche, le rapprochement entre M. Harper et Jean Charest para?t servir nettement ce dernier. Finalement, explique le sondeur, avec les r?sultats de la semaine derni?re, les lib?raux provinciaux " se sont peut-?tre d?barrass?s du boulet que constituaient pour eux les lib?raux f?d?raux, qui ont re?u leur sanction avec le scrutin ". Aussi, les r?sultats de CROP ne laissent aucun doute quant ? une victoire du PQ si des ?lections avaient eu lieu cette semaine. " Mais avec ces chiffres-l?, on ne parle plus de balayage ", r?sume le sp?cialiste. R?gions Compte tenu de la taille des ?chantillons, on ne peut rien conclure de l'impact du scrutin f?d?ral sur les intentions de vote par r?gion ou par groupe linguistique. Sur l'ensemble de l'?chantillon de 1000 personnes, l'appui au PLQ chez les francophones recule d'un point, ? 18 %, et passe de 62 ? 57 % pour le PQ. L'ADQ grimpe de deux points chez les francophones, ? 16 % apr?s r?partition des ind?cis. ? Montr?al, les positions ne changent gu?re; le PLQ diminue d'un cran ? 32 % des intentions de vote, le PQ de deux points ? 46 % et l'ADQ de trois points ? 11 %, trois mouvements en de?? de la marge d'erreur, de 3 points sur l'ensemble des 1000 r?pondants. On ne bouge pas davantage dans la r?gion de Qu?bec, sauf que le PQ baisse de quatre points ? 45 %, les PLQ grimpe de trois points ? 20 % et l'ADQ de deux points ? 30 %. Dans le reste du Qu?bec, les mouvements sont plus perceptibles; les lib?raux baissent de deux points ? 21 %, mais le PQ chute de 11 points, passant de 62 ? 51 %, tandis que l'ADQ grimpe de cinq points, ? 16 %. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Feb 1 01:14:05 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 31 Jan 2006 10:14:05 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Soleil: Charest surfe sur la vague bleue Message-ID: Le Soleil La Une, mardi 31 janvier 2006, p. A1 Sondage CROP Charest surfe sur la vague bleue Leduc, Gilbert M?me s'il est encore beaucoup trop t?t pour tirer des conclusions, l'?lection d'un gouvernement conservateur ? Ottawa appara?t comme une perc?e de soleil dans le ciel nuageux des lib?raux de Jean Charest, r?v?le un sondage CROP-Express pour le compte de La Presse. R?alis?e entre le 19 et le 29 janvier - soit avant, pendant et apr?s la tenue des ?lections f?d?rales de lundi dernier - , l'enqu?te men?e aupr?s de 1000 Qu?b?cois laisse pr?sager le d?but d'un temps nouveau dans le monde de la politique qu?b?coise et pour le gouvernement lib?ral. Un peu moins impopulaire, ce dernier r?ussit m?me ? freiner sa d?gringolade dans les intentions de vote. Les sondeurs de CROP ont r?alis? la moiti? des 1000 entrevues avant le jour du scrutin - le 23 janvier - et l'autre moiti? ? compter de l'?lection des conservateurs. "Les donn?es obtenues avant et apr?s le jour des ?lections f?d?rales sont assez fascinantes", a d?clar? au SOLEIL le vice-pr?sident de la maison de sondage, Claude Gauthier, en prenant toutefois bien soin de mentionner qu'il faudra attendre le prochain coup de sonde avant de commencer ? parler d'un "tournant" ou d'un "virage". Au chapitre des intentions de vote, le sondage r?alis? entre le 19 et le 29 janvier indique que le PQ aurait r?colt? - avant la r?partition des ind?cis et des discrets - 41 % des voix contre 22 % pour le PLQ, 12 % pour l'ADQ, 4 % pour le Parti vert, 2 % pour l'UFP-Option citoyenne et 2 % pour les autres formations politiques. Seize pour cent des personnes interrog?es ont affich? leur discr?tion ou leur refus de r?pondre. En r?partissant les discrets et les ind?cis, on arrive au classement suivant: PQ (46 %), PLQ (29 %), ADQ (15 %) et les autres (9 %). Par rapport au dernier sondage CROP - r?alis? entre le 8 et le 17 d?cembre - , le PQ ?chappe quatre points de pourcentage alors que le PLQ et l'ADQ en perdent respectivement deux et un. En analysant de plus pr?s les r?sultats obtenus, Claude Gauthier fait remarquer que les intentions de vote pour les lib?raux de Jean Charest - avant la r?partition des discrets et des ind?cis - s'?tablissaient ? 17 % avant le 23 janvier et faisaient un bond ? 27 % apr?s le 23 janvier. Pour le PQ, les intentions de vote qui ?taient ? 44 % avant le 23 janvier baissaient ? 38 % apr?s l'?lection de Stephen Harper. Pour l'ADQ, la diminution a ?t? de trois points. Fait inusit?, m?me la popularit? du gouvernement lib?ral a b?n?fici? du changement de garde ? Ottawa ! En effet, pour la totalit? de la p?riode couverte par le sondage, 29 % des personnes interrog?es se sont dites "tr?s ou plut?t satisfaites" du gouvernement Charest. Un l?ger gain de quatre points par rapport au sondage de d?cembre dernier. "En comparant les r?sultats obtenus avant et apr?s les ?lections f?d?rales, on note que le taux de satisfaction ? l'?gard du gouvernement lib?ral ? Qu?bec est pass? de 25 % ? 35 %", s'est ?tonn? Claude Gauthier. Beau risque ? Comment expliquer le ph?nom?ne ? "Il est trop t?t pour parler d'un ph?nom?ne", a pr?cis? le sondeur. "On peut toutefois penser que, pour un bon nombre de Qu?b?cois, l'?lection des conservateurs repr?sente un beau risque, un espoir d'un changement dans les relations entre le Qu?bec et le gouvernement f?d?ral. Stephen Harper a abondamment parl? de f?d?ralisme d'ouverture. Il a annonc? sa volont? de r?gler le d?s?quilibre fiscal et de faire en sorte que la voix du Qu?bec se fasse entendre dans les forums internationaux." Pendant ce temps, ? Qu?bec, "Jean Charest a montr? de la sympathie ? l'?gard des conservateurs sans toutefois les appuyer ouvertement. Il pourrait donc, si le nouveau gouvernement ? Ottawa livrait rapidement la marchandise, b?n?ficier concr?tement de l'arriv?e en sc?ne d'un nouvel interlocuteur plus ouvert au Qu?bec de l'autre c?t? de la rivi?re des Outaouais aupr?s de l'opinion publique". S'il y avait eu un vote, entre le 19 et 29 janvier, sur la question r?f?rendaire de 1995 portant sur la souverainet?-partenariat, le Non l'aurait emport? par 52 % contre 48 % pour le Oui, selon la m?thode de r?partition ?labor?e par CROP. Avant l'application de la m?thode, le pointage aurait ?t? le suivant : 47 % pour le Non, 45 % pour le Oui et un taux de discr?tion de 8 %. La maison de sondage a cherch? ? ?valuer si l'?lection des conservateurs pouvait influencer la r?ponse ? la question r?f?rendaire de 1995. Ainsi, avant le 23 janvier, le score - avant la r?partition des ind?cis et des discrets - ?tait de 49 % pour le Oui et de 41 % pour le Non. Apr?s le 23 janvier, le vent a tourn?. Et pas ? peu pr?s. Le Non a recueilli 53 % des voix contre 41 % pour le Oui. Le choix du canada CROP a aussi demand? aux personnes interrog?es si elles voulaient que "le Qu?bec devienne un pays ind?pendant ou qu'il demeure une province du Canada". Dans une proportion de 53 % contre 39 %, elles ont opt? pour le Canada. Claude Gauthier a soulev? deux donn?es int?ressantes : 18 % des personnes qui ont dit oui ? la souverainet?- partenariat et 24 % des sympathisants p?quistes pr?f?reraient que le Qu?bec demeure une province du Canada. Encore une fois, en tenant compte du moment o? ces personnes ont ?t? interview?es, les r?sultats changent. Avant le 23 janvier, le choix du Canada obtenait 49 % des voix. Apr?s le 23 janvier, il passait ? 58 %. Finalement, dans la r?gion de Qu?bec, c'est le PQ qui aurait obtenu une majorit? de voix (45 %) s'il y avait eu un appel aux urnes entre le 19 et le 29 janvier. Cependant, il s'agit d'une perte de quatre points par rapport au sondage de d?cembre dernier. L'ADQ serait pass? de 28 % ? 30 % et le PLQ, de 17 % ? 20 %. GLeduc at lesoleil.com -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Feb 1 01:17:20 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 31 Jan 2006 10:17:20 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: Le Canada, pas si vert qu'on le croirait Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, mardi 31 janvier 2006, p. A1 ENVIRONNEMENT Le Canada, pas si vert qu'on le croirait Cardinal, Fran?ois Le Canada a beau se pr?senter comme un pays vert mod?le, une analyse fine de son bilan environnemental prouve le contraire: il se classe dans les bas-fonds des palmar?s, parmi les pays du tiers-monde, pour son utilisation abusive du p?trole et du charbon, et sa pi?tre qualit? de l'air. Voil? ce qui ressort d'une vaste ?tude pr?sent?e ces derniers jours ? Davos par le Yale Center for Environmental Law & Policy. Conclusion: le Canada se classe au 8e rang mondial... un r?sultat qui, une fois d?cortiqu?, montre que le pays n'a de le?ons ? donner ? personne, pas m?me aux ?tats-Unis. Le dossier de l'?nergie, qualifi? de primordial parce qu'il s'agit actuellement du principal d?fi de la communaut? internationale, est certainement le plus accablant pour le Canada qui se classe 96e sur 133, tout juste apr?s le Zimbabwe et ? bonne distance des ?tats-Unis (80e). " Le Canada a certes des forces consid?rables comme sa gestion exemplaire de l'eau potable, note le directeur du Centre, Daniel C. Esty. Cela dit, il fait bien pi?tre figure sur d'autres crit?res comme la protection de la biodiversit?, la qualit? de l'air et surtout l'?nergie renouvelable. " P?trole et charbon Si le Canada est rel?gu? au rang de cancre dans le domaine ?nerg?tique, c'est en raison de son incapacit? de diminuer sa d?pendance ? l'?gard des ?nergies fossiles, polluantes et non renouvelables. Le p?trole et le charbon constituent encore aujourd'hui les principales sources d'?nergie du pays alors qu'ailleurs dans le monde, l'?olien, le nucl?aire et le solaire sont en tr?s forte croissance. Parmi les pays industrialis?s, la Suisse, qui mise beaucoup sur le nucl?aire et sur l'hydro?lectricit?, se classe au 18e rang. Le Danemark, qui a entrepris un r?el et s?rieux virage ?olien, est au 37e rang. M?me chose pour l'Allemagne (50e) et l'Espagne (53e). M?me les ?tats-Unis font leur part, notamment gr?ce ? l'?olien et au nucl?aire. " Si le Canada peut compter en partie sur l'hydro?lectricit? (au Qu?bec principalement), la majeure partie de son ?nergie provient de sources fossiles, d?plore M. Esty. Cela est un probl?me majeur, d'autant plus que l'?nergie n?cessaire pour extirper le p?trole des sables bitumineux de l'Alberta est consid?rable. " Rappelons que la production d'?nergie est la principale source mondiale d'?missions de gaz ? effet de serre, grand responsable des changements climatiques. Mauvaise qualit? de l'air Le Yale Center a ?galement compar? la qualit? de l'air des diff?rents pays de la communaut? internationale. Une fois de plus, le Canada est loin des premiers de classe: il est 60e sur 133, coinc? entre le Cambodge et la Slov?nie. Cette fois, les ?tats-Unis sont loin derri?re, au 97e rang. La position du Canada n'est pas tout ? fait une surprise car, en d?cembre dernier, Statistique Canada a d?voil? un rapport o? l'on notait qu'au cours des 15 derni?res ann?es, la croissance du parc automobile et la production p?troli?re ont grandement affect? la qualit? de l'air. La concentration d'ozone troposph?rique, principal gaz formant le smog, s'est accrue de 16 % de 1990 ? 2003. Les nouvelles ne sont pas meilleures lorsque le Yale Center braque sa loupe sur la gestion des ressources naturelles du pays: les for?ts, les sols, les oc?ans, etc. Le Canada se classe ainsi 72e, derri?re la Su?de (56e), mais bien en avant des ?tats-Unis qui, ? ce titre, visitent les bas-fonds du palmar?s (124e). " Nous avons examin? ? quelpoint l'agriculture et la p?che, notamment, ?taient dommageables ? l'environnement dans chacun des pays, explique le directeur du Centre. Nous avons constat? qu'au Canada, l'agriculture est subventionn?e, que les stocks de poissons sont surexploit?s et que les for?ts ne sont pas g?r?es de fa?on durable. " Des fleurs M?me si elles sont peu nombreuses, Daniel C. Esty a aussi des fleurs ? envoyer au Canada. Il loue en effet la grande qualit? et la disponibilit? de l'eau potable au pays. Cela permet au pays de finir 9e en ce qui concerne la sant? et l'environnement (eau potable et mortalit? infantile) et 39e pour les ressources en eau. Premier exercice du genre, cette ?tude, intitul?e Pilot 2006 Environmental Performance Index, est appel?e ? ?tre r?vis?e annuellement d?s 2007, pr?cise M. Esty. Cela permet de rendre plus imputable les d?cideurs de la communaut? internationale. Et si le Canada voulait am?liorer ses scores? " Il doit absolument se concentrer sur les enjeux o? il n'a pas re?u une bonne note: accro?tre la production d'?nergie renouvelable, am?liorer la durabilit? des p?ches et des for?ts, et tenter d'am?liorer la qualit? de l'air des villes. " Illustration(s) : PC En ce qui a trait ? la qualit? de l'air des diff?rents pays de la communaut? internationale, le Canada est loin des premiers de classe: il est 60e sur 133, coinc? entre le Cambodge et la Slov?nie. Et les ?tats-Unis sont loin derri?re, au 97e rang. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Feb 2 01:45:35 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 1 Feb 2006 10:45:35 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_projet_avai?= =?iso-8859-1?q?t_=E9t=E9_soumis_=E0_Hydro-Qu=E9bec_apr=E8s_la_crise_du_ve?= =?iso-8859-1?q?rglas?= Message-ID: <1841607A-1F8D-4236-9443-F311D91FC5D0@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mercredi 1 f?vrier 2006, p. a4 Barrage sur le Saint-Laurent Le projet avait ?t? soumis ? Hydro-Qu?bec apr?s la crise du verglas Francoeur, Louis-Gilles C'est la soci?t? d'ing?nierie RSW, de Montr?al, qui a pr?par? ? ses frais le ?devis tr?s pr?liminaire? d'un barrage hydro?lectrique sur le Saint-Laurent, ? la hauteur du pont de la Concorde, dans l'espoir de vendre ce projet ? Hydro-Qu?bec, qui en deviendrait ainsi le promoteur, et non la Soci?t? du Havre (SH). C'est ce qu'a d?clar? hier au Devoir le pr?sident de cette soci?t?, Jacques C?t?, qui a pr?cis? que le projet lui a ?t? sugg?r? par RSW lorsque furent connus les projets de mise en valeur du Technoparc, ? la suite du sommet de 2002. Selon M. C?t?, RSW soutient toujours qu'il y aurait des solutions ? la plupart des probl?mes soulev?s dans le rapport des trois biologistes gouvernementaux, dont Le Devoir a r?v?l? hier les conclusions alarmantes pour les esp?ces fluviales. Les turbines au fil de l'eau, dit-il, ne seraient pas des ?hachoirs? aussi mortels et il y aurait peut-?tre moyen de laisser migrer anguilles, aloses et chevaliers cuivr?s avec une ?chelle ? poissons. Incapable de dire si les sites de fraie pr?sents entre le pont de la Concorde et le pont Champlain pouvaient cependant ?tre ?pargn?s, M. C?t? a ajout? que l'objectif de sa soci?t? ?tait d'?tudier la question, quitte ? investir ?un ou deux millions? pour l'?tudier ? fond avant de recommander quoi que ce soit aux deux gouvernements. Ce projet, ajoute M. C?t?, avait d?j? ?t? ?labor? par RSW bien avant la cr?ation de la Soci?t? du Havre, car il a ?t? pr?sent? ? Hydro- Qu?bec apr?s le grand verglas de 1998, qui a d?cid? de ne pas l'inclure dans sa planification. Apr?s l'?chec du projet Archipel, sur le harnachement du rapide de Lachine, la soci?t? d'?tat a v?cu une descente aux enfers sans pr?c?dent, passant du symbole de la vitalit? d'un Qu?bec moderne ? celui d'une froide multinationale capable de tout ?craser pour son profit. Le projet de centrale hydro?lectrique fluviale s'est attir? pour la premi?re fois des commentaires acerbes issus des milieux environnementaux, hier, alors que RSW et la Soci?t? du Havre l'ont pr?sent? aux autorit?s gouvernementales et ? certains groupes, comme les comit?s ZIP et le Conseil r?gional de l'environnement de Montr?al (CREM). La r?action la plus vive est venue de la Fondation Rivi?res, qui a r?clam? du gouvernement Charest et de Montr?al un ?arr?t imm?diat des d?marches, ?tudes et actions publiques? relatives ? ce projet, le plus lourd de cons?quences ?cologiques qu'on puisse concevoir dans le fleuve. La fondation a mis en cause la cr?dibilit? du promoteur RSW, qui a d?clar? dans Le Devoir, l'automne dernier, qu'il n'y aurait ?aucun impact environnemental?, un propos sensiblement nuanc? hier. On a refus? ? la Fondation Rivi?res de participer aux travaux du Comit? du bassin du Havre, tout comme l'acc?s aux documents de cette soci?t? pourtant form?e de trois gouvernements. Pour le pr?sident du CREM, Robert Perreault, la pr?sentation de RSW faite hier indique ? l'?vidence que les incidences ?cologiques de ce projet ?sont importantes, voire consid?rables?, et qu'il est ?contradictoire et inqui?tant de voir une soci?t? publique vouloir d?mocratiser l'acc?s ? un fleuve qu'on veut artificialiser avec un projet aussi lourd, alors que ce qui fait la beaut? de cette section, c'est pr?cis?ment les eaux vives? du rapide Sainte-Marie. Le CREM, ajoute M. Perreault, ent?rine l'objectif d'acc?s au fleuve, mais il veut discuter de la mani?re de le concr?tiser et non pas d'un moyen d?j? choisi d'avance comme la centrale hydro?lectrique. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Feb 2 01:42:43 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 1 Feb 2006 10:42:43 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?=5Bforum-CQVK=5D_L=27Actual?= =?iso-8859-1?q?it=E9=3A_Les_Verts_voient_rouge?= Message-ID: <1F5755CD-1978-484A-AAE6-07BC33B8DB71@partivertquebec.org> L'Actualit?, no. Vol: 31 No: 2 1 f?vrier 2006, p. 13 ?cran Radar Politique Les Verts voient rouge Cayouette, Pierre Si le chef du Parti vert du Canada, Jim Harris, n'a pas particip? aux d?bats t?l?vis?s des chefs organis?s dans le cadre de la campagne ?lectorale, c'est tout simplement parce que sa formation politique n'a aucun repr?sentant ? la Chambre des communes. "C'est une op?ration journalistique. Les diffuseurs ont fait le choix d'inviter seulement les chefs des partis repr?sent?s au Parlement", explique Jason MacDonald, porte-parole du consortium de radiodiffuseurs form? par CBC/Radio-Canada, CTV, Global Television et TVA. Le chef du Parti vert souhaitait pourtant croiser le fer avec les dirigeants des autres partis. Sa formation pr?sente des candidats dans toutes les circonscriptions du pays (308). ? la derni?re ?lection g?n?rale, en 2004, les Verts ont obtenu pr?s de 600 000 votes, soit 4,3% des suffrages. En vertu de la loi adopt?e ? l'initiative de Jean Chr?tien en 2003, le Parti vert a touch? annuellement 1,75$ pour chaque vote recueilli, soit plus de 1,1 million. "Si les contribuables peuvent financer un parti politique, pourquoi ne peuvent-ils pas voir ou entendre son chef dans les d?bats?" demande Jim Harris. "Tous les grands r?seaux de t?l?vision, ? commencer par CBC/Radio- Canada, accordent du temps d'antenne au Parti vert dans leurs diff?rentes ?missions d'affaires publiques et lui permettent de faire conna?tre ses positions", r?plique Jason MacDonald. Illustration(s) : PC Jim Harris -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Feb 3 00:22:01 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 2 Feb 2006 09:22:01 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Vingt-trois_r?= =?iso-8859-1?q?=E9servoirs_d=27hydrocarbures_s=27ajouteront_dans_l=27est?= Message-ID: <5E2EB061-CB04-48FE-BDE0-EA24EAC59390@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 2 f?vrier 2006, p. a4 Vingt-trois r?servoirs d'hydrocarbures s'ajouteront dans l'est Francoeur, Louis-Gilles L'est de Montr?al h?rite de deux grands projets d'entreposage d'hydrocarbures qui pourraient faire l'objet d'audiences publiques au cours des prochains mois. Le dernier en date a ?t? d?voil? hier par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), ce qui lance la p?riode dite d'information au cours de laquelle les citoyens ou des organismes peuvent r?clamer une audience publique d'ici 45 jours. Il s'agit d'un projet de la soci?t? P?tro-Canada, qui veut ajouter cinq r?servoirs hors terre d'une capacit? totale de 95 400 m?tres cubes pour entreposer des distillats et des bases d'essence. Les cinq r?servoirs se retrouveraient au nord des installations de la p?troli?re, ? l'est de l'avenue Marien et au nord de la 40, dans l'arrondissement Rivi?re-des-Prairies, ? environ un kilom?tre de secteurs r?sidentiels et industriels. P?tro-Canada projette de ceinturer ses nouveaux r?servoirs d'une digue de s?curit? pouvant contenir un ?ventuel d?versement et elle propose un toit fixe pour son r?servoir contenant des distillats afin de r?duire les ?missions de compos?s organiques volatils, des mol?cules qui contribuent au smog urbain. Le deuxi?me projet est plus pr?s des r?sidences, ce qui a inqui?t? d'ailleurs plusieurs propri?taires, comme en fait foi le compte rendu de la p?riode d'information sous l'?gide du BAPE, qui s'est termin? le 9 d?cembre. On ne sait pas si le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, a re?u des demandes d'audiences, sur lesquelles, le cas ?ch?ant, il devra statuer. Il s'agit dans ce cas-ci du projet de la soci?t? Canterm Terminaux Canadiens, qui aimerait ajouter 18 r?servoirs aux 41 qu'elle utilise d?j? dans l'arrondissement de Rivi?re-des-Prairies et de Pointe-aux- Trembles. L'ajout de ces r?servoirs doublerait sa capacit? d'entreposage actuelle. Le rapport du BAPE sur la p?riode d'information a permis d'anticiper que les enjeux d'une ?ventuelle audience porteraient sur les ?missions atmosph?riques des r?servoirs d'hydrocarbures, sur leur proximit? par rapport aux r?sidences, sur les cons?quences de ce risque environnemental d'explosion ou d'incendie majeur pour la valeur des propri?t?s ainsi que sur les s?quelles qui pourraient en r?sulter localement pour la sant? publique. Les citoyens qui ont particip? aux s?ances d'information sont aussi inquiets des r?percussions sur le fleuve de la manutention de produits p?troliers comme l'?thanol, les biodiesels et le naphte p?trochimique, qu'on entreposerait sur place en attendant la livraison de ces produits aux clients de Canterm. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From cveem at videotron.ca Fri Feb 3 08:13:45 2006 From: cveem at videotron.ca (VINCENT) Date: Thu, 02 Feb 2006 17:13:45 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Re=3A_Le_Devoir=3A_Vingt-tr?= =?iso-8859-1?q?ois_r=E9servoirs_d=27hydrocarbures_s=27ajouteront_d?= =?iso-8859-1?q?ans_l=27est?= References: <5E2EB061-CB04-48FE-BDE0-EA24EAC59390@partivertquebec.org> Message-ID: <00ad01c62845$ef3b1940$f1d05046@vm> Salut xavier J'ai re?u ton courriel au sujet des r?servoirs de p?tro-canada, pense tu que quelqu'un va demander les audiences,en ce moment ils mettent le paquet dans l'est on commence ? ?tre d?border ,surtout que les r?sultats sont toujours les m?mes, on participe aux audiences,ensuite ils font ce qu'ils veulent,lad?mocratie ils en foute c'est de la d?mocrasseuse. vincent ----- Original Message ----- From: Xavier Daxhelet To: pvq-revue-de-presse at globalgreens.org ; Vincent Marchione ; Jean-Paul Guenette ; ?douard Raymond Sent: Thursday, February 02, 2006 9:22 AM Subject: Le Devoir: Vingt-trois r?servoirs d'hydrocarbures s'ajouteront dans l'est Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 2 f?vrier 2006, p. a4 Vingt-trois r?servoirs d'hydrocarbures s'ajouteront dans l'est Francoeur, Louis-Gilles L'est de Montr?al h?rite de deux grands projets d'entreposage d'hydrocarbures qui pourraient faire l'objet d'audiences publiques au cours des prochains mois. Le dernier en date a ?t? d?voil? hier par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), ce qui lance la p?riode dite d'information au cours de laquelle les citoyens ou des organismes peuvent r?clamer une audience publique d'ici 45 jours. Il s'agit d'un projet de la soci?t? P?tro-Canada, qui veut ajouter cinq r?servoirs hors terre d'une capacit? totale de 95 400 m?tres cubes pour entreposer des distillats et des bases d'essence. Les cinq r?servoirs se retrouveraient au nord des installations de la p?troli?re, ? l'est de l'avenue Marien et au nord de la 40, dans l'arrondissement Rivi?re-des-Prairies, ? environ un kilom?tre de secteurs r?sidentiels et industriels. P?tro-Canada projette de ceinturer ses nouveaux r?servoirs d'une digue de s?curit? pouvant contenir un ?ventuel d?versement et elle propose un toit fixe pour son r?servoir contenant des distillats afin de r?duire les ?missions de compos?s organiques volatils, des mol?cules qui contribuent au smog urbain. Le deuxi?me projet est plus pr?s des r?sidences, ce qui a inqui?t? d'ailleurs plusieurs propri?taires, comme en fait foi le compte rendu de la p?riode d'information sous l'?gide du BAPE, qui s'est termin? le 9 d?cembre. On ne sait pas si le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, a re?u des demandes d'audiences, sur lesquelles, le cas ?ch?ant, il devra statuer. Il s'agit dans ce cas-ci du projet de la soci?t? Canterm Terminaux Canadiens, qui aimerait ajouter 18 r?servoirs aux 41 qu'elle utilise d?j? dans l'arrondissement de Rivi?re-des-Prairies et de Pointe-aux-Trembles. L'ajout de ces r?servoirs doublerait sa capacit? d'entreposage actuelle. Le rapport du BAPE sur la p?riode d'information a permis d'anticiper que les enjeux d'une ?ventuelle audience porteraient sur les ?missions atmosph?riques des r?servoirs d'hydrocarbures, sur leur proximit? par rapport aux r?sidences, sur les cons?quences de ce risque environnemental d'explosion ou d'incendie majeur pour la valeur des propri?t?s ainsi que sur les s?quelles qui pourraient en r?sulter localement pour la sant? publique. Les citoyens qui ont particip? aux s?ances d'information sont aussi inquiets des r?percussions sur le fleuve de la manutention de produits p?troliers comme l'?thanol, les biodiesels et le naphte p?trochimique, qu'on entreposerait sur place en attendant la livraison de ces produits aux clients de Canterm. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Feb 8 01:41:12 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 7 Feb 2006 10:41:12 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Libre_opinion?= =?iso-8859-1?q?=3A_La_condescendance_p=E9quiste?= Message-ID: <9764FF7A-AFA0-4021-8C2E-B7021A84B489@partivertquebec.org> Le Devoir ?DITORIAL, mardi 7 f?vrier 2006, p. a6 Libre opinion: La condescendance p?quiste Daniel Breton Ainsi donc, un nouveau parti de gauche est n?? Mais pourquoi donc? Quelle en est l'utilit?? N'avons-nous pas le Parti qu?b?cois (PQ) ? gauche qui s'occupe des diff?rents enjeux avec une vision toute sociale-d?mocrate? En fait, non, et ce, depuis des ann?es. ?a fait des ann?es que le Parti qu?b?cois n'est plus ? gauche du spectre politique, mais cela n'a rien de mal en soi. Si les membres de ce parti ont d?cid? d'?tre plus au centre ou au centre-droit, c'est leur choix et cela fait partie de la vie politique. Par contre, je n'en peux plus de les entendre se r?clamer des tenants de la vertu, du bon droit, et s'identifier comme les d?tenteurs choisis, comme par un appel divin, pour mettre en oeuvre le projet, le Saint-Graal des bons Qu?b?cois, j'ai nomm?: la souverainet?. Les dirigeants et de nombreux membres de ce parti affichent une telle condescendance envers ceux qui ne sont pas de m?me all?geance qu'eux que c'en est ?peurant. Lorsque j'entends la pr?sidente du Parti qu?b?cois dire des membres de ce nouveau parti de gauche qu'ils ne sont que des g?rants d'estrade, qu'est-ce sinon du m?pris? Eux qui n'ont cess? de se sentir insult?s, ? juste titre ceci dit, par les remarques m?prisantes et condescendantes des Jean Lapierre et Pierre Pettigrew, ne font-ils pas exactement la m?me chose? Qui sont-ils pour regarder les gens de haut? Nous n'avions pas le droit En 2001, j'ai particip? ? la mise sur pied d'un parti politique provincial connu sous le nom de Parti vert du Qu?bec. Or, d?s le premier jour de notre existence, et pendant toute cette ann?e o? nous avons sillonn? le Qu?bec, nous nous sommes fait insulter, bl?mer, accuser de nuire au Qu?bec parce que nous avions mis sur pied un parti politique. Nous n'avions pas le droit de leur faire ?a avant l'ind?pendance car nous diviserions le vote qui les ferait ?lire et qui nous m?nerait au grand soir. Je me suis fait dire par Daniel Turp que nous n'?tions que le parti d'une seule id?e, ce ? quoi je lui ai demand? s'il avait lu notre programme et nos id?es en sant?, en ?conomie, en culture. ?videmment, il m'a r?pondu que non. Mais il n'a pu s'emp?cher de me dire que nous diviserions leur vote. Car ces votes leur appartiennent apparemment de bon droit. Je n'ai pu me retenir d'ajouter que s'il y avait bien un parti d'une seule id?e, c'?tait le Parti qu?b?cois. Et cette id?e aveugle tellement ces membres qu'ils ne semblent m?me plus se rendre compte que le Qu?bec a chang?. Lorsque des journalistes ont demand? ? Bernard Landry d'expliquer la perte du pouvoir du PQ en 2003, qu'a-t-il r?pondu? La raison, selon lui, r?sidait dans un probl?me de communication: le parti n'avait pas r?ussi ? faire passer son message. Monsieur Landry, ce n'est pas un probl?me de communication qui vous a fait perdre cette ?lection, c'est tout simplement que les gens savent que votre parti n'a plus le bien commun ? coeur et qu'il est devenu un parti d'int?r?ts particuliers, tout comme le Parti lib?ral. Voil? pourquoi ce parti de gauche est n? et le Parti vert a ?t? cr??. Je ne sais pas si les Verts ou le Parti Qu?bec Solidaire auront du succ?s: peut-?tre bien, peut-?tre pas, mais l? n'est pas la question. Lorsque j'entends les commentaires condescendants de Monique Richard, qui devrait saluer, en bonne d?mocrate, un parti qui veut le bien des citoyens avec tout le courage (et peut-?tre un peu d'inconscience... ) que cela demande de nos jours, que l'on soit d'accord ou non avec ses politiques, je me dis que l'introspection que les membres du PQ auraient d? faire n'a toujours pas ?t? faite. [...] Daniel Breton : Montr?al -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Feb 8 01:39:53 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 7 Feb 2006 10:39:53 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_MINIST=C8RE_DE?= =?iso-8859-1?q?_L=27ENVIRONNEMENT?= Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, mardi 7 f?vrier 2006, p. A8 Le cabinet Harper MINIST?RE DE L'ENVIRONNEMENT Vive d?ception face au choix de Rona Ambrose Cardinal, Fran?ois Si le mouvement ?cologiste est pr?t ? donner une chance ? la nouvelle ministre de l'Environnement, Rona Ambrose, il a de la difficult? ? cacher sa vive d?ception. " Il s'agit du sc?nario du pire ", a m?me l?ch? le Sierra Club du Canada en faisant allusion ? l'origine albertaine de la ministre. " Quand on regarde son pass? environnemental, on s'inqui?te, note Daniel Green, porte-parole du Sierra Club. On dit d'elle qu'elle a ?t? l'architecte de la position du gouvernement Klein sur les changements climatiques... " Avant d'?tre ?lue ? la Chambre des communes en 2004, Rona Ambrose, 36 ans, ?tait agente intergouvernementale principale au service des relations intergouvernementales et internationales du gouvernement de l'Alberta. C'est ? ce titre qu'elle a ?tudi? la question du protocole de Kyoto. Ancienne chroniqueuse, ancienne propri?taire d'un cabinet d'experts en communication, Mme Ambrose est n?e en Alberta et vit actuellement ? Edmonton. C'est pr?cis?ment ce qui fait le plus peur aux environnementalistes. " L'Alberta a toujours ?t? contre Kyoto, fait remarquer Steven Guilbeault, de Greenpeace. J'esp?re que ce n'est pas un message que Stephen Harper nous envoie. D'autant que les conservateurs ne sont plus dans l'opposition. Ils ont d?sormais une responsabilit? par rapport ? la population, largement en faveur du protocole, et le monde. N'oublions pas que le Canada est pr?sident de la COP (Conf?rence sur les changements climatiques) jusqu'? la fin de l'ann?e. " L'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki sont beaucoup plus prudents dans leurs commentaires. L'un et l'autre font remarquer qu'il faut donner la chance au coureur avant de lui jeter des pierres. " Le fait qu'elle vienne de l'Alberta n'est pas une mauvaise chose en soi, estime Matthew Bramley, de l'Institut Pembina. Il faut savoir que bon nombre des dossiers environnementaux touchent ce point chaud de la pollution au pays. Peut-?tre que Mme Ambrose sera d?j? au fait de tous ces dossiers. " " Ce qu'on entend le plus sur cette femme, c'est qu'elle est d'une grande intelligence, ajoute Dale Marshall, de la Fondation Suzuki. Si on ajoute cela au fait qu'en Alberta, elle a beaucoup travaill? dans les n?gociations entre la province et le f?d?ral, tout cela peut ?tre mis au profit de l'environnement. " D?put? d'Edmonton-Spruce Grove, Mme Ambrose ?tait, jusqu'? tout r?cemment, porte-parole de son parti pour le Commerce international et, auparavant, pour les Affaires intergouvernementales. On ne lui conna?t pas vraiment de d?claration publique sur l'environnement. Rona Ambrose est n?e en 1969 ? Valleyview. Apr?s avoir grandi au Br?sil et en Alberta, elle a obtenu un baccalaur?at ?s arts de l'Universit? de Victoria et une ma?trise ?s arts de l'Universit? de l'Alberta. Elle parle couramment l'anglais, l'espagnol et le portugais. On qualifie son fran?ais d'" approximatif ". Au sein du Parti conservateur, certains pr?tendent qu'elle pourrait un jour devenir chef de la formation. Francois.cardinal at lapresse.ca Illustration(s) : PC Ancienne chroniqueuse, ancienne propri?taire d'un cabinet d'experts en communication, Rona Ambrose, 36 ans, est n?e en Alberta et vit actuellement ? Edmonton. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Feb 9 01:45:36 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 8 Feb 2006 10:45:36 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Ambrose=2C_le_?= =?iso-8859-1?q?meilleur_choix_pour_vendre_Kyoto_=E0_l=27Alberta?= Message-ID: <7F42060F-9D48-4601-8AF6-13435D8B41C9@partivertquebec.org> Le Devoir POLITIQUE, mercredi 8 f?vrier 2006, p. a3 Ambrose, le meilleur choix pour vendre Kyoto ? l'Alberta Francoeur, Louis-Gilles Alors que le milieu environnemental accueillait avec anxi?t? la nomination d'une ministre albertaine ? la t?te d'Environnement Canada, dans la haute direction de ce minist?re, le pessimisme de quelques-uns contrastait avec l'optimisme de plusieurs, qui voyaient dans l'arriv?e de la nouvelle ministre Rona Ambrose ?la meilleure d?cision possible dans les circonstances, y compris pour le dossier de Kyoto?. ?Personne dans le camp conservateur, expliquait un haut fonctionnaire, ne pourra mieux qu'elle raisonner les Albertains et l'industrie p?troli?re sur la n?cessit? de maintenir une r?elle cr?dibilit? ? l'?chelle internationale, o? les messages d'inqui?tude arrivent de toutes parts. Les Albertains ne pourront plus dire qu'ils se font imposer des politiques par l'Est si la ministre est l'une des leurs, et en particulier quelqu'un qui est bien appuy? politiquement dans ce milieu. Et si elle est trop g?n?reuse pour l'Ouest, on l'accusera de favoritisme, ce qui l'obligera ? plus de parcimonie pour demeurer cr?dible.? La nouvelle ministre Rona Ambrose a ?t? critique de son parti en mati?re d'affaires ?trang?res. Avant son ?lection en 2004, elle a travaill? comme consultante et repr?sentante du gouvernement albertain en mati?re de relations internationales et intergouvernementales, notamment dans le dossier de Kyoto. Dans 15 jours, elle devrait pr?sider ? Bonn la premi?re r?union post- conf?rence de Montr?al du Bureau ex?cutif du Secr?tariat de la Convention sur les changements climatiques, pour pr?parer notamment les n?gociations sur la phase post-2012 des r?ductions d'?missions de gaz ? effet de serre. Elle remplacera vraisemblablement ? ce poste son pr?d?cesseur St?phane Dion. Un sp?cialiste f?d?ral de haut niveau du dossier de Kyoto expliquait, lui aussi sous le couvert de l'anonymat, ?que mettre les sceptiques conservateurs au travail dans le dossier de Kyoto pourrait bien s'av?rer en d?finitive la meilleure fa?on de tuer les d?mons qui paralysent son ?volution? en les confrontant au test du r?el. St?phane Dion, l'ancien ministre de l'Environnement, n'est toutefois pas de cet avis. Il confirme, comme plusieurs hauts fonctionnaires, avoir eu ?beaucoup de signaux d'inqui?tude? de diff?rents pays, o? on craint que le ?Canada change de camp? en s'alignant servilement sur les Am?ricains, alors que les conservateurs ont pourtant promis une strat?gie de r?duction vraiment canadienne. La situation de gouvernement minoritaire assure un certain contr?le des politiques gouvernementales au Parlement, poursuit St?phane Dion. Mais cela ne permet pas de le forcer ? d?poser les projets de loi et r?glements en pr?paration, ni de d?tourner deux ou trois milliards r?serv?s au plan national de lutte contre le r?chauffement du climat en remboursements d'imp?t pour l'utilisation des transports en commun, ce qui ne changera que tr?s peu, ? son avis, le bilan canadien d'?missions de gaz ? effet de serre. Un autre haut fonctionnaire d'Environnement Canada estimait que la nouvelle ministre ?fera nettement le poids ? c?t? du nouveau ministre des Ressources naturelles?, Gary Lunn, ce qui n'a pas toujours ?t? le cas dans les derni?res ann?es, disait-il, et cela, d'autant plus que la nouvelle ministre est une proche du premier ministre Steven Harper. Par ailleurs, notait la m?me source, Mme Ambrose n'aura ? discuter de l'application du trait? de Kyoto ? l'?chelle internationale qu'avec son coll?gue des Affaires ?trang?res, Peter MacKay. Par contre, la dynamique du nouveau cabinet Harper offrirait un r?alignement inqui?tant des forces politiques en mati?re d'environnement. Depuis le passage d'Allan Rock ? l'Industrie, le ministre f?d?ral de l'Environnement comptait de ce c?t? un alli? dans une certaine mesure, car plusieurs grandes entreprises - pensons ? une p?troli?re comme Shell - r?clament la mise en place d'un syst?me d'?changes de cr?dits pour profiter du march? international. La nomination de Maxime Bernier ? l'Industrie change la donne. Ce ministre s'est r?cemment ridiculis? en attribuant la hausse des prix de l'essence aux ?cologistes, ce qui illustre son id?ologie de droite radicale. Certains pensent, ? Environnement Canada, que ce ministre pourrait recr?er l'ancienne coalition dure avec les Ressources naturelles contre l'Environnement. Ce nouvel ?axe du Mal? au sein du gouvernement Harper, comme le caricaturait un haut fonctionnaire, pourrait faire ?? court terme beaucoup de dommages ? l'environnement du Canada en raison de sa volont? affich?e durant la campagne ?lectorale de r?duire les tracasseries administratives impos?es par la r?glementation ? diff?rents secteurs industriels, en particulier les mines?. Illustration(s) : Rona Ambrose a ?t? asserment?e lundi ? titre de ministre de l'Environnement dans le cabinet Harper. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Feb 9 01:46:16 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 8 Feb 2006 10:46:16 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Quand_d=E9poll?= =?iso-8859-1?q?uer_devient_payant?= Message-ID: <845B7F76-5B94-479D-BE2E-B0924BA93E08@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mercredi 8 f?vrier 2006, p. a4 Quand d?polluer devient payant Francoeur, Louis-Gilles La lutte contre la pollution atmosph?rique est probablement l'une des activit?s les plus rentables au plan ?conomique qu'un gouvernement puisse r?aliser aujourd'hui, r?v?le l'Annuaire de l'avenir de l'environnement mondial 2006, d?voil? hier aux ministres de l'Environnement r?unis en session extraordinaire ? Duba?, dans les ?mirats arabes unis. Ce rapport, qui r?unit les indicateurs GEO permettant de dresser un ?tat de la plan?te, estime que chaque dollar investi dans la d?pollution atmosph?rique peut rapporter jusqu'? six fois plus que les co?ts inh?rents ? une r?glementation solide et bien appliqu?e, qui vise les usines, les v?hicules, les centrales ?lectriques, etc. Ces ??conomies? s'expliquent par une diminution du taux de la mortalit? pr?matur?e, des co?ts de la sant? et de la fr?quence des maladies li?es ? la pollution. Les sols agricoles vont aussi profiter de retomb?es atmosph?riques moins acides et moins toxiques. La productivit? des for?ts sera am?lior?e et les infrastructures publiques seront moins endommag?es. Ces ?valuations s'appuient notamment sur des ?tudes de l'Environmental Protection Agency (EPA) des ?tats-Unis et des exp?riences r?alis?es ? Mexico et ? Santiago. L'EPA estime avoir fait ?pargner 690 milliards aux ?tats-Unis avec ses normes en 20 ans. Santiago a ?pargn? plus de quatre milliards en 15 ans. De son c?t?, la Commission europ?enne ?value qu'un investissement de sept milliards d'euros en d?pollution atmosph?rique lui ?pargnera des d?bours?s de 42 milliards, tout en am?liorant la productivit?. D'autre part, les indicateurs GEO confirment que les attaques contre la couche d'ozone terrestre ralentissent et que le nombre de zones terrestres prot?g?es aux fins de la biodiversit? continue d'augmenter. Mais, en parall?le, le r?chauffement du climat entra?ne une acc?l?ration de la fonte des glaciers et une diminution de l'alb?do polaire et de l'ampleur des ressources halieutiques, alors que de 1961 ? 2001 la consommation de poissons a plus que tripl?, passant de 28 ? 96 millions de tonnes. L'?valuation environnementale du Mill?naire avait d?montr? l'an dernier que 60 % des ?services biologiques? de la plan?te ont ?t? alt?r?s. Aujourd'hui, l'inventaire GEO pr?cise que 25 % des ressources halieutiques sont surexploit?es et que l'utilisation des eaux douces d?passe de 25 % la r?serve disponible ? long terme. La rar?faction des stocks de poissons stimule d?sormais l'?levage en cages marines, avec d'importantes r?percussions sur l'environnement: rejets d'engrais alimentaires non dig?r?s, d?chets biologiques et v?t?rinaires, propagation de maladies et de parasites ainsi qu'une contamination croissante des cheptels naturels par les esp?ces cultiv?es, moins fortes g?n?tiquement. Le rapport de l'ONU pr?cise qu'il faut rapidement adapter l'agriculture au r?chauffement du climat et ? la raret? croissante de l'eau. La production d'?nergie doit aussi ?tre revue parce que l'essentiel est monopolis? par les pays d?velopp?s, alors que 1,6 milliard de personnes n'ont pas encore d'?lectricit? ? la maison. Il en r?sulte notamment de graves probl?mes de sant?, car de 10 ? 20 % de la biomasse utilis?e pour la cuisson des aliments (bois, fumier s?ch?, etc.) est br?l?e ? l'int?rieur des maisons, devenant une des 10 grandes causes de mortalit?. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Feb 14 06:04:19 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 13 Feb 2006 15:04:19 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: Plus de 70% des accidents mortels surviennent en ville et en banlieue Message-ID: <8EC8FCB0-5167-42C9-A701-4CD788E3127E@partivertquebec.org> La Presse La Presse de l'auto, lundi 13 f?vrier 2006, p. L'AUTO7 La recherche Plus de 70% des accidents mortels surviennent en ville et en banlieue Perreault, Mathieu Au d?but octobre, le ministre qu?b?cois des Transports, Michel Despr?s, a relanc? l'id?e d'installer des radars photos pour r?duire la vitesse sur les routes. L'attention s'est aussit?t port?e sur les autoroutes, o? les voitures circulent g?n?ralement ? 120km/h dans la voie de gauche. Mais l'exp?rience des autres pays qui ont install? des radars photos permet de penser que ceux-ci seront plut?t install?s sur les autoroutes urbaines, o? la vitesse est limit?e ? 70 km/h. " Les radars photos doivent ?tre install?s aux endroits o? il y a le plus d'accidents ", explique Guy Paquette, directeur du groupe de recherche en s?curit? routi?re au d?partement de communication de l'Universit? Laval, qui a d?pos? des m?moires ? la commission parlementaire sur le sujet en 2000. " Or, les grandes autoroutes sont relativement s?res, m?me si on y circule plus rapidement. Les points les plus dangereux du r?seau routier sont plut?t sur les routes ? 90km/h, ou les autoroutes et boulevards o? la vitesse est limit?e ? 70 ou 50km/h. " Les chiffres le prouvent. Les autoroutes interurbaines sont le th??tre de seulement 50 des 600 accidents mortels qui surviennent chaque ann?e au Qu?bec, selon une analyse fournie par la SAAQ ? La Presse. En revanche, 215 accidents mortels surviennent sur les routes o? la limite est de 90km/h, et 120 sur les routes o? la limite est de 50km/h. Aux ?tats-Unis, pr?s de 60 % des accidents mortels surviennent sur les boulevards, des routes comportant deux voies dans chaque direction, mais n'ayant pas de terre-plein central, comme la rue Notre-Dame ? l'est du pont Jacques-Cartier, ou la rue Saint-Denis dans le Plateau Mont-Royal. Et si on inclut les autoroutes urbaines, qui ont trois voies ou plus dans chaque direction, avec une s?paration centrale, comme l'autoroute Ville-Marie, on constate que plus de 70 % des accidents mortels surviennent dans les grandes r?gions urbaines. Ces donn?es sont tir?es de la National Highway Traffic Safety Administration, qui d?pend du minist?re am?ricain des transports. En Europe et aux ?tats-Unis, les radars photos sont rarement install?s sur les autoroutes interurbaines, comme la 20 ou la 40 entre Montr?al et Qu?bec, selon M. Paquette. " Il y a des exceptions, c'est s?r. Des radars photos ont ?t? install?s dans les ann?es 70 sur une autoroute allemande, dans une forte c?te qui se terminait en un tournant. Les gens ne r?alisaient pas l'ampleur du virage, et ne ralentissaient pas. Ce qui est important, c'est d'installer les radars photos dans des endroits o? les automobilistes ne ralentiront pas instinctivement leur vitesse. " D'abord modifier les routes Mais avant d'en installer, il faut envisager de modifier la route pour que les automobilistes ralentissent d'eux-m?mes, selon M. Paquette. Il donne l'exemple des routes rurales qui traversent des villages: la vitesse y est abaiss?e de 90 ? 50km/h, mais plusieurs automobilistes n'en tiennent pas compte. " La premi?re r?ponse des autorit?s a ?t? d'?largir la route pour y installer des trottoirs pour prot?ger les pi?tons. Mais plus une route est large, plus on va vite. Alors maintenant, on r?tr?cit la route ? l'entr?e du village. Le probl?me, c'est que r?am?nager la route co?te parfois trop cher. Dans ces cas-l?, les radars photos pourraient ?tre utiles. " Si l'objectif du gouvernement est de r?duire le nombre d'accidents, les radars photos devraient ?tre annonc?s, croit M. Paquette. " Le probl?me avec les campagnes contre la vitesse de la SAAQ, c'est que les gens savent qu'ils risquent peu de recevoir une contravention. S'ils savent qu'il y a des radars photos ? un endroit, ils vont aller ? la bonne vitesse. Les radars photos cach?s, qui changent r?guli?rement de place, c'est peut-?tre tr?s bon pour augmenter les revenus des contraventions, mais ce n'est pas ce qui marche le mieux pour r?duire le nombre d'accidents. " Les radars photos ont ?t? invent?s dans les ann?es 60, et ont ?t? tr?s populaires au Qu?bec pendant plusieurs ann?es. " Certaines villes en avaient achet? plusieurs et en tiraient beaucoup de revenus, dit M. Paquette. Le gouvernement les avait interdit par un vote presque unanime des quatre partis, au moyen d'une simple modification des r?glements: l'obligation que l'exc?s de vitesse soit constat? par un agent. C'est cette modification qu'il faudra enlever pour r?introduire les radars photos. " Mathieu.perreault at lapresse.ca Illustration(s) : Pour am?liorer la s?curit? routi?re, les radars photos doivent ?tre install?s aux endroits o? il y a le plus d'accidents - donc pas sur les autoroutes. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Feb 17 00:33:03 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 16 Feb 2006 09:33:03 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_R=C9CHAUFFEMEN?= =?iso-8859-1?q?T_DE_LA_PLAN=C8TE?= Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, jeudi 16 f?vrier 2006, p. A2 Kyoto: un an apr?s R?CHAUFFEMENT DE LA PLAN?TE Les preuves s'accumulent Perreault, Mathieu Depuis trois ans, l'Europe est frapp?e par une grave s?cheresse estivale. En ao?t et en septembre dernier, les Cara?bes et le golfe du Mexique ont ?t? frapp?s par un nombre record d'ouragans. La Nouvelle-Orl?ans a ?t? ravag?e et a perdu les deux tiers de sa population. Cette semaine, une temp?te de neige a surpris la Nouvelle- Angleterre et New York, paralysant la ville pendant une journ?e. En janvier, la saison ext?rieure de hockey a ?t? interrompue ? Montr?al par plusieurs jours d'une pluie qui a fait fondre les patinoires. Au d?but f?vrier, le premier ministre britannique, Tony Blair, a affirm? que le monde avait sept ans avant que le r?chauffement de la plan?te ne soit irr?versible. Les effets de ce changement climatique se font d?j? sentir. M?me si on fait beaucoup de cas des eaux qui montent, dans l'imm?diat, et pour les prochaines g?n?rations, le plus grave sera les temp?tes-surprises, les s?cheresses et les ouragans. La raison de cette distorsion est simple: les scientifiques sont mieux ?quip?s pour ?tudier les changements ? long terme, comme la boucle oc?anique qui r?chauffe l'Europe, la fonte des glaciers du Groenland et la fragmentation de la banquise arctique, que pour pr?dire le climat ? court terme. Donc, les ?tudes scientifiques qui sont discut?es dans les m?dias accordent une importance disproportionn?e aux risques ? long terme. Et n?gligent les effets concrets, d?j? observables. Un exemple illustre bien cette distorsion. En septembre, une ?tude parue dans la revue Nature a constat? que la branche du Gulf Stream qui r?chauffe l'Europe s'est un peu affaiblie derni?rement, parce que la branche qui revient vers les tropiques est devenue plus importante. Selon Claude Hillaire-Marcel, climatologue de l'UQAM, la cons?quence la plus inqui?tante de cette ?tude n'est pas un refroidissement de l'Europe. C'est plut?t le r?chauffement des tropiques, qui pourrait augmenter encore davantage le nombre d'ouragans. " Avec le r?chauffement de la plan?te, il y a davantage d'?nergie dans l'atmosph?re, dit M. Hillaire-Marcel. ?a augmente les turbulences, les temp?tes, les anomalies climatiques. Ce sont des cons?quences beaucoup plus imm?diates et certaines que la fonte des calottes polaires ou de la banquise arctique. En Arctique, on a l'impression que la couverture de glace diminue rapidement, que bient?t il n'y aura de la glace qu'en hiver. Mais en m?me temps, si le d?bit d'eau douce augmente en Arctique, la glace se formera plus facilement. L'eau de mer g?le ?- 1,8 C, et l'eau douce ? +1 C. Il est difficile de pr?dire le r?sultat final. " Mais les risques ? long terme ne sont pas non plus ? n?gliger. Selon M. Hillaire-Marcel, la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, qui prendra de 2000 ? 3000 ans, augmenterait le niveau de la mer de quatre ? cinq m?tres. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Feb 17 00:33:33 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 16 Feb 2006 09:33:33 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Kyoto=3A_un_an?= =?iso-8859-1?q?_apr=E8s?= Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, jeudi 16 f?vrier 2006, p. A2 Kyoto: un an apr?s Des objectifs accessibles? Cardinal, Fran?ois De nombreux pays peinent ? r?duire leurs ?missions de gaz ? effet de serre comme le commande le protocole de Kyoto. Qu'? cela ne tienne, l'ONU croit toujours possible que les signataires honorent leurs engagements. Les plus r?centes informations obtenues par la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques donnent en effet bon espoir ? son secr?taire g?n?ral, Richard Kinley. " Globalement, les signataires sont en voie de r?duire leurs ?missions d'au moins 3,5 % sous le niveau de 1990 pour ce qui est de la premi?re p?riode d'engagement (2008-2012), a-t-il dit lors d'une conf?rence de presse tenue ? Bonn. En appliquant d'autres mesures et en profitant des m?canismes pr?vus dans le protocole, ils seront en mesure, ensemble, d'atteindre les objectifs. " Le trait? de Kyoto, entr? en vigueur il y a aujourd'hui un an, pr?voit que les pays industrialis?s r?duisent leurs ?missions de gaz ? effet de serre de 5 % sous le niveau de 1990. L'objectif, auquel n'ont souscrit ni les ?tats-Unis ni l'Australie, est de ralentir les changements climatiques. Le Canada, un cancre Les plus r?cents chiffres, diffus?s en novembre dernier, montrent que le Canada est le pays qui aura le plus de difficult? ? atteindre son objectif de r?duction (6 % sous le niveau de 1990), parce qu'il a augment? ses ?missions de 24 % au cours des 15 derni?res ann?es. Cela signifie qu'il doit aujourd'hui les diminuer d'un impressionnant total de 30,2 %. Si le Canada est le pire des ?l?ves, il faut dire qu'il est suivi de pr?s par l'Autriche, qui devra diminuer ses ?missions de 29,5 % pour atteindre son objectif de 13 %, le Danemark, de 27,8 %, et l'Espagne, de 26,7 %. ? l'autre extr?mit? du spectre, on retrouve la Su?de, qui a r?ussi ? r?duire ses ?missions de 2,3 %. La France les a, quant ? elle, diminu?es de 1,9 %, m?me si elle pouvait les garder au m?me niveau qu'en 1990. Et l'Allemagne, qui a un des objectifs les plus ambitieux (-21 %), a r?ussi ? les baisser de 18,2 %. Si seulement une trentaine de pays industrialis?s sont vis?s par les objectifs du protocole, de nombreux autres sont directement engag?s par l'entremise des " m?canismes de flexibilit? " de l'accord. Ceux- ci permettent aux pays d'acheter des cr?dits de r?duction d'?missions, notamment en cr?ant des projets dans les pays en voie de d?veloppement. Ils peuvent ensuite ?tre vendus sur le march? international du carbone. " Les projets actuellement sur la table devraient g?n?rer une r?duction de plus de 800 millions de tonnes d'?missions d'ici 2012. C'est presque l'?quivalent de l'ensemble des ?missions annuelles du Canada ", s'est r?jouie Christine Zumkeller, responsable des m?canismes de flexibilit?. Illustration(s) : Chamberland, Martin L'Amundsen, brise-glace de la garde c?ti?re, dans les eaux arctiques, en ao?t dernier. Au cours de cette exp?dition, des chercheurs ont pu observer les effets concrets des changements climatiques. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Feb 17 00:34:38 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 16 Feb 2006 09:34:38 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_La_Bourse_de_M?= =?iso-8859-1?q?ontr=E9al_est_pr=EAte_=E0_g=E9rer_Kyoto?= Message-ID: <44C87C9D-E91E-43D4-AFD3-D1F53D6DF0BA@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 16 f?vrier 2006, p. a1 La Bourse de Montr?al est pr?te ? g?rer Kyoto L'institution n'attend que le signal d'Ottawa pour lancer en six mois un march? de cr?dits Francoeur, Louis-Gilles Alors que les entreprises et les ?tats am?ricains passent ? l'action dans le dossier des changements climatiques, la Bourse de Montr?al affirme qu'elle sera pr?te ?d?s le deuxi?me semestre de 2006? ? r?gir la n?gociation, la compensation et l'enregistrement des ventes de cr?dits d'?missions de gaz ? effet de serre (GES) selon le mod?le mis en place par ses deux partenaires, le Chicago Climate Exchange (CCX) et sa filiale europ?enne, l'EXC. En somme, un an jour pour jour apr?s l'entr?e en vigueur du protocole de Kyoto, la Bourse de Montr?al, qui se sp?cialise dans les produits d?riv?s, se pr?pare ? devenir la plaque tournante du premier march? de cr?dits d'?missions au pays ?si un ou plusieurs gouvernements donnent le signal de d?part qui cr?era ce march??, a d?clar? hier au Devoir le vice-pr?sident ? la recherche et au d?veloppement de cette institution, L?on Bitton. ?Tout ce qui manque pr?sentement, a-t-il ajout?, c'est le signal du gouvernement canadien. Certes, ce dernier va certainement revoir l'ensemble du dossier des changements climatiques. Mais je serais surpris que tout l'effort de consultation consenti depuis des ann?es dans ce domaine ne d?bouche sur rien.? Plusieurs grandes entreprises d'ici, comme Alcan et plusieurs autres, poussent ouvertement pour la cr?ation d'un march? canadien r?glement? de cr?dits d'?missions, ? l'instar de certaines provinces comme le Manitoba et, il y a quelques ann?es, le Qu?bec. Ce signal, a expliqu? le vice-pr?sident de la Bourse de Montr?al, peut venir th?oriquement, comme c'est le cas aux ?tats-Unis, de n'importe quel ordre de gouvernement, qu'il s'agisse du gouvernement f?d?ral ou d'une province qui d?ciderait de passer ? l'action, comme neuf ?tats am?ricains ont d?cid? de le faire sans attendre la mise en place de normes nationales par Washington, ou comme le Qu?bec l'a fait en 1988 dans le dossier des pluies acides en adoptant le premier r?glement ? cette fin en Am?rique du Nord. ? la limite, a reconnu M. Bitton, le Qu?bec, qui a pass? plusieurs alliances avec les ?tats de la Nouvelle-Angleterre, y compris en mati?re de r?duction des GES, pourrait se joindre ? ce groupe de sept ?tats qui, par une entente conclue en d?cembre dernier, a d?cid? de plafonner les ?missions des centrales thermiques du Nord-Ouest am?ricain au cours de 2006. Cette entente fera en sorte que le Chicago Climate Exchange, qui a n?goci? jusqu'ici des cr?dits ?mis ou achet?s sur une base volontaire, pourrait bien gagner un second souffle si un march? r?glement? des GES voit le jour dans l'est des ?tats-Unis et m?me sur la c?te Ouest, o? la Californie et le Nouveau- Mexique ont d?cid? d'entrer dans la danse. ?La Bourse de Montr?al, a insist? son vice-pr?sident, est neutre dans ce domaine. Elle ne pousse pas pour une solution pr?cise mais elle offre aux gouvernements et aux entreprises un moyen de g?rer un march? de cr?dits d'?missions de fa?on transparente et dans le cadre r?glement? qui est le n?tre. Ce n'est pas nous qui d?finissons les r?gles du jeu mais les acteurs du club qui forment un march? d?fini, r?glement? ou volontaire.? Ainsi, si le ?club? des ?tats de la Nouvelle-Angleterre accueillait le Qu?bec dans son giron, les r?gles seraient d?finies par ces acteurs qui, ? terme, auront une grande influence dans leur pays respectif en ouvrant le jeu ? leurs conditions. De la m?me fa?on, le ?club de Kyoto? ?labore progressivement les r?gles qui mod?leront un ?ventuel march? international, probablement sur le premier mod?le vraiment fonctionnel, celui de l'Europe. Celle-ci a en effet plafonn? ses ?missions et lanc? en 2005 le premier march? r?glement? de cr?dits d'?missions de GES. La filiale europ?enne du CCX g?re d?j? environ 70 % des transactions du march? europ?en. ?Tout le monde reconna?t au Canada que le recours au march? est un des moyens les plus efficaces de g?rer certains probl?mes d'environnement ? l'?chelle macro?conomique tout en donnant le plus de souplesse possible aux entreprises ? l'?chelle micro, a expliqu? L?on Bitton. Ce qui est remis en question pr?sentement, ce n'est pas la valeur de ce moyen, qui fait consensus, mais le fait que certains doutent qu'on puisse atteindre les objectifs de Kyoto au Canada et durant la p?riode 2008-12.? M. Bitton se dit n?anmoins confiant de l'issue de la ?r?flexion? en cours du c?t? f?d?ral. Le plan du gouvernement Martin exigeait des grands ?metteurs (raffineries, centrales thermiques et fonderies) qu'ils r?duisent de 36 millions de tonnes (Mt ou m?gatonnes) leurs ?missions de GES sur les 270 Mt que le Canada doit effacer de son bilan d'ici 2012. Ottawa leur demandait d'ajouter volontairement 9 Mt ? ce fardeau fort l?ger, qui correspond ? 17 % des ?missions canadiennes alors que leur contribution au bilan global s'?l?ve ? 50 %. Les march?s de cr?dits d'?missions de GES, am?ricains ou europ?ens, s'inspirent du mod?le mis au point par les ?tats-Unis dans le dossier des pluies acides. L'?tat impose un plafond d'?missions aux entreprises, qui re?oivent un permis pour leurs ?missions actuelles. Mais le gouvernement annonce que ces permis vont perdre, par hypoth?se, 25 % de leur valeur en cinq ans. Les entreprises doivent alors revoir leur proc?d? de production pour r?duire leurs ?missions de 25 % sous peine de tr?s fortes amendes, ou alors elles ach?tent sur un march? boursier les ?cr?dits? obtenus par d'autres entreprises qui ont d?pass? l'objectif de 25 %. ? une ?chelle ?macro?, l'?tat contr?le ainsi rigoureusement la r?duction des ?missions mais, sur le terrain, les entreprises ont devant elles plusieurs choix, et c'est le march? qui r?gle le jeu, cr?ant ainsi par les prix de puissants incitatifs pour r?duire les ?missions. Le march? am?ricain fonctionne sur une base volontaire diff?rente. Pour diverses raisons mais surtout pour leur image soci?tale, des entreprises veulent r?duire leurs ?missions de GES. Elles y arrivent en modifiant leurs moyens de production ou en achetant des cr?dits, ce qui ?quivaut ? financer des activit?s de r?duction de GES chez d'autres acteurs sociaux ou ?conomiques. C'est ce march? volontaire qu'a commenc? ? structurer aux ?tats-Unis le CCX, et ce, avec un tel succ?s que son pr?sident, Richard Sandor, qui est aussi un des concepteurs de l'?ventuel march? du club de Kyoto, a re?u du magazine Time le titre de ?h?ros de la plan?te?. Mais les trois partenaires boursiers, europ?ens, am?ricains et montr?alais, ne veulent pas s'en tenir ? desservir le march? des cr?dits d'?missions de GES. Ils jonglent pr?sentement avec la mani?re de r?pondre ? un ?ventuel march? de l'eau si les gouvernements d?cidaient de r?duire la consommation totale des villes et des grandes entreprises en ?mettant des permis, dont le nombre irait d?croissant et qui pourraient se transiger sur un march? boursier. Rien n'emp?cherait aussi des gouvernements de mettre en place par voie r?glementaire des march?s qui r?giraient les ?missions de mercure, les produits pr?curseurs de smog ou n'importe quel autre toxique dont on d?ciderait de programmer la r?duction globale. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Feb 21 07:31:04 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 20 Feb 2006 16:31:04 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: Le moratoire sur les OGM viendra des citoyens! Message-ID: Le Devoir ID?ES, lundi 20 f?vrier 2006, p. a7 Le moratoire sur les OGM viendra des citoyens! Richard Legault La condamnation par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) du moratoire de l'Union europ?enne sur l'importation d'OGM (organismes g?n?tiquement modifi?s) jette un pav? dans la mare des tenants du principe de pr?caution qui doit s'appliquer tant ? la sant? humaine et animale qu'? la biodiversit?. Toutefois, le rapport de 1050 pages de l'OMC risque de faire perdurer les pourparlers, ?tant donn? la complexit? de la question et des enjeux sociaux, ?conomiques, politiques et technologiques qu'elle soul?ve. Ce rapport fait suite ? une plainte soutenue ?galement par le Canada qui encourage la production d'OGM, fait fi de ses propres politiques de pr?servation de la biodiversit? et tait le fait reconnu que de plus en plus de recherches scientifiques ind?pendantes remettent en question l'innocuit? des cultures OGM. La publicit? tente de nous faire appuyer la vision optimiste de l'industrie biotechnologique vantant les bienfaits des OGM. Il est vrai que l'agriculture OGM a doubl? en cinq ans, passant de 44 millions en 2000 ? 90 millions d'hectares en 2005, mais est-ce qu'une telle croissance sans mesures de pr?caution est acceptable? Mentionnons que l'utilisation acc?l?r?e de culture OGM dans quelques grands pays industrialis?s (dont le Canada) et maintenant dans les pays en voie de d?veloppement s'est effectu?e sans demander l'avis des consommateurs. Lorsque ceux-ci sont inform?s, ils s'y opposent majoritairement. L'industrie biotechnologique fait miroiter les avantages de ces cultures tout en oubliant les probl?mes et difficult?s majeures qu'elles peuvent entra?ner. Un cocktail qui accro?t les probl?mes Les grandes entreprises agro-alimentaires tentent de nous faire croire que les cultures OGM constituent un progr?s, un grand pas pour mieux nourrir l'humanit? alors qu'on sait que les probl?mes criants de pauvret?, du manque d'acc?s aux ressources alimentaires viennent plut?t de leur manque de r?partition entre les pays du Nord et ceux du Sud. Pire encore, l'usage croissant des OGM dans ces pays rend d?pendants les fermiers qui doivent acheter les semences hybrides brevet?es, les engrais et les pesticides qui vont avec. Un cocktail chimique qui accro?t les probl?mes! Un article paru dans Science et Vie en juillet 2005 annon?ait que la Chine pourrait adopter tr?s bient?t le riz transg?nique, dans l'espoir de nourrir sa population croissante. Selon Dayuan Xue, du minist?re de l'Environnement, ?une seule ?tude a ?t? r?alis?e sur des rats nourris de riz Bt pendant trois mois?. Ce fonctionnaire n'a pas eu acc?s ? l'ensemble des r?sultats des tests men?s sur le riz. Aucun effet n?gatif n'a ?t? d?cel?. ?Mais ces travaux ne sont pas suffisants, dit-il, pour prendre la d?cision de nourrir un milliard d'individus de riz transg?niques ? chaque repas.? Le probl?me ?ventuel, c'est que la toxine fabriqu?e par le g?ne Bt pourrait provoquer des allergies. Jusqu'? pr?sent, des millions d'humains l'ont absorb?e sous forme de traces, mais cette fois, la toxine se trouve ? l'int?rieur de chaque grain de riz. Avec 90 kg de riz absorb? par an par habitant, la situation devient radicalement diff?rente. Le principe de pr?caution est bafou?. [...] La Chine servirait alors de laboratoire mondial, ce qui permettrait de faire un bon gigantesque vers le transg?nique. Si aucun effet ? court terme n'?tait d?cel?, c'est toute l'Asie qui pourrait suivre cet exemple, et les exportateurs de plantes transg?niques des ?tats-Unis, du Canada et de l'Australie en profiteraient pour investir cet ?norme march?. O? sont les ?tudes ind?pendantes? Par ailleurs, une vaste ?tude britannique - comment?e par Le Devoir - montre que l'utilisation du canola et de la betterave sucri?re issus du g?nie g?n?tique ont des impacts n?gatifs sur la biodiversit?. ? la lumi?re de ces r?sultats de recherches scientifiques r?alis?es sur quatre ans, n'est-il pas surprenant que nos gouvernements - tant celui du Qu?bec que celui du Canada qui se sont dot?s d'une strat?gie de la biodiversit? et ont sign? le Protocole de Cartagena sur la pr?vention des risques biotechnologiques - ne r?agissent pas en d?cr?tant un moratoire sur les cultures OGM? Le probl?me de fond vient du fait qu'il n'y a presque plus d'?tudes, ind?pendantes de la grande industrie, qui feraient la lumi?re sur ce que cache la culture des OGM! R?sultats: un manque flagrant d'information objective, aucune diffusion au public, un laisser-faire de nos politiciens qui appuient les grandes soci?t?s de biotechnologies cens?es cr?er de l'emploi! [...] Il faut voir que les promoteurs d'OGM font partie d'immenses conglom?rats de semenciers, de producteurs de pesticides, d'engrais et de produits pharmaceutiques, li?s ? des chercheurs qui en sont d?pendants. Alors les gens se m?fient et leur gros bon sens exige: plus de transparence, davantage de prudence et plus de respect des gens et de la vie avant de s'imposer cette r?volution. D'ailleurs, avons-nous besoin des OGM dans un monde de plus en plus artificialis?, dans un environnement de plus en plus pollu?? Et ? qui profitent les OGM? Pour prendre conscience des vrais enjeux des OGM, il faudra que les ?tats soutiennent des chercheurs ind?pendants qui publient leurs r?sultats. Il faudra que des m?dias d?cident d'aller au fond des choses. C'est un dossier crucial qui m?rite une analyse approfondie sur les plans social et ?thique, sanitaire et environnemental, dans un contexte de mondialisation o? les pressions politico-?conomiques sont immenses. ? ce titre, quelques groupes de citoyens vou?s ? la protection de l'environnement et de la sant? font des recherches sur les enjeux des OGM. [...] Les citoyens ne sont pas dupes du manque de transparence li? ? l'introduction sournoise de cultures OGM. Lors de son passage au Qu?bec l'automne dernier, le biologiste mol?culaire de l'Universit? de Caen Gilles-?ric S?ralini a confirm? que ?toute la rentabilit? des OGM repose sur l'absence d'?valuation correcte?. Expert pour l'Union europ?enne, ce chercheur ind?pendant des grandes multinationales dit que le fardeau de la preuve d'innocuit? ? long terme incombe aux promoteurs d'OGM. [...] Devant cette probl?matique occult?e des OGM, nos ?lus, en particulier Thomas Mulcair, ont l'occasion aujourd'hui d'agir en conformit? avec les principes qu'ils promeuvent. Les 16 principes du d?veloppement durable, tels que la sant?, la pr?caution, la pr?servation de la biodiversit?, l'acc?s ? l'information, etc., d?crits dans le projet de loi no 118, r?ussiraient-ils le test si on les appliquait au cas des OGM? Les Ami-E-s de la Terre de Qu?bec et plusieurs groupes de consommateurs estiment que non. Ce qu'ils demandent, pour l'ensemble des citoyens, c'est de bannir toute commercialisation, toute production, utilisation et importation d'OGM ou de produits contenant des OGM sur le territoire tant qu'on ne fera pas la preuve de leur innocuit? sur la sant? et l'environnement. [...] Richard Legault : Les Ami-E-s de la Terre de Qu?bec -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: