From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 6 03:32:37 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 5 Jan 2006 12:32:37 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: Ottawa attend de voir le projet Message-ID: <8ECF1086-09E1-48DD-A899-45E15C67687E@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, vendredi 30 d?cembre 2005, p. a3 Autoroute 25 Ottawa attend de voir le projet Francoeur, Louis-Gilles Le gouvernement f?d?ral ?ne peut pas commencer l'?valuation environnementale? du pont de l'autoroute 25 au-dessus de la rivi?re des Prairies tant qu'il n'aura pas un ?projet? bien d?fini sous les yeux, c'est-?-dire d?limit? avec pr?cision ?par des plans et devis?. C'est ce qu'a d?clar? hier au Devoir Sylvie Racine, porte-parole de P?ches et Oc?ans Canada, pour expliquer que le dossier du pont de l'autoroute 25 ne contient ni document, ni directive, ni ligne directrice g?n?rale pour la r?alisation d'une ?tude d'impacts conforme ? la loi f?d?rale. Pourtant, plusieurs documents ont ?t? d?pos?s par le minist?re qu?b?cois des Transports, a confirm? hier soir le directeur r?gional de ce minist?re pour la r?gion Laval-Mille- ?les, Daniel Dorais. Sur le site Internet de P?ches et Oc?ans, le dossier du pont de l'autoroute 25 est vide. Pourtant, selon M. Dorais, une ?tude d'impacts a ?t? d?pos?e et des questions compl?mentaires ont ?t? adress?es au ministre qu?b?cois des Transports, ? propos duquel M. Dorais a confirm? que les r?ponses devront attendre la confection des plans et devis. Le processus f?d?ral exige que le promoteur d?pose les plans et devis de son projet. Or le promoteur officiel au Qu?bec est le minist?re des Transports. Mais celui-ci ne peut pas d?poser de plans et devis puisqu'il vient de se lancer, par un ?appel de qualification?, ? la recherche d'un partenaire dans le cadre d'un ?ventuel partenariat public-priv? (PPP). C'est ce partenaire qui est cens? concevoir, construire et entretenir le pont et, partant, d?finir les impacts de son projet. ?Pour l'instant, [le pont de la 25], ce n'est qu'un concept. On ne sait pas comment le pont sera construit, quels seront ses impacts dans l'eau. Quand un projet sera d?pos?, il y aura une ?valuation environnementale. ?a nous prend un plan pour faire une ?valuation environnementale?, a expliqu? Mme Racine, de P?ches et Oc?ans. Le dossier se retrouve donc dans une situation tr?s particuli?re: si un ?concept? de pont et d'autoroute est insuffisant pour amorcer une ?valuation environnementale f?d?rale, le Qu?bec, lui, a autoris? le projet par d?cret gouvernemental sur cette seule base et apr?s avoir ?t? mis en demeure d'appliquer cette exigence de la loi, mais en vain. Plusieurs groupes ?cologistes se pr?parent avec des procureurs ? demander aux tribunaux l'annulation du d?cret gouvernemental pr?cis?ment parce que Qu?bec a soustrait plusieurs dimensions du projet au d?bat public et ? l'examen environnemental d'un organisme neutre comme le BAPE. Selon l'?avis de lancement? de l'?valuation f?d?rale du pont de l'autoroute 25, Ottawa demandera au promoteur dans son ?tude d'impacts de d?terminer ?les activit?s pr?paratoires, la construction, l'exploitation, l'entretien et, lorsque pertinent, la d?saffectation et la remise en ?tat des lieux li?s au nouveau pont de l'autoroute 25 au-dessus de la rivi?re des Prairies?. Ce devis d'examen f?d?ral pr?cise en outre que l'?tude d'impacts devra aussi porter sur les s?quelles des ?ouvrages ou activit?s connexes n?cessaires ? la construction du pont (par exemple, d?boisement, routes d'acc?s, batardeaux, enrochements de protection, perr?, remblais, aires de naturalisation de la berge, rev?g?tation, etc.)?. Pour le directeur r?gional de Transports Qu?bec, l'examen f?d?ral se limitera ?aux questions relatives aux poissons et ? la navigation?, pas aux gaz ? effet de serre li?s ? l'?talement urbain qui pourrait r?sulter du projet, aux impacts sur la sant? publique, etc. De son c?t?, la porte-parole f?d?rale a d?clar? que le projet devra comprendre ?une analyse des impacts sociaux et biophysiques? du projet car la loi f?d?rale exige un examen de la justification d'un projet, ce qui exige une approche globale. Du c?t? qu?b?cois, la sous-ministre adjointe aux ?valuations environnementales, Denise Gouin, a expliqu? que le pont de la 25 ne pouvait pas faire l'objet d'une audience conjointe, f?d?rale- provinciale, puisque le projet a techniquement d?marr? avant la signature de l'entente d'harmonisation des proc?dures, en 2004. Mme Gouin a dit estimer que le processus qu?b?cois, tel que modifi? ? cause de ce premier PPP, demeure cr?dible m?me s'il soustrait toutes les mati?res biophysiques ? un examen public devant une commission ind?pendante, ce qui sera aussi le cas des choix techniques dont le minist?re et le promoteur pourraient convenir pour atteindre les objectifs et conditions du d?cret qu?b?cois. Le projet, a pr?cis? Mme Gouin, est encadr? par 33 ?conditions? que le promoteur devra respecter. Celui-ci aura l'obligation de divulguer les impacts biophysiques du projet ? la population lorsqu'ils seront d?termin?s, puis de recueillir les commentaires du public, ce dont le minist?re du D?veloppement durable, de l'Environnement et des Parcs ?tiendra compte? avant d'?mettre de nouvelles autorisations. Certes, a reconnu la sous-ministre adjointe, ces mati?res ne feront pas l'objet d'une nouvelle audience m?me si ce pourrait ?tre techniquement le cas du c?t? f?d?ral si les impacts et les enjeux sociaux sont importants. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 12 01:44:00 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 11 Jan 2006 10:44:00 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Le_Parti_vert_?= =?iso-8859-1?q?veut_enlever_=E0_Wal-Mart_l=27argent_des_pensions?= Message-ID: <0AAB439A-17F1-4D9D-9FE6-9C987217C054@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, mercredi 11 janvier 2006, p. A6 ?lections 2006 Le Parti vert veut enlever ? Wal-Mart l'argent des pensions PC Le chef du Parti vert, Jim Harris, propose que le R?gime de pensions du Canada (RPC) se d?parte de ses actions de Wal-Mart et qu'il tienne compte de facteurs li?s ? l'?thique dans ses investissements. Lors d'une conf?rence de presse, hier, M. Harris a d?nonc? la politique d'investissement du RPC, qui g?re 91,7 milliards pour le compte du gouvernement f?d?ral et des provinces, ? l'exception du Qu?bec qui poss?de son propre r?gime. Le chef du Parti vert a d'ailleurs vant? le R?gime de rentes du Qu?bec pour ses politiques qu'il a qualifi?es de beaucoup plus progressistes. M. Harris a cit? comme exemple d'investissement douteux de la part du RPC les quelque 20 millions CAN en actions de Wal-Mart qu'il d?tenait dans son portefeuille en mars dernier. ? son avis, l'argent qui doit servir ? payer les prestations de retraite des Canadiens ne devrait pas ?tre investi dans une entreprise qui a ferm? un de ses magasins (celui de Jonqui?re) apr?s que ses employ?s eurent d?cid? de se syndiquer. " Les travailleurs canadiens ont le droit de se syndiquer, a dit M. Harris. Le Parti vert est le seul qui ait abord? cette question pendant cette campagne. " Il a cit? un certain nombre d'autres entreprises am?ricaines qui ne sont pas dignes, ? son avis, de figurer au portefeuille d'investissements du RPC. " Est-ce que les Canadiens veulent vraiment que l'argent de leur retraite soit investi dans Halliburton, Lockheed- Martin et Wal-Mart? Le Parti vert croit que non. " " Cela envoie un puissant message au reste du monde concernant les valeurs qui sont ch?res aux Canadiens et qu'ils sont pr?ts ? d?fendre ", a-t-il ajout?. Un porte-parole de l'Office d'investissement du RPC, charg? de proc?der aux investissements pour le compte du RPC, a pour sa part affirm? qu'une politique d'investissement responsable a ?t? mise en place en octobre dernier. Cette politique reconna?t l'importance " des facteurs environnementaux et sociaux ainsi que de la bonne gouvernance ", a dit Ian Dale. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 12 01:46:20 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 11 Jan 2006 10:46:20 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_L=27Arctique_s?= =?iso-8859-1?q?e_r=E9chauffe_sept_fois_plus_vite_que_le_reste_de_la_plan?= =?iso-8859-1?q?=E8te?= Message-ID: <89B4C1AF-D99F-4FD9-B608-16996318696B@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mercredi 11 janvier 2006, p. a4 L'Arctique se r?chauffe sept fois plus vite que le reste de la plan?te Francoeur, Louis-Gilles L'Arctique se r?chauffe sept fois plus vite que le reste de la plan?te, r?v?le une une ?tude publi?e hier. La recherche, sous la direction du professeur John Christy, du Centre des sciences de la Terre ? l'Universit? d'Alabama, aux ?tats-Unis, a ?t? faite ? partir des mesures des satellites de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) de ce pays. On savait que l'intensit? du r?chauffement climatique frappait plus fort les r?gions polaires, mais c'est la premi?re fois qu'une ?tude en pr?cise l'importance relative ? partir de relev?s satellitaires, ce qui est beaucoup plus pr?cis que les mesures historiques au sol, car les satellites mesurent les variations de temp?rature de la surface terrestre jusqu'? une altitude de huit kilom?tres. Ces mesures incluent aussi des relev?s dans les d?serts et sur les oc?ans, ce que seuls peuvent r?aliser les satellites. Le rythme de r?chauffement calcul? par l'?quipe du professeur Christy constitue une compilation globale des mesures r?alis?es depuis 1978 par les satellites m?t?orologiques am?ricains. L'?tude a par ailleurs permis d'?tablir que, au cours des 27 derni?res ann?es de mesures prises par satellite, l'ann?e 2005 a ?t? la plus chaude jamais identifi?e apr?s celle de 1998. Elle d?classe par un cheveu l'ann?e 2002, qui venait au deuxi?me rang jusqu'ici, mais elle ne d?passe pas l'ann?e record 1998, encore insurpass?e. Par contre, 1998 et 2002 ?taient des ann?es dites El Ni?o, un ph?nom?ne qui accentue la lib?ration de chaleur sur le continent nord-am?ricain par l'oc?an Pacifique. Vu sous cet angle, 2005, qui n'?tait pas une ann?e El Ni?o, a atteint un niveau de chaleur record pour une ann?e ordinaire, pourrait-on dire. Les compilations du centre de recherche indiquent que le climat plan?taire s'est r?chauff? de 0,35 ?C depuis 27 ans, soit plus de la moiti? de l'augmentation globale de 0,6 ?C de la temp?rature mondiale depuis le d?but de l'?re industrielle, telle que calcul?e par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'?volution du climat (GIEC) de l'ONU. Pendant ce temps, les temp?ratures de l'Arctique ont augment? de 1,16 ?C alors que les temp?ratures des deux tiers de la plan?te n'augmentaient pour leur part que de 0,16 ?C. M?me si les mod?les pr?visionnels sur le climat anticipent des diff?rences de temp?rature r?gionales importantes en mati?re de changements climatiques, y compris des augmentations plus fortes des temp?ratures nordiques, le professeur Christy soutenait hier que ses constatations mettent au jour des diff?rences beaucoup plus importantes que pr?vu, qu'il n'arrivait pas ? expliquer au moyen des syst?mes pr?visionnels courants. ?Ce serait vraiment exceptionnel que tout ce r?chauffement s'explique par des causes naturelles. Mais il est l?. Toutefois, ce que nous constatons n'est pas n?cessairement en dehors des variations naturelles possibles?, disait-il, refusant d'y voir n?cessairement un effet, du moins unique, de la combustion des combustibles fossiles par les humains. ?Le dioxyde de carbone ?mis par les combustibles fossiles se distribue tr?s ?galement ? travers l'atmosph?re et il n'est pas concentr? dans l'Arctique. Alors, il ne semble pas qu'on doive bl?mer les gaz ? effet de serre pour l'?norme r?chauffement qui frappe depuis 27 ans les r?gions arctiques. Le plus important suspect est sans doute un changement climatique naturel ou un cycle climatique que nous n'avions pas pr?vu ou que nous ne comprenons tout simplement pas?, dit-il. Illustration(s) : Les chercheurs ne pensent pas qu'il faille bl?mer les gaz ? effet de serre pour l'importante diff?rence du r?chauffement entre l'Arctique et les autres r?gions du globe. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 12 01:47:54 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 11 Jan 2006 10:47:54 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: Offensive contre les sacs de plastique Message-ID: <9AD1BA5A-1A43-422D-A23F-63383A9B269B@partivertquebec.org> La Presse La Presse Affaires, lundi 9 janvier 2006, p. LA PRESSE AFFAIRES1 Commerce de d?tail Offensive contre les sacs de plastique Metro veut rendre ses clients plus verts Cloutier, Laurier La cha?ne Metro va lancer demain une offensive majeure contre les sacs de plastique, un produit si n?faste pour l'environnement. Les supermarch?s Metro et Metro Plus et les grandes surfaces Super C veulent carr?ment bannir les 65 millions de sacs de plastique qu'ils ?coulent annuellement. Serge Boulanger, vice-pr?sident au marketing de Metro, a confirm? ? La Presse Affaires son initiative prometteuse, qui a n?cessit? des mois d'efforts. Avec les partenaires Boissons Gazeuses Environnement (BGE) et Recyc- Qu?bec, Metro a mis au point un sac r?utilisable et recyclable. D?j? fabriqu? avec du plastique recycl?, le nouveau sac de Metro peut ?tre lav? ? la machine, s?ch? ? plat, r?utilis? pendant un an et recycl? par la suite. " Si on fait l'effort pour convaincre les clients d'utiliser les nouveaux sacs de Metro, on obtiendra une excellente r?ponse de leur part, croit Serge Boulanger." D'ici 18 ? 24 mois, on ?liminera tous nos sacs de plastique qui polluent l'environnement ". Metro va vendre son nouveau sac 1 $. La cha?ne " ne fera pas d'argent, ?a co?te 1 $, ce qui est beaucoup moins que pour un sac de coton " test? ailleurs, a assur? Serge Boulanger. Et Metro va donner 0,03 $ par sac ? un organisme environnemental, qui reste ? choisir, a d?clar? de son c?t? la porte-parole, Marie-Claude Bacon. Le nouveau sac a deux ? trois fois la taille d'un sac de plastique conventionnel. Appel?s ? la rescousse, des journalistes de la salle de r?daction ont salu? l'initiative de Metro, que certains attendaient cependant plus t?t. D'autres ne se voient pas transporter leur ?picerie dans l'autobus avec ce grand sac ou affirment avoir besoin des sacs de plastique pour leur poubelle de cuisine. Selon le magazine Prot?gez-vous et Recyc-Qu?bec, qui a publi? une ?tude de 20 pages sur les sacs de plastique, ces derniers mettent pr?s de 400 ans ? se d?composer dans les centres d'enfouissement. Toute cette pollution pour un sac qui a souvent une dur?e de vie limit?e ? 20 minutes. Chaque Qu?b?cois utilise 350 sacs par ann?e, pour un total de 1,4 milliard ? 2,7 milliards d'unit?s consomm?es annuellement au Qu?bec. De nombreux sacs volent au vent dans la ville et se retrouvent prisonniers dans les branches d'arbres, plut?t que d'?tre recycl?s (60 %) ou de se retrouver au d?potoir. Les sacs de plastique, c'est " un sujet chaud ", a reconnu Anne- H?l?ne Lavoie, porte-parole de Sobeys Qu?bec, le grossiste des marchands IGA. " Je pourrais m'ouvrir un magasin de sacs, tellement il y en a maintenant ? proposer. " Des d?taillants se sont cependant un peu br?l? les doigts, avec leurs nouveaux sacs. La SAQ a ainsi lanc? en juin dernier un sac d?gradable, mais Laval l'a refus? parce qu'il pouvait nuire ? ses efforts de recyclage et de compostage. Recyc-Qu?bec a estim? de son c?t? que le sac de la SAQ n'?tait sans doute pas la meilleure solution. Le Maxi (Provigo) de Sherbrooke a par ailleurs retir? les sacs de papier, ce qui a fait pester la Ville, en novembre dernier. Malgr? tout, pr?s de 30 des 92 Maxi du Qu?bec n'offraient que des sacs en plastique, le mois dernier. ? l'inverse, La Cord?e a donn? des sacs de tissu ? l'ouverture de son magasin de la Rive-Sud, et Mountain Equipment Coop n'emballe ses produits dans des sacs de plastique qu'? la demande des clients. Quatre IGA de Saint-Lambert et de Montr?al vont miser sur des sacs d?gradables, mais il s'agit d'une initiative personnelle de la propri?taire, Louise M?nard, comme une autre au Saguenay, a d?clar? la porte-parole de Sobeys. Le grossiste est bien conscient de la probl?matique environnementale, mais il ne faut pas non plus se tromper de solution, comme d'autres d?taillants, a ajout? Anne-H?l?ne Lavoie. Les 250 IGA pourront offrir bient?t une solution de rechange aux sacs de plastique, mais Mme Lavoie n'a pas encore de date. Entre-temps, des IGA proposent des sacs de coton, ? 3,99 $. Plusieurs ont pris conscience, ces derniers mois, de l'impact tr?s n?gatif des sacs de plastique et " Metro a cherch? ? faire quelque chose, pour aboutir ? l'id?e d'un sac permanent ", a expliqu? Serge Boulanger. Metro devient ainsi la premi?re cha?ne d'alimentation au Qu?bec ? lancer une initiative d'envergure, a reconnu le vice-pr?sident, mais la filiale ontarienne A&P a d?j? fait des tests. Surtout, Metro s'est inspir?e du sac choisi par la cha?ne fran?aise Carrefour, selon Serge Boulanger. La France veut bannir les sacs de plastique. Le grand sac bleu de Metro ressemble aussi ? celui du recyclage de la Ville de Montr?al. Avec les sacs d?gradables, " l? o? le b?t blesse, c'est l'absence de normes gouvernementales. Mais un groupe de travail a ?t? form? r?cemment et, d?s que les normes seront trouv?es, Metro va se faire un plaisir de s'y conformer. Il ne faut pas tol?rer que les sacs de plastique mettent des centaines d'ann?es ? se d?composer et il faut en utiliser le moins possible ", a d?clar? Serge Boulanger. Le vice-pr?sident vise toutes les client?les et, en particulier les nouvelles g?n?rations, tr?s sensibilis?es ? l'environnement. L'Australie a r?ussi ? r?duire la consommation de sacs de plastique de 25 % et l'Irlande, de 95 %, selon Recyc-Qu?bec. Le Bangladesh et Taiwan les ont bannis et plus de 3000 villes d'Europe et d'Asie utilisent plut?t des sacs biod?gradables. Recyc-Qu?bec pr?f?re les sacs de plastique ? ceux de papier, mais encore davantage les sacs r?utilisables. Il n'y a pas de solution miracle, mais il faut faire quelque chose, peut-on en d?duire. Le probl?me touche tout le monde et Metro accepte sa part de responsabilit?s, a reconnu Marie-Claude Bacon. Il faut informer les gens pour qu'ils d?laissent les sacs de plastique. Metro est une entreprise responsable et esp?re ainsi am?liorer son image de marque, a conclu Marie-Claude Bacon. Illustration(s) : Lem?e, R?mi Metro s'est inspir? du sac de la cha?ne Carrefour, de France, et du sac bleu de recyclage de la Ville de Montr?al, a d?clar? le vice- pr?sident au marketing, Serge Boulanger. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 12 01:48:20 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 11 Jan 2006 10:48:20 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Soleil=3A_=C9nergie_et_e?= =?iso-8859-1?q?nvironnement_=3A_indissociables_!?= Message-ID: Le Soleil ?ditorial, lundi 9 janvier 2006, p. A10 ?nergie et environnement : indissociables ! Fleury, Robert Depuis un an, le gouvernement Charest n'a cess? de reporter le d?p?t de sa nouvelle politique ?nerg?tique. Il devrait la rendre publique ce mois-ci, en autant que rien ne vienne encore une fois changer ses plans. L'ampleur des travaux de la commission parlementaire sur l'avenir ?nerg?tique imposait que la r?flexion du ministre Pierre Corbeil se fasse en profondeur et non dans la pr?cipitation. Cette politique ne pourra toutefois ?tre dissoci?e de son corollaire, le plan d'action du Qu?bec pour la r?duction des gaz ? effet de serre qui d?coule de la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto. Leurs lignes directrices doivent guider le Qu?bec vers le d?veloppement durable. En attente d'orientations claires, des d?cisions sont retard?es. Ainsi, la flamb?e des prix du p?trole pourrait amener les consommateurs ? opter davantage pour le chauffage ? l'?lectricit?, occasionnant une demande accrue. ? l'inverse, la situation n'a jamais ?t? aussi favorable pour inciter les automobilistes ? d?laisser leur v?hicule, sauf que la valorisation du transport en commun semble ?tre le dernier souci du gouvernement. En d?fendant le prolongement d'autoroutes et la construction du pont de la 25 comme des mesures de lutte ? la pollution puisqu'ils d?congestionnent la circulation, le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, ne les convaincra certainement pas de troquer leur v?hicule pour un mode de transport plus ?cologique. Elle sera longue la route qui m?nera ? Kyoto ! Des minist?res, des municipalit?s, des soci?t?s publiques attendent un signal clair pour amorcer un virage vert qui dotera leurs flottes de v?hicules de technologies plus propres. On ignore si Qu?bec a l'intention d'aller dans cette direction ; le contraire serait inqui?tant. Car si l'exemple ne vient pas de haut, il sera bien difficile de convaincre les entreprises priv?es d'opter aussi pour des modes de transport moins ?nergivores. Le plan d'action environnemental reste indissociable de la politique ?nerg?tique. Ainsi, deux projets de ports m?thaniers sont en attente d'approbation. Le Qu?bec en a-t-il besoin ? Veut-on d?velopper la fili?re du gaz naturel ? Pour l'exportation, la transformation ou la consommation ? Quel sera l'impact environnemental de telles implantations ? Les r?sultats d'?tudes se font toujours attendre. ? se demander m?me s'ils existent ! Le r?le d'Hydro-Qu?bec doit aussi ?tre remis en question : doit-il devenir un leader en ?nergie ?olienne comme il l'a ?t? en hydro?lectricit? ? La soci?t? d'?tat doit-elle innover avec ses propres projets ou laisser le march? et l'expertise aux promoteurs priv?s ? Peut-on envisager qu'Hydro devienne un partenaire de coop?ratives et de syndicats d'initiatives locaux pour redynamiser, avec des projets ?oliens, les communaut?s r?gionales en d?p?rissement ? Faut-il ouvrir aussi les territoires ? grand potentiel, plus au nord ? Le gouvernement Charest doit aussi faire son nid avec le nucl?aire : laissera-t-il Hydro aller de l'avant avec la co?teuse r?fection de Gentilly 2 pour en prolonger la vie jusqu'en 2030 ou tournera-t-on le dos, d?finitivement, ? cette forme d'?nergie qui ne fournit, apr?s tout, que 3 % de notre ?lectricit? ? Quand on sait que les d?chets demeurent radioactifs pendant des centaines de milliers d'ann?es et qu'il faudra bien finir par les enfouir quelque part sur le territoire, la question est d'importance. Qui sait si les Qu?b?cois ne finiraient pas par accepter de l?g?res hausses de tarifs si l'argent ainsi r?cup?r? ?tait vraiment investi dans le d?veloppement d'?nergies vertes et de technologies novatrices pour am?liorer notre environnement tout en garantissant notre s?curit? ?nerg?tique ? -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 07:29:10 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 12 Jan 2006 16:29:10 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Kyoto=3A_les_c?= =?iso-8859-1?q?onservateurs_d=E9clarent_forfait?= Message-ID: <5386F140-B2FE-4CD1-8BA9-FDD06B15DB19@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 12 janvier 2006, p. a1 Kyoto: les conservateurs d?clarent forfait ?Je ne crois pas que le trait? va vraiment s'appliquer. Aussi longtemps que nous r?duirons nos ?missions de GES, je pense que c'est ce qui compte.? Francoeur, Louis-Gilles Les conservateurs de Stephen Harper se disent incapables d'atteindre les objectifs du protocole de Kyoto et proposent de r?aligner la strat?gie canadienne en mati?re de lutte contre les changements climatiques sur le d?veloppement de nouvelles technologies, plut?t que sur des r?ductions, une strat?gie qui se calque sur celle du pr?sident am?ricain George Bush. C'est ce qu'a pr?cis? au Devoir mardi, dans un entretien t?l?phonique, le porte-parole conservateur en mati?re d'environnement, Bob Mills, d?put? de la circonscription de Red Deer, en Alberta. Ce dernier faisait alors campagne dans la r?gion de Windsor, en Ontario. Invit? ? dire si un gouvernement conservateur allait faire ce qu'il faut pour que le Canada r?duise d'ici 2012 ses gaz ? effet de serre ? 6 % sous le niveau historique des ?missions de 1990, comme il s'est engag? ? le faire en ratifiant le protocole de Kyoto, le responsable du programme conservateur en environnement a fait cette r?ponse: ?Seul le temps pourra nous fournir la r?ponse. Est-ce qu'on peut atteindre cet objectif pour 2012? Je pense que ce sera tr?s difficile. Mais je pense que le plan gouvernemental annonc? ne pourra m?me pas s'en approcher. [...] Est-ce qu'on aimerait se rapprocher de cet objectif? Oui, certainement. Mais nous devons aussi ?tre r?alistes.? Certes, reconna?t le d?put? Mills, le Canada peut difficilement se retirer du trait? apr?s l'avoir ratifi?. Il cite d'ailleurs l'article 26 du protocole, qui traite des modalit?s de retrait accept?es par le Canada. M. Mills pr?cise que ?c'est tr?s clair. C'est du droit international?. Mais, ajoute-t-il en ouvrant la porte ? des r?ductions de moindre ampleur, ?je ne crois pas que le trait? va vraiment s'appliquer. Aussi longtemps que nous r?duirons nos ?missions de GES, je pense que c'est ce qui compte?. Des pays comme le Japon, la Grande-Bretagne ou m?me le Danemark, qui ont d?ploy? beaucoup d'efforts pour s'attaquer ? leurs ?missions de GES, vont avoir de grandes difficult?s ? atteindre eux aussi leurs objectifs, ce qui fait que le Canada ne sera pas le seul pays en d?faut du trait?, estime le d?put? Mills. Quelles conclusions en tire- t-il? ?Je ne pense pas qu'il faille se retirer de Kyoto. Ce n'est pas une option. La v?ritable option, c'est de d?velopper un plan propre au Canada, qui va r?duire nos ?missions.? Mais dans quelle mesure un gouvernement conservateur r?duira-t-il les ?missions du Canada? Le d?put? ne le pr?cise pas, laissant entendre, tout comme son chef, Stephen Harper, dans une entrevue accord?e en fin de semaine au Calgary Herald, que le Canada se contentera d'objectifs ?modestes?, ce qui ?quivaut ? le renier dans les faits puisqu'il n'y a pas possibilit? pour un pays d'y ren?gocier ses engagements. Pour le d?put? Mills, qui vient d'une r?gion riche en p?trole et en ?good guys? qui g?rent ce secteur, le plan national de lutte contre les changements climatiques, d?voil? au printemps dernier par le gouvernement Martin, produira encore moins de r?sultats m?me si ce plan contient un engagement d'acheter au besoin des cr?dits de GES pour respecter les engagements du Canada sans nuire aux producteurs de p?trole de l'Ouest. Les pays en voie de d?veloppement attendent d?sesp?r?ment ces investissements des pays occidentaux et des transferts technologiques pour consolider leur ?conomie et r?duire leur pollution. ?Chaque ann?e, ajoute le d?put? Mills, le Canada a continu? d'augmenter ses ?missions, qui d?passent maintenant de 24 % le niveau de celles de 1990. Et en 2012, selon toute probabilit?, nous en serons ? 30 % au-dessus du niveau de 1990. Alors ce plan [canadien], ce n'est que de la parlure et une absence totale de v?ritable action. C'est un canular que le gouvernement a servi aux Canadiens.? Faut-il alors jeter l'?ponge? ?Non, r?pond le porte-parole du Parti conservateur en environnement. Mais je ne pense pas qu'on puisse l'appliquer [le protocole]. C'est trop tard. Il aurait fallu commencer en 1992, comme le Danemark, ou l'Allemagne, ou d'autres pays qui se sont mis au travail beaucoup plus t?t. Nous n'avons rien fait et nous ne ferons rien. On se contente au Canada de dire qu'on fera quelque chose. Alors, que faut-il faire? Eh bien, il y a deux voies parall?les au trait? de Kyoto. Il y a la voie du G8 plus 5, qui regroupe notamment l'Inde, la Chine et le Br?sil. Et ces pays ont form? r?cemment le Groupe Asie-Pacifique, alors que Tony Blair pr?side le G8 plus 5, dont le Canada fait partie. Ces pays se demandent tous comment r?gler le probl?me des ?missions.? Pour les conservateurs, le forum international que forme la communaut? des 156 pays ayant ratifi? Kyoto n'est qu'un forum pour des d?bats, pas pour des actions concr?tes, et cela, m?me apr?s le succ?s de la conf?rence internationale de Montr?al sur les changements climatiques au d?but de d?cembre. ?On y parle beaucoup, mais il n'y a pas beaucoup d'actions.? La strat?gie des conservateurs s'apparente beaucoup ? celle de l'administration Bush. D'abord, explique le d?put? Mills, il faut travailler avec les grands ?metteurs comme la Chine, l'Inde, le Br?sil, le Mexique et les ?tats- Unis, dont les ?missions totalisent 75 % des ?missions anthropiques annuelles. C'est ce que tentent les Am?ricains avec la cr?ation du Groupe Asie-Pacifique. Le Congr?s am?ricain avait pris pr?texte de l'absence de r?ductions contraignantes de la part de ces pays en d?veloppement pour renier la signature des ?tats-Unis au bas du protocole. C'est seulement dans la phase post-2012 que le protocole pr?voit un engagement des pays en d?veloppement, parce que l'effort premier a ?t? impos? aux ?metteurs historiques, soit les pays occidentaux. Deuxi?mement, ajoute Bob Mills, tous les d?bats sur les r?gles d'application du protocole de Kyoto sont improductifs m?me s'il s'agit de la mani?re de mettre en place un syst?me de r?duction des ?missions qui soit contraignant, consensuel et fonctionnel. Soit dit en passant, c'est hier que les 25 pays de l'Union europ?enne ont amorc? les pourparlers en vue de standardiser leur comptabilit? des GES pour ?viter toute ?chappatoire et asseoir leur politique sur des bases ?quitables. Troisi?mement, ajoute le porte-parole conservateur, parce que le ?vrai probl?me?, ce sont les 562 centrales thermiques au charbon de la Chine et les 850 que l'on retrouve entre ce pays et l'Inde, il faut, comme les ?tats-Unis, ?pousser pour la mise au point de technologies dites de charbon propre, sur la s?questration du CO2 l? o? on puise pr?sentement nos combustibles fossiles au moyen de pipelines, comme on le fait pr?sentement en Alberta.? ?Nous pourrons atteindre des niveaux de r?duction sup?rieurs en d?veloppant ces technologies au Canada et en les transf?rant ? la Chine et ? l'Inde plut?t qu'en misant sur le plan d'inaction du gouvernement actuel. Nous pourrons certainement atteindre des r?ductions plus importantes [que celles anticip?es par le gouvernement Martin] en d?veloppant ici des technologies et en les transf?rant dans les pays en d?veloppement qu'en envoyant notre argent outre-mer pour des achats de cr?dits de carbone, ce que se propose de faire l'actuel gouvernement.? Si les conservateurs sont aussi convaincus de la sup?riorit? de leur plan de r?ductions des GES et de l'impossibilit? pour leur ?ventuel gouvernement d'atteindre les objectifs de Kyoto, pourquoi leur chef ne le dit-il pas clairement durant cette campagne ?lectorale pour aller chercher un mandat clair dans ce domaine? ?Je pense que le niveau d'explications que je vous ai fournies, conclut Bob Mills, est trop ?labor? et que dans les m?dias, en particulier ? la t?l?vision, vous avez besoin d'une explication de 10 secondes.? -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:40:58 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:40:58 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: Kyoto: Harper va plus loin que Bush Message-ID: Le Devoir LES ACTUALIT?S, vendredi 13 janvier 2006, p. a1 Kyoto: Harper va plus loin que Bush Francoeur, Louis-Gilles Alors que le milieu environnemental d?couvrait avec stup?faction hier l'?normit? des changements que les conservateurs apporteraient ? la strat?gie canadienne dans le dossier de Kyoto, le chef Stephen Harper est all? plus loin que les adversaires les plus acharn?s du protocole de Kyoto, y compris l'administration Bush, en d?clarant hier que ce trait? ?n'arrivera pas ? atteindre ses propres objectifs?, tout comme le plan canadien rendu public au printemps 2005, a-t-il poursuivi. La position de Stephen Harper tranche avec l'optimisme suscit? par les conclusions de la r?cente conf?rence de Montr?al sur les changements climatiques, au cours de laquelle les 156 pays signataires, y compris des pays en d?veloppement, ont convenu d'amorcer une deuxi?me phase de r?ductions pour ?largir apr?s 2012 les efforts de la communaut? internationale afin reprendre le contr?le du climat. D'ailleurs, le radicalisme de la position conservatrice a d'autant plus surpris hier le milieu environnemental que les ?tats-Unis ont amorc? pendant cette conf?rence un rapprochement certain avec la communaut? de Kyoto. Pour la premi?re fois depuis le d?but de la campagne ?lectorale, le chef conservateur a jet? hier un ?clairage plus complet sur la position de son parti dans le dossier de Kyoto ? la suite des d?clarations de son porte-parole en mati?re d'environnement, le d?put? Bob Mills, de Red Deer, en Alberta, dans le cadre d'une entrevue publi?e hier par Le Devoir. Sans dire qu'il irait jusqu'? sortir le Canada du protocole, Stephen Harper a d?clar? que tout trait? efficace en mati?re de climat devrait inclure les plus grands pollueurs de la plan?te, soit les ?tats-Unis, la Chine et l'Inde. Ce faisant, le chef conservateur commettait une erreur de fait, erreur que les groupes environnementaux ont imm?diatement relev?e en pr?cisant que la Chine et l'Inde ont ratifi? Kyoto et font partie des 156 pays qui s'engagent dans la n?gociation d'une deuxi?me phase d'efforts, auxquels ils contribueront. Si, ? ce moment pr?cis, le Canada devait se retirer de Kyoto ou ignorer ses engagements par une politique de laisser-faire, a indiqu? le porte-parole de Greenpeace, Steven Guilbeault, c'est lui qui se situerait en marge de la communaut? internationale alors qu'il pr?tend vouloir s'allier aux acteurs les plus importants afin d'?tre plus efficace. Le chef conservateur a ajout? que son gouvernement ?laborerait en concertation avec les provinces un nouveau plan bas? sur de nouveaux objectifs de r?ductions puisque la plupart des mati?res vis?es par le contr?le des ?missions de gaz ? effet de serre rel?vent des provinces. Mais pour le premier ministre Paul Martin, qui a r?agi avec vigueur ? l'intention des conservateurs de tourner le dos ? Kyoto, M. Harper va ?tre mis en ?chec par l'?lectorat: ?Stephen Harper a dit qu'il voulait revenir sur l'engagement du Canada ? l'?gard de Kyoto. Eh bien, ?a n'arrivera pas?, a-t-il d?clar?, pensant sans doute au fait que 80 % de la population canadienne veut que le Canada atteigne ses objectifs de r?duction des gaz ? effet de serre. De son c?t?, le ministre canadien de l'Environnement et pr?sident pour un an des instances internationales responsables du protocole de Kyoto, St?phane Dion, a d?clar? au Devoir qu'il ?tait au moins satisfait de voir enfin Stephen Harper d?voiler ses couleurs dans ce dossier, lui qui a ?vit? de commenter le dossier de Kyoto depuis le d?but de la campagne ?lectorale chaque fois qu'il a ?t? attaqu? sur cette question. ?Peut-?tre qu'il ne retirerait pas officiellement le Canada de Kyoto, du moins pas officiellement, a comment? M. Dion. Mais dans les faits, ce sera la m?me chose. Il mettra le Canada au neutre.? ?Ce serait une trag?die, a poursuivi M. Dion, une trag?die pour le Canada et pour la plan?te puisqu'il s'agit de la principale menace qui p?se sur l'humanit?. Si le Canada, qui a jou? un r?le cl? dans la r?cente conf?rence de Montr?al sur le climat, passe dans l'autre camp, celui des forces de r?sistance plut?t que celui des forces du changement, ce serait tragique non seulement parce qu'il y aurait un impact majeur sur la cr?dibilit? de notre pays mais aussi parce que ce serait v?ritablement tragique pour le reste des pays du monde qui comptent sur le Canada pour assumer le leadership dans la poursuite des travaux de Kyoto au cours de la prochaine ann?e.? Si cela se produit, a ajout? le ministre Dion en songeant ? une certaine publicit?, ?on verrait sans doute appara?tre un grand sourire sur le visage du pr?sident Bush?. Pour le chef du Bloc qu?b?cois, Gilles Duceppe, les d?clarations faites au Devoir par le d?put? albertain Bob Mills montrent ? quel point le camp conservateur est align? sur la politique am?ricaine du pr?sident Bush plut?t que sur les imp?ratifs ?conomiques et environnementaux d'ici. Du m?me souffle, M. Duceppe a ajout? qu'il entretient n?anmoins de s?rieux doutes sur la capacit? du plan Martin- Dion d'atteindre les engagements du Canada, d'autant plus, a-t-il dit, que ce plan ne favorise pas une concurrence ?largie entre les utilisateurs de combustibles fossiles mais accorde plut?t priorit? au principe du ?pollueur pay??. Il a rappel? que le plan Martin-Dion aura pour effet de transf?rer 453 millions de dollars du Qu?bec vers l'Alberta, ce que Stephen Harper trouve encore trop dur pour ses amis albertains, a expliqu? le chef bloquiste lors de sa visite ? la Chambre de commerce de Qu?bec. Du c?t? environnemental, John Bennett, du Sierra Club du Canada, a d?clar? que malgr? les faiblesses du plan f?d?ral, la remise en question des d?marches de r?duction en cours sur les plans international et national ?est tout simplement irresponsable et susceptible de compromettre gravement la cr?dibilit? du Canada sur la sc?ne internationale?. Pour Elizabeth May, directrice du Sierra Club, un gouvernement conservateur serait dans l'obligation de nommer un de ses ministres en remplacement du pr?sident des instances de Kyoto, St?phane Dion, ce qui ?quivaudrait ? confier la direction de la communaut? de Kyoto ? un membre du club des sceptiques. La situation serait d'autant plus paradoxale que tout r?cemment, devant l'Institut ?conomique de Montr?al, Stephen Harper est all? jusqu'? contester la valeur scientifique des analyses du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'?volution du climat (GIEC), le comit? scientifique central de l'ONU dans ce dossier. De son c?t?, le porte-parole de l'Institut Pembina, Marlo Reynolds, a not? que dix ans de pourparlers avec les provinces pour ?laborer une politique commune sur Kyoto n'ont men? nulle part. Reprendre cet exercice, a-t-il dit, ?quivaut pour un chef de parti f?d?ral ? refuser d'assumer le leadership qu'on attend de lui sur un enjeu international de cette envergure, ce qui incitera s?rement les Canadiens favorables ? la protection de l'environnement ? y songer deux fois avant de voter. Pour Steven Guilbeault, de Greenpeace Qu?bec, le silence entretenu jusqu'ici sur cette question par le chef conservateur en dit long sur son parti. L'?cologiste estime ?que les Canadiens ont le droit de conna?tre dans le d?tail le plan de match de ce parti, ses objectifs et les moyens d'action qu'il entend utiliser, ? moins de vouloir ?tre carr?ment malhonn?te avec la population? en tentant de se donner carte blanche sans avoir fait la lumi?re sur sa strat?gie. Pour Andr? B?lisle, porte-parole de la coalition Vert-Kyoto, la remise en question des engagements canadiens par les conservateurs ?disqualifie compl?tement ce parti comme mandataire de l'int?r?t public, surtout quand l'avenir de la plan?te - rien de moins - est en jeu? et que le Canada doit faire la preuve de sa solidarit? avec la communaut? internationale qui appuie le plan Kyoto, ? deux exceptions pr?s, les ?tats-Unis et l'Australie. ?Il n'y a pas un citoyen ayant l'environnement ? coeur qui peut, en votant conservateur, risquer de mettre l'avenir de nos enfants en jeu pour enrichir le bastion p?trolier de l'Ouest canadien?, a conclu Andr? B?lisle. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:41:52 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:41:52 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Contr=F4ler_le?= =?iso-8859-1?q?_d=E9bit_du_fleuve_nuit_=E0_ses_=E9cosyst=E8mes?= Message-ID: Le Devoir WEEK-END NATURE, vendredi 13 janvier 2006, p. b8 Contr?ler le d?bit du fleuve nuit ? ses ?cosyst?mes Francoeur, Louis-Gilles La r?gularisation du Saint-Laurent et de son principal tributaire, l'Outaouais, en fonction des besoins de la production d'?lectricit? et de la voie maritime, affecte singuli?rement la sant? de ses ?cosyst?mes et des esp?ces aquatiques qui en d?pendent. C'est ce que r?v?le une ?tude qu'on doit ? Philippe Brodeur et Marc Mingelbier, biologistes ? la Direction de la recherche du minist?re des Ressources naturelles et de la Faune, ainsi qu'? Jean Morin, sp?cialiste en mod?lisation fluviale du service m?t?orologique d'Environnement Canada. C'est d'ailleurs gr?ce ? ces travaux remarquables de mod?lisation du Saint-Laurent, d?voil?s par Le Devoir le 10 mai 2003, que les chercheurs ont pu reproduire, comme s'ils avaient eu une maquette ? l'?chelle du fleuve ? leur disposition, les probl?mes d'acc?s aux fray?res qui affectent les esp?ces aquatiques quand les humains modifient les d?bits printaniers pour r?duire les inondations dans les quartiers dont des ?lus municipaux irresponsables ont permis la construction en plaine inondable, parce que les besoins de la navigation commerciale exigent de stocker dans les Grands Lacs une partie des crues ou encore pour engranger de l'eau dans le bassin de l'Outaouais aux fins de la production d'?lectricit?. Le fleuve donne acc?s ? 2500 km2 d'habitats fauniques dont profitent plus de 100 esp?ces, note la synth?se de cette ?tude, publi?e dans un tir? ? part du Naturaliste canadien (volume 130, num?ro 1, hiver 2006). Cette synth?se confirme ? une ?chelle plus globale les ?tudes de plusieurs autres chercheurs. On savait par exemple que les forts d?bits printaniers assurent aux poissons un acc?s aux fray?res situ?es dans les plaines inondables, ass?ch?es le reste de l'ann?e. En 1977, MM. Dumont et Fortin avaient d?j? d?montr? que si on modifiait volontairement le r?gime hydrologique d'un cours d'eau, il fallait s'assurer de le maintenir suffisamment longtemps apr?s les activit?s de frai pour que les alevins puissent compl?ter leurs premi?res phases de d?veloppement et ainsi pouvoir migrer avant l'ass?chement des lieux de leur naissance en cas de d?crue trop soudaine. Les modifications apport?es par les humains aux d?bits fluviaux au profit des exigences de la navigation et de la production d'?lectricit? n'ont jamais tenu compte, sauf ? quelques rares exceptions, des besoins des esp?ces fluviales, dont d?pendaient aussi quelques milliers d'emplois li?s aux anciennes p?cheries, des emplois que le Qu?bec s'est fait ravir au profit de l'Ontario et des ?tats- Unis, comme les navires qui s'arr?taient autrefois dans ses ports. Et dire que nous avons pay?, avec la satisfaction d'obtenir des emplois temporaires, une part substantielle de cette arnaque ?conomique et environnementale historique! Mais c'est une autre histoire... ? hauteur de Sorel, le d?bit du Saint-Laurent peut varier de 5000 m?tres cubes ? la seconde (m3/s) ? 20 500 m3/s, selon les relev?s historiques. Les chercheurs ont donc reconstitu? les s?ries temporelles des crues printani?res pour ?valuer leur impact sur l'acc?s aux fray?res du brochet et de la perchaude, choisis comme indicateurs biologiques en raison de leurs besoins d'acc?s aux eaux plus chaudes des plaines inondables. Ils ont ainsi d?couvert que les effets b?n?fiques des fortes crues annuelles n'?taient pas ?galement r?partis. C'est dans la r?gion de Sorel et du lac Saint-Pierre que le maintien de d?bits ?lev?s est le plus essentiel aux activit?s de reproduction. Plus en amont, vers Montr?al, les courants plus forts ont des impacts b?n?fiques moins ?vidents en raison de leur puissance. C'est l'?talement des eaux dans les vastes herbiers de Sorel et du lac Saint-Pierre qui explique l'effet optimal des crues lorsque le d?bit atteint 14 500 m3/s, ce qui serait le d?bit optimal pour l'ensemble du Saint-Laurent, selon les chercheurs. Mais ce d?bit id?al n'a ?t? not? qu'une ann?e sur quatre - 27 % du temps - entre 1960 et 1998 en raison notamment de la gestion aux barrages et des besoins de r?gularisation, toujours d'apr?s la mod?lisation des chercheurs. On saisit ainsi l'?norme p?nalit? biologique que repr?sentent ces grands projets hydro?lectriques et les ouvrages qui soutiennent la navigation commerciale, construits sans la moindre ?tude d'impacts environnementaux ? une ?poque o? on croyait dur comme fer que la nature s'ajustait ? n'importe quoi. Dans la r?gion de Sorel, la plus productive pour la reproduction des esp?ces fluviales, les pertes d'habitats qui r?sultent de l'alt?ration des d?bits atteignent respectivement 78 et 84 % chez le grand brochet et la perchaude. Les chercheurs, qui ont pu mod?liser les pertes d'habitats, n'ont cependant pas pu d?terminer l'impact de ces pratiques sur l'abondance des populations de poissons. Mais il est certain, disent-ils, qu'une ?tr?s faible disponibilit? durant plusieurs ann?es cons?cutives pourrait avoir des r?percussions sur l'?quilibre ?cologique r?gional?. Or c'est souvent ce qui s'est produit. La mod?lisation a aussi permis de cerner d'autres ph?nom?nes. Par exemple, c'est la r?gularisation de l'Outaouais, qui ?courte de trois semaines la crue printani?re, qui a le plus d'impacts n?gatifs sur la reproduction des esp?ces fluviales, plus encore que le stockage de l'eau dans le lac Ontario. La r?gularisation des Grands Lacs r?duit de 5 ? 15 % l'acc?s aux superficies de reproduction. C'est beaucoup moins que les pertes de 1 ? 56 % (des moyennes selon les endroits) enregistr?es globalement pour les brochets dans l'ensemble du fleuve et de 1 ? 71 % constat?es dans le cas de la perchaude, selon les cycles annuels compil?s. Plusieurs autres facteurs peuvent aussi influencer le succ?s de la reproduction, notent les chercheurs, et, dans certains cas (la temp?rature de l'eau, par exemple), ils peuvent avoir un effet encore plus d?terminant que les probl?mes d'acc?s li?s ? la r?duction des d?bits. Par contre, la r?gularisation mal faite peut accentuer les impacts n?gatifs de ces autres facteurs, notamment la temp?rature de l'eau, la pollution ou, encore plus important, les destructions d'habitats, tr?s nombreuses dans la r?gion de Montr?al, o? les rives ont ?t? syst?matiquement remblay?es et d?naturalis?es en raison du laxisme gouvernemental. Les chercheurs notent aussi que les ?interruptions des principales voies de migration en amont de Montr?al par des barrages? ainsi que la canalisation du Saint- Laurent, qui a donn? lieu au blocage complet de chenaux dans les archipels, ont des impacts tout aussi importants, voire sup?rieurs. Cela laisse songeur devant le projet de promoteurs qui voudraient bien financer le projet de la Cit? du Havre avec un barrage hydro?lectrique de 350 MW, qui couperait la voie aux esp?ces migratrices et noierait un des derniers rapides du Saint-Laurent. Il faut, concluent les chercheurs, que les gestionnaires du m?gabassin laurentien et la Commission mixte internationale mettent fin aux sc?narios qui ?t?tent trop les crues printani?res ou provoquent une d?crue trop h?tive. Il faut, disent-ils, maintenir le d?bit fluvial autour de 14 500 m3/s pendant une p?riode de 35 ? 40 jours. ? la lumi?re de ces recommandations, on comprend mieux l'?normit? des impacts qu'auront sur l'?cosyst?me fluvial la r?duction de d?bit d'environ 40 % que pourraient provoquer les changements climatiques et d'?ventuelles ponctions d'eau dans les Grands Lacs si l'entente r?cente visant ? les interdire laisse n?anmoins se multiplier les petits projets. - Lecture: 101 recettes de la cuisine de la chasse, par Michel de Courval, ?ditions du Septentrion, 152 pages. Il s'agit d'une r??dition d'un livre de cuisine qui ouvre la porte sur une cuisine qu?b?coise renouvel?e de la venaison, dont plus de 5000 exemplaires ont d?j? ?t? vendus. J'avoue ?tre un tr?s mauvais cuisinier et suis fort incomp?tent pour juger des livres de cuisine. Mais si j'en juge par l'utilisation soutenue par ma compagne de ce livre de recettes et les plaisirs associ?s aux gibiers qu'elle a appr?t?s en s'en inspirant, ce livre ?crit par un gastronome inventif et chasseur m?rite indiscutablement d'?tre recommand?. Illustration(s) : Nadeau, Jacques Le Saint-Laurent ? hauteur de Montr?al. Favoriser la navigation, prot?ger des inondations les quartiers construits le long des rives ou produire de l'?lectricit?: les raisons avanc?es pour r?guler le d?bit du fleuve sont nombreuses. Cette r?gularisation se fait cependant aux d?pens des esp?ces que le Saint-Laurent abrite. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:43:30 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:43:30 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_L=27absence_du?= =?iso-8859-1?q?_Parti_vert_aux_d=E9bats_suscite_une_avalanche_de_plaintes?= Message-ID: Le Devoir LES ACTUALIT?S, vendredi 13 janvier 2006, p. a3 L'absence du Parti vert aux d?bats suscite une avalanche de plaintes Cauchy, Clairandr?e Les ombudsmans de CBC et de Radio-Canada ont re?u un nombre record de plaintes - plus de 38 000 - de la part de t?l?spectateurs d??us que le leader du Parti vert n'ait pas ?t? invit? aux d?bats des chefs. Dans une d?cision rendue vendredi dernier, les deux ombudsmans ont rejet? les plaintes, soutenant que l'absence d'un chef ne constituait pas ?en soi un manquement au principe d'?quit??. Selon eux, le consortium des radiodiffuseurs avait le droit de convier uniquement les chefs des partis repr?sent?s ? la Chambre des communes ? croiser le fer en ondes. Renaud Gilbert et Vince Carlin ont cependant ouvert la porte ? la modification de la formule ? l'avenir. Ils ont recommand? aux directions de l'information ?de r?examiner la participation de chefs de parti politique ? des d?bats t?l?vis?s ? la lumi?re de l'?volution du contexte social et politique et sous l'angle de formats renouvel?s?.. Le document ?voque la possibilit? d'inviter les chefs de tous les partis qui re?oivent du financement public, soit ceux qui ont recueilli au moins 2 % des suffrages. En effet, la perspective d'un nombre accru de gouvernements minoritaires change la donne, a pr?cis? en entrevue l'ombudsman du service anglais, Vince Carlin. Si on avait invit? les chefs de parti admissibles ? un financement public, le Parti vert, qui a recueilli 4,2 % des suffrages en 2004, aurait ?t? la seule autre formation repr?sent?e aux d?bats cette ann?e. Le Parti vert a orchestr? une campagne intensive de plaintes adress?es aux radiodiffuseurs par le truchement de son site Internet. ?Il y a dix ans, il aurait ?t? impossible de g?n?rer 38 000 plaintes?, a fait observer M. Carlin. C'est tout de m?me le dossier qui a suscit? le plus grand nombre de plaintes de tous les temps. En comparaison, le service fran?ais a re?u 1600 plaintes l'an dernier alors que le service anglais en a enregistr? 2050. Le directeur des relations publiques de la SRC, Jason MacDonald, a soulign? que le choix des participants aux d?bats est une ?d?cision journalistique et ?ditoriale? qui doit faire l'objet de discussions entre les diff?rents r?seaux ? chacune des ?lections. Les plaintes des t?l?spectateurs constituent ?un facteur qui doit ?tre pris en consid?ration la prochaine fois?. Le chef du Parti vert, Jim Harris, est quant ? lui convaincu que sa pr?sence aux d?bats des chefs aurait pu contribuer ? modifier les choses le jour du scrutin. ?Quand le chef participe aux d?bats, cela change consid?rablement le nombre de candidats ?lus?, a-t-il affirm?, citant en exemple le Bloc qu?b?cois, qui avait fait ?lire 54 d?put?s en 1993 apr?s avoir particip? au d?bat des chefs alors que la formation n'existait carr?ment pas aux ?lections pr?c?dentes. M. Harris a soulign? que le Parti vert, avec des repr?sentants dans toutes les circonscriptions, pr?sente quatre fois plus de candidats que le Bloc qu?b?cois. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:48:09 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:48:09 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Soleil=3A_L=27=E9nergie_?= =?iso-8859-1?q?fait_oublier_les_changements_climatiques?= Message-ID: Le Soleil Opinions, vendredi 13 janvier 2006, p. A13 Point de vue L'?nergie fait oublier les changements climatiques Il est frappant, dans tout le d?bat sur les changements climatiques et le Protocole de Kyoto, de voir que ce sont les ministres de l'Environnement qui y travaillent. Les changements climatiques constituent actuellement les impacts environnementaux des activit?s humaines les plus importants que conna?t la plan?te, mais ce ne sont nulle part ces ministres qui prennent les d?cisions n?cessaires pour "g?rer" ces impacts. Les d?cisions, de nature ?conomique et sociale, exigent des interventions de l'ensemble d'un gouvernement, et cela en tenant compte des "imp?ratifs ?conomiques" et de l'ouverture de la population. En marge de la Conf?rence des Nations unies qui s'est tenue ? Montr?al en d?cembre, le milieu ?cologique a d?nonc? le manque d'appui du gouvernement du Qu?bec ? un plan d'action qu?b?cois sur les changements climatiques. M?me si le premier ministre, Jean Charest, a donn? un mandat ? son ministre du D?veloppement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) pour coordonner les efforts du gouvernement en mati?re de d?veloppement durable, celui-ci ne pr?side m?me pas le Comit? minist?riel sur la prosp?rit? ?conomique et le d?veloppement durable. Ceci est la responsabilit? du ministre du D?veloppement ?conomique, de l'Innovation et de l'Exportation. En effet, le MDDEP n'a aucun mandat propre pour stimuler ou coordonner le d?veloppement, alors que de plus importants minist?res ont justement de tels mandats ; dans le cas qui nous pr?occupe, on peut penser entre autres aux minist?res des Ressources naturelles, des Transports, du D?veloppement ?conomique, de l'Agriculture et des Affaires municipales et des R?gions. Juste avant la Conf?rence de Montr?al, sans battage m?diatique, le ministre qu?b?cois des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) a d?pos?, pour commentaires, un projet de strat?gie ?nerg?tique pour la province. Pour les Qu?b?cois, le "drame" de la Conf?rence de Montr?al se trouvait dans cette situation qui est pass?e presque inaper?ue. Le gouvernement du Qu?bec, par son "vrai" intervenant en mati?re d'?nergie et de changements climatiques, a choisi plut?t un objectif ?conomique pour se guider en la mati?re, en visant "une plus grande s?curit? ?nerg?tique tout en cr?ant de la richesse". Les grandes orientations de la strat?gie ne mentionnent m?me pas les changements climatiques et presque pas l'environnement. Quelques commentaires clarifient ce drame. L'efficacit? ?nerg?tique est un objectif-cl? et une orientation prioritaire du projet de strat?gie, et cela en mettant un accent sur le r?le de l'Agence d'efficacit? ?nerg?tique cr??e en 1997 pour g?rer les questions qui s'y rattachent, mais laiss?e presque sans financement depuis. Selon la strat?gie, le gouvernement pr?voit "mandater l'Agence afin qu'elle con?oive un plan d'ensemble en mati?re d'efficacit? ?nerg?tique, d'?nergies ?mergentes et de technologies ?nerg?tiques, en collaboration avec les divers intervenants concern?s. Ce plan devra comporter des objectifs pr?cis, quantifiables et mesurables". Il va presque de soi qu'un plan d'action sur les changements climatiques, dont on attendait le d?p?t avant la Conf?rence de Montr?al, mettra n?cessairement l'accent sur la r?duction des ?missions de gaz ? effet de serre (GES), en partie par le biais d'une meilleure efficacit? ?nerg?tique. ? la place d'un tel plan, nous savons maintenant que ce sera l'?ventuelle strat?gie ?nerg?tique qui constituera le cadre de l'action gouvernementale. Le document du MRNF souligne un aspect important du probl?me : un plan d'ensemble pour g?rer les interventions n'existe tout simplement pas. M?me les interventions particuli?res pr?conis?es laissent planer des doutes. Le projet de strat?gie ?nerg?tique propose une am?lioration du Code de construction du Qu?bec pour rendre les b?timents qu?b?cois moins ?nergivores. Il s'agit sans aucun doute d'une intervention incontournable d'un ?ventuel plan d'action sur les changements climatiques, puisque le chauffage des immeubles constitue une composante importante du portrait ?nerg?tique de la province. Cela ne semble pas ?tre la pr?occupation du MRNF qui n'ins?re pas cette mesure dans l'orientation sur l'efficacit? ?nerg?tique, mais dans une orientation visant une adaptation du cadre r?glementaire. Ceci est plus qu'un accident si l'on regarde une composante-cl? de l'orientation visant l'efficacit? ?nerg?tique qui annonce qu'"on doit se demander s'il est toujours pertinent de syst?matiquement se chauffer ? l'?lectricit?. Le recours ? d'autres formes d'?nergie, tel le gaz naturel, peut contribuer ? r?duire la pression sur la demande en ?lectricit? - particuli?rement en p?riode de pointe. De cette fa?on, le recours ? de nouvelles sources de production d'?lectricit? plus co?teuses serait retard?, ce qui procurerait un avantage pr?cieux ? l'ensemble des consommateurs". L'hydro?lectricit? utilis?e au Qu?bec, y compris pour le chauffage, permet de le placer parmi les plus bas ?metteurs de GES de l'Am?rique. Le MRNF - le gouvernement - envisage une transition vers l'utilisation du gaz pour le chauffage, ? la place de l'?lectricit?, donc vers une augmentation des ?missions de GES. Il y a peut-?tre des d?bats ? faire sur le choix en cause, mais il est r?v?lateur que la proposition est faite sans r?f?rence aux implications d'une telle d?cision sur ces ?missions. Une r?f?rence ? l'orientation du projet de strat?gie du MRNF portant sur la consolidation et la diversification des approvisionnements en p?trole et en gaz naturel compl?te le portrait. Le gouvernement consid?re l'implantation de terminaux m?thaniers sur le territoire qu?b?cois "tr?s attrayante, en raison de la proximit? relative des sites envisag?s par rapport aux grands centres de consommation. Les trois projets actuellement ? l'?tude entra?neraient des investissements importants, favoriseraient l'?mergence de nouveaux p?les industriels et permettraient au Qu?bec de b?n?ficier d'une alternative par rapport au gaz naturel de l'Ouest canadien" (p.17). La possibilit? de mieux s?curiser l'approvisionnement en gaz, surtout pour les industries qu?b?coises, est certainement attrayante, devant les pressions qui s'exercent sur les sources albertaines. Mais cela vaut pour un port m?thanier, et non pour deux ou trois, comme c'est pr?sentement d?battu. Toute augmentation de la consommation qu?b?coise de ce combustible fossile au-del? du niveau actuel - sugg?r?e par le texte et implicite dans l'implantation de plus d'un port m?thanier - comportera n?cessairement des augmentations des ?missions des GES... Pourtant, l'engagement des gouvernements ? la Conf?rence de Montr?al rend presque incontournable la diminution des ?missions des GES, soit directement, soit par l'achat de cr?dits aupr?s de juridictions qui auront r?ussi ? les r?duire. Que le projet de strat?gie ne parle m?me pas des changements climatiques, ne mentionne m?me pas les risques ?conomiques associ?s ? une augmentation de la consommation du gaz naturel, souligne on ne peut plus clairement ce que l'on a constat? lors de la Conf?rence des Nations unies de Montr?al : le ministre Mulcair est un figurant pour le gouvernement, qui n'a pas encore d?cid? de porter une attention ? la question des changements climatiques. En effet, le Qu?bec se dirige vers une strat?gie, un ensemble de plans d'action en mati?re d'?nergie, et cette strat?gie ne comporte aucune pr?occupation pour les changements climatiques. Pourtant, ce sont les activit?s associ?es ? la production et ? l'utilisation de l'?nergie qui constituent les principales sources des GES, si on y inclut les transports, que le projet de strat?gie ne mentionne m?me pas. Un accent par le gouvernement sur le d?veloppement ?conomique, dans son sens traditionnel qui ne tient peu ou pas compte de l'environnement, explique pourquoi c'?tait le ministre des Ressources naturelles qui ?tait capable de d?poser un plan d'action pendant la Conf?rence de Montr?al, et non le ministre de l'Environnement. *Une copie de l'analyse du projet de strat?gie faite par la commission ?nergie de Nature Qu?bec - UQCN se trouve dans le site Web de l'organisme (www.naturequebec.org). Harvey Mead Pr?sident, Nature Qu?bec - UQCN et responsable par int?rim de sa commission ?nergie* Illustration(s) : Harvey Mead Le gouvernement envisage une transition vers l'utilisation du gaz pour le chauffage, ? la place de l'?lectricit?, donc vers une augmentation des ?missions de GES. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:49:20 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:49:20 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Les_hivers_gla?= =?iso-8859-1?q?ciaux_seront_moins_fr=E9quents=2C_estime_un_sp=E9cialiste?= Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, jeudi 12 janvier 2006, p. A1 Les hivers glaciaux seront moins fr?quents, estime un sp?cialiste O? sont pass?s les froids de janvier? Beauchemin, Malorie De la pluie ? Montr?al, des temp?ratures de 10 degr?s Celsius sup?rieures ? la normale de saison ? Toronto, des patinoires ext?rieures qui fondent ? vue d'oeil ? Winnipeg, le mois de janvier 2006, jusqu'? pr?sent, ressemble davantage ? un mois de mars qu'aux grands froids hivernaux que le pays a connus historiquement dans le premier mois de l'ann?e. ? Montr?al, hier, le maximum a atteint 1 degr?, alors que la temp?rature normale pour un 11 janvier est de- 6 le jour et de- 15 la nuit. " Depuis le d?but du mois de janvier, et m?me en d?cembre, les temp?ratures sont d'au moins 2 au-dessus de la moyenne, ce qui est significatif, soutient Ren? H?roux, m?t?orologue ? Environnement Canada. Ce n'est pas juste une impression, c'est un fait, nous avons un mois de janvier beaucoup plus doux qu'? l'habitude. " Un cadeau de Dame Nature qui a apport? aussi son lot de probl?mes, dont un peu de pluie vergla?ante hier sur le sud-ouest du Qu?bec, principalement l'Outaouais et dans les Laurentides. ? plusieurs endroits, notamment ? Montr?al, c'est plut?t la pluie qui s'est mise de la partie, faisant fondre quelque peu la neige amass? depuis quelques jours. La situation est exceptionnelle pour cette p?riode de l'ann?e et Environnement Canada ne pr?voit pas de refroidissement pour bient?t. " Les pr?visions, m?me sur plusieurs jours, n'annoncent pas de grands froids comme on en a connu dans le pass? ", souligne M. H?roux. Ce qui ne veut pas dire que le mercure se maintiendra tous les jours au- dessus de z?ro, pr?vient le sp?cialiste. " Il est encore bien t?t pour pr?voir ? long terme, mais on ne semble pas voir ? l'horizon des- 20 comme il y en a habituellement. " Attention, ?a ne veut pas dire que le Qu?bec ne conna?tra plus jamais de- 30 et de- 40 en janvier, comme les derni?res ann?es. " ?a peut encore arriver, notre climat est tr?s variable. Des hivers doux, on en a vu dans le pass?, ce n'est pas, en soi, anormal, explique M. H?roux. Mais avec le r?chauffement climatique, il sera de moins en moins fr?quent d'avoir un hiver tr?s froid ", a-t-il ajout?. Les joies de l'hiver Bien heureux les centres de ski et autres sports d'hiver qui pourront profiter d'une client?le plus frileuse qui parfois pr?f?rait rester ? l'int?rieur lorsque le thermom?tre indiquait une glaciale temp?rature de- 35. Sauf toutefois si les temp?ratures se maintenaient comme hier au-dessus de z?ro, causant ainsi des pr?cipitations en pluie plut?t qu'en neige. Hier, en pleine semaine, la station de ski Mont-Tremblant fonctionnait ? plein r?gime, malgr? une pluie vergla?ante qui s'est transform?e en pluie dans l'apr?s-midi. " Toutes les pistes ?taient praticables sauf une, ? cause de la pluie, indiquait-on en fin de soir?e ? la r?ception de la station. Il y a beaucoup de clients, et au niveau de l'h?bergement aussi, c'est presque complet. " N?anmoins, ce mois de janvier, ? peine commenc?, laisse pr?sager que les hivers canadiens et qu?b?cois se modifieront au cours des prochaines d?cennies. " On est peut-?tre en train de vivre un mois de janvier qui sera la norme dans 30 ans. Les changements climatiques sont bien r?els ", conclut Ren? H?roux. Smog hivernal Par ailleurs, Environnement Canada publi? hier apr?s-midi un avertissement de smog intense jusqu'? ce matin pour les r?gions de Lanaudi?re, Laurentides, Montr?al et la Mont?r?gie. Bien que le smog ne soit pas reli? aux basses temp?ratures, il d?pend souvent du climat. " Les vents faibles, l'air stagnant font que les particules fines causant le smog ne peuvent pas se disperser ", explique le m?t?orologue d'Environnement Canada, Ren? H?roux. Les smogs en hiver ne sont pas des ?v?nements exceptionnels, m?me s'ils ne sont pas reli?s, comme en ?t?, ? la pr?sence d'ozone due au r?chauffement des temp?ratures. En hiver, le smog est imputable autant aux voitures qu'aux po?les ? bois qui rejettent dans l'air beaucoup de pollution sous forme de particules fines. ? la direction de la sant? publique de Montr?al, on pr?vient les personnes ?g?es et les gens atteints de maladies cardiovasculaires et pulmonaires d'?tre prudents et de r?duire les activit?s physiques ? l'ext?rieur. Les probl?mes d'asthme peuvent aussi ?tre aggrav?s par la pr?sence de smog. LES TEMP?RATURES LES PLUS FROIDES En janvier, chaque ann?e, Montr?al enregistre quelques journ?es tr?s froides, voire glaciales. Voici les temp?ratures les plus froides enregistr?es ? l'a?roport Pierre-Elliott-Trudeau de Montr?al, ces 10 derni?res ann?es, en janvier (sans le facteur vent). > Janvier 1997 : -28,8C > Janvier 1998 : -25,6C > Janvier 1999 : -27,3C > Janvier 2000 : -26,0C > Janvier 2001 : -23,6C > Janvier 2002* : -16,8C > Janvier 2003 : -25,7C > Janvier 2004 : -29,1C > Janvier 2005 : -27,7C > Janvier 2006** : -18,0C * Le mois de janvier 2002 avait ?t? tr?s doux. ** En date du 10janvier (la nuit du 7 janvier a ?t? de loin la plus froide) -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 13 23:51:45 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Fri, 13 Jan 2006 08:51:45 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Apr=E8s_la_mor?= =?iso-8859-1?q?ue=2C_d=27autres_esp=E8ces_sont_menac=E9es?= Message-ID: La Presse Actualit?s, vendredi 13 janvier 2006, p. A11 Estuaire du Saint-Laurent Apr?s la morue, d'autres esp?ces sont menac?es C?t?, Charles Apr?s la morue, d'autres esp?ces commerciales risquent de souffrir du manque d'oxyg?ne dans l'eau de l'estuaire du Saint-Laurent. Pour le savoir, il faut lancer de nouvelles recherches, estime Denis Chabot, chercheur en biologie marine ? P?ches et Oc?ans Canada, ? Mont-Joli. " Des esp?ces comme le crabe des neiges, la crevette, le fl?tan du groenland (turbot) ou le capelan, nourriture importante de la morue et d'autres poissons, se portent bien actuellement, mais rien ne dit qu'elles ne seront pas affect?es ? l'avenir si les teneurs en oxyg?ne se remettaient ? baisser ", dit M. Chabot. Il fait partie de l'?quipe de chercheurs qui s'int?resse aux impacts de la baisse des taux d'oxyg?ne dans les eaux profondes de l'estuaire et du golfe du Saint- Laurent. Ce manque d'oxyg?ne, ou hypoxie, a ?t? observ? par Denis Gilbert, lui aussi de P?ches et Oc?ans Canada. Il a d?montr? que le niveau d'oxyg?ne dans les eaux du fleuve a baiss? de 50 % ? 300 m?tres de profondeur depuis les ann?es 1930. Cette hypoxie est due ? une combinaison de facteurs, dont des changements dans les courants de l'Atlantique Nord, un r?chauffement des eaux et aussi la pollution, notamment d'origine agricole, en provenance du fleuve et de ses affluents. D?j?, la morue en a souffert. Selon les recherches de M. Chabot, une morue a 50 % de chances de mourir en quatre jours si l'eau montre un taux de saturation en oxyg?ne de 21 % ou moins. Dans le fleuve, jusqu'? 100 m?tres de profondeur, la saturation en oxyg?ne atteint normalement 90 %. Mais au fond du chenal, on a observ? des taux aussi bas que 18 %. Cela force la morue ? ?viter les eaux profondes de l'estuaire. D'autres esp?ces commerciales, comme le turbot, semblent moins sensibles au manque d'oxyg?ne, explique-t-il. " C'est entre autres parce qu'il nage moins et d?pense moins d'?nergie ", dit-il. Mais toutes les esp?ces ont leur " seuil l?tal ". Seulement, s'il est connu maintenant pour la morue, il reste ? d?terminer pour d'autres ressources importantes pour les p?cheurs, comme la crevette, le crabe ou encore le turbot. " Il faudrait lancer de nouvelles ?tudes ", dit-il. Il faut aussi selon lui ?tudier d'autres impacts moins aigus de l'hypoxie, mais tout aussi n?fastes pour la p?che, notamment sur la reproduction et la croissance des esp?ces marines. Cet effet a d?j? ?t? observ? chez la morue. " La croissance de la morue est r?duite quand la teneur en oxyg?ne dissous baisse sous 70 %, et cette perte de croissance empire ? mesure qu'on s'approche du seuil l?tal ", pr?cise M. Chabot. Illustration(s) : Demers, Ivanoh Un p?cheur de morue gasp?sien avec sa maigre r?colte. C'?tait en 2002. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 17 03:16:06 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 16 Jan 2006 12:16:06 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Des_groupes_?= =?iso-8859-1?q?=E9cologistes_honorent_St=E9phane_Dion?= Message-ID: <5130E26B-A8F3-47D6-99D6-662A3730AA7A@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, lundi 16 janvier 2006, p. A9 ?lections 2006: Vers le 23 janvier Des groupes ?cologistes honorent St?phane Dion Girard, Mario ?a ne se voulait pas partisan, mais ?a en avait toutes les couleurs. En honorant St?phane Dion pour son travail lors de la Conf?rence sur les changements climatiques, cinq groupes environnementalistes (Sierra Club, Coalition jeunesse Sierra, R?seau environnemental des jeunes, ENJEU, Soci?t? pour vaincre la pollution) ont donn? leur appui au Parti lib?ral. Malgr? cela, Elizabeth May, directrice ex?cutive de Sierra Club, se d?fend de choisir un parti plut?t qu'un autre. " Nous voulons simplement remercier M. Dion pour les gestes qu'il a faits lors de la conf?rence de Montr?al. Cela dit, nous sommes inquiets de la politique de M. Harper en mati?re d'environnement. " Invit? ? prendre la parole, St?phane Dion n'a pu s'emp?cher de livrer un message clair aux environnementalistes pr?sents. " Il faut voter pour un parti qui croit dans la lutte aux changements climatiques et qui est pour Kyoto. " L?-dessus, Elizabeth May a r?pondu: " Vous avez raison, il faut penser ? cela. " Daniel Breton est membre du Parti vert au Canada et porte-parole de la Coalition Qu?bec Vert Kyoto. Cet appui au Parti lib?ral de la part d'environnementalistes le rend songeur. " ?a me semble surr?aliste, dit-il. Je ne peux m'emp?cher de me dire qu'il y a quelque chose derri?re ?a. " Et selon lui, ce " quelque chose " a la forme de subventions. " Ils pr?f?rent se tenir pr?s du pouvoir. Plusieurs personnes m?langent leurs convictions ?cologistes et leurs int?r?ts politiques. Il y a un m?nage qui devrait ?tre fait dans ces groupes ", ajoute-t-il. Candidat du Parti vert dans la circonscription de Laurentides- Labelle, Richard Savignac a ?t? surpris d'apprendre cet appui au PLC. " J'ai du mal ? comprendre qu'on puisse appuyer les gros partis. Ces organisations devraient plut?t se ranger derri?re nous. Ils donneraient ? notre parti un poids qui ferait que les autres partis viendraient vers nous. " Ceux qui croient donc que l'ensemble des groupes ?cologistes appuient en masse le Parti vert ont tort. " Ah! mon Dieu, si les gens pensent ?a, ils se trompent, dit Richard Savignac. C'est tr?s difficile pour nous de rassembler les environnementalistes. " -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 17 03:16:53 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 16 Jan 2006 12:16:53 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Le_Parti_vert_?= =?iso-8859-1?q?=E0_la_rescousse_des_expropri=E9s_de_Mirabel?= Message-ID: <8BECD9C3-BE26-405F-89B0-AFB1B513941F@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, lundi 16 janvier 2006, p. A9 ?lections 2006: Vers le 23 janvier Le Parti vert ? la rescousse des expropri?s de Mirabel St-Pierre, Nicolas Plus de 35 ans apr?s avoir ?t? expropri?s de leurs terres par le gouvernement f?d?ral, les agriculteurs de la r?gion de Mirabel ont trouv? une oreille compatissante aupr?s du chef du Parti vert. De passage ? Deux-Montagnes ce week-end, Jim Harris a exig? d'Ottawa qu'il restitue 11 000 acres de terres agricoles expropri?es en 1969 pour y construire l'a?roport de Mirabel, mais rest?es inutilis?es. Selon l'Union des producteurs agricoles de Sainte-Scholastique, seulement 6000 des 97 000 acres expropri?s ? l'?poque par le gouvernement lib?ral de Pierre Elliott Trudeau ont servi ? l'?rection de l'a?roport, aujourd'hui ferm?. En 1985, 80 000 acres de terres avaient ?t? revendus. Pour le Parti vert, Mirabel constitue l'exemple parfait d'une gestion non durable de l'environnement. Par ailleurs, les candidats conservateurs dans Pontiac et Argenteuil- Papineau-Mirabel, Lawrence Canon et Suzanne Courville, rencontreront ce matin des repr?sentants des agriculteurs expropri?s pour discuter avec eux de leurs revendications. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 17 03:17:27 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 16 Jan 2006 12:17:27 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_Parti_Vert_?= =?iso-8859-1?q?d=E9nonce_le_d=E9ficit_d=E9mocratique_actuel?= Message-ID: <73E8DE1D-B044-4091-AB20-0D3BDA058B40@partivertquebec.org> Le Devoir POLITIQUE, lundi 16 janvier 2006, p. a3 Pour une repr?sentation proportionnelle Le Parti Vert d?nonce le d?ficit d?mocratique actuel Doyon, Fr?d?rique Pr?occup? par le faible taux de participation aux derni?res ?lections, le Parti Vert du Canada (PVC) s'en prend au mode de scrutin actuel et en appelle ? un syst?me de repr?sentation proportionnelle. ?Le mode de scrutin majoritaire uninominal ? un tour, issu de 1867 n'est plus appropri? ? la r?alit? d'aujourd'hui, a d?clar? le porte- parole qu?b?cois du Parti Vert du Canada, Claude William Genest, hier en conf?rence de presse ? Gatineau. [...] Il d?nature ce que les citoyens affirment ? travers leur vote. Il est temps de le r?former.? Selon M. Genest, si les citoyens sont de plus en plus nombreux ? penser que leur vote ne fait pas la diff?rence, c'est parce que le processus ?lectoral favorise un vainqueur qui rafle toute la mise. Ainsi, la diversit? des all?geances politiques exprim?es ne se refl?te pas au sein du Parlement o? la repr?sentation des femmes et des minorit?s demeure ?galement faible. Le candidat dans Jeanne-Le Ber a cit? l'exemple des pays scandinaves o? la repr?sentation proportionnelle existe, et o? le taux de participation aux ?lections et la repr?sentation des femmes au sein de la l?gislature sont plus importants. Il propose donc de mettre sur pied un processus de consultation publique ? l'?chelle nationale afin de d?terminer la forme de repr?sentation proportionnelle ? retenir. Cette r?forme entrerait en vigueur lors des prochaines ?lections f?d?rales. Le PVC poursuit ainsi son offensive sur d'autres terrains que l'environnement auquel plusieurs le trouvent trop souvent confin?. R?cemment, le chef Jim Harris faisait valoir que les verts ?taient plus responsables sur le plan financier que les autres partis f?d?raux.. Le PVC est la seule formation politique ? r?clamer la repr?sentation proportionnelle pure. Si le Nouveau Parti d?mocratique s'en prend aussi au mode de scrutin en place depuis la Conf?d?ration, il opte plut?t pour un syst?me combinant la repr?sentation de d?put?s par circonscription ? un syst?me de repr?sentation proportionnelle. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Jan 18 00:42:39 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 17 Jan 2006 09:42:39 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: Mulcair fait saisir un cheptel en Beauce Message-ID: Le Devoir LES ACTUALIT?S, mardi 17 janvier 2006, p. a1 Agriculture Mulcair fait saisir un cheptel en Beauce Un s?rieux avertissement aux producteurs porcins dans l'ill?galit? Francoeur, Louis-Gilles Un mois apr?s l'abolition du moratoire sur la production porcine, le ministre du D?veloppement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), Thomas Mulcair, a fait ex?cuter hier une injonction de la Cour sup?rieure qui l'autorisait ? sortir d'une ferme de la Beauce 585 truies, porcs et porcelets, ainsi que 12 vaches, ? les vendre ? l'encan dans la journ?e et ? nettoyer cet ?tablissement de toutes les d?jections animales en exc?dent des autorisations environnementales, et ce, aux frais du propri?taire. Ce nettoyage sans pr?c?dent au Qu?bec d'une ferme en infraction avec son certificat d'autorisation pourrait bien ?quivaloir ? sa fermeture, car, selon Michel Rousseau, directeur adjoint du Centre de contr?le environnemental du MDDEP - la police verte - de Chaudi?re- Appalaches, l'ex?cution de l'injonction de la Cour sup?rieure hier co?tera entre 60 000 et 70 000 $, une somme qui s'ajoute ? l'amende de 31 458 $ impos?e par le tribunal le 9 d?cembre ? Cl?ment Roy, un agriculteur de Saint-Jules dans la MRC Robert-Cliche. Ces amendes faisaient suite ? diff?rentes condamnations pour rejets de contaminants dans l'environnement, exploitation de cheptels et de b?timents ill?gaux, et aussi pour entrave au travail d'un inspecteur en environnement. ?Par cette action, soulignait le ministre Mulcair par voie de communiqu? hier, je r?it?re ma volont? de faire respecter de mani?re rigoureuse la r?glementation en vigueur dans un souci d'?quit? ? l'?gard des producteurs agricoles qui se conforment dans la majorit? des cas aux exigences environnementales. Cette action s'inscrit en outre dans la continuit? de plusieurs mesures que j'ai annonc?es au cours des deux derni?res ann?es et qui visent ? resserrer de mani?re significative l'application des lois et r?glements environnementaux.? En septembre dernier, le ministre a rendu une ordonnance, elle aussi sans pr?c?dent ? plusieurs ?gards, pour obtenir la restauration d'un important milieu humide ? Laval par un promoteur immobilier et la Ville. C'est le 11 juillet dernier que le juge Frank G. Barakett, de la Cour sup?rieure du district de Beauce, ordonnait ? l'agriculteur Cl?ment Roy de cesser toute production en exc?dent de son certificat d'autorisation et lui donnait 150 jours pour se conformer ? cette injonction, ? d?faut de quoi le MDDEP ?tait autoris? ? proc?der ? l'ex?cution de l'ordonnance aux frais de l'intim?. Hier, une dizaine d'inspecteurs et de fonctionnaires du minist?re, escort?s par une dizaine de policiers de la S?ret? du Qu?bec, ont ?vacu? de cette ferme 60 truies, 125 porcelets et 400 porcs ? l'engrais, 12 vaches et leurs sujets de remplacement. Il a fallu mobiliser une dizaine de camions pour ?vacuer cette production animale ill?gale, qui a imm?diatement ?t? vendue ? l'encan r?gional. L'argent a ?t? vers? au minist?re en acompte sur les frais de l'op?ration. L'?ch?ance du tribunal obligeait Cl?ment Roy ? se conformer ? son certificat d'autorisation pour le 22 d?cembre. En plus d'avoir retir? de la ferme beauceronne les 597 animaux en sus des autorisations environnementales, le minist?re a fait ?liminer le lisier et le fumier de deux b?timents qui abritaient des porcs et des vaches en sus des autorisations. Il faudra plus de 50 camions- citernes pour vider ces bassins de lisiers et transporter leur contenu dans un site conforme aux normes, pr?cisait hier le responsable des op?rations sur le terrain. De plus, le minist?re - dont les travaux vont durer au moins deux autres jours - ?liminera le fumier produit par les animaux d'une autre grange-?table et aussi le lisier entrepos? dans une lagune ext?rieure situ?e pr?s d'un cours d'eau. Nombreux avis d'infractions En juin 1996, l'agriculteur Roy a d?pos? trois demandes d'autorisation pour augmenter son cheptel et construire de nouveaux b?timents. Mais ses demandes ont ?t? jug?es non conformes et on lui a refus? les autorisations r?clam?es. L'agriculteur a quand m?me b?ti la porcherie projet?e, ce qui lui a permis de doubler sa production et m?me davantage sans autorisation. C'est en 2002 qu'? la suite de plaintes du voisin sur la pollution g?n?r?e par ce cheptel que le minist?re r?alisait une s?rie de nouvelles inspections et faisait parvenir ? l'intim? de nombreux avis d'infractions. Devant l'inaction du fermier Roy, le minist?re d?posait le 26 novembre 2004 une demande en injonction pour faire cesser toute production exc?dentaire et fermer les ?quipements construits et exploit?s ill?galement. Le fermier Roy, qui a pris en charge la ferme familiale en 1978, all?guait que sa ferme ?tait d?j? ? cette ?poque un ?tablissement de production laiti?re et porcine. En 1984, il r?gularise sa situation et s?pare physiquement les productions porcine et laiti?re, comme l'exigent les normes. Le certificat alors d?livr? ne l'autorise pas ? abriter des taureaux et des porcs, mais seulement 13 vaches laiti?res, 10 taures, 85 truies, 5 verrats et 170 porcelets sevr?s. Les premi?res inspections qui ?tablissent un d?passement des autorisations propres ? cette ferme remontent ? 1990. C'est en 1994 que le minist?re introduit une premi?re demande en injonction permanente contre le fautif, laquelle sera accord?e en 1995. Elle interdit notamment l'utilisation d'une lagune naturelle en raison de la proximit? d'un cours d'eau voisin. Pendant cette longue saga judiciaire, le fermier Roy se plaint du harc?lement des fonctionnaires et reproche au minist?re d'avoir rapproch? le cours d'eau de sa ferme alors que c'?tait son statut juridique qui avait chang?, de foss? ? cours d'eau. Du c?t? de la F?d?ration des producteurs de porcs du Qu?bec (FPPQ), on refusait hier de se porter ? la d?fense de cet agriculteur en contravention r?p?t?e des lois. Fran?ois Boutin, responsable de l'environnement ? la FPPQ, d?clarait au Devoir: ?Au d?part, si un producteur ne respecte pas les lois et r?glements, l'UPA ne va pas le d?fendre. C'est ce qu'on dit et redit depuis longtemps. Il a eu de bonnes chances de se conformer, mais il n'y a eu que peu ou pas de changement. La f?d?ration ne s'impliquera pas dans ce dossier pour le d?fendre. Et il n'y a pas de pr?c?dent dans ce genre d'affaires puisque c'est la premi?re fois que cela se produit.? Dans son rapport 1995-96, le V?rificateur g?n?ral du Qu?bec a not? que pr?s de 23 % des porcs ?lev?s dans Chaudi?re-Appalaches d?passaient le total autoris? par les services environnementaux et que, malgr? tout, cette production ill?gale ?tait subventionn?e par Qu?bec. Depuis 2002, explique le porte-parole de la FPPQ, le minist?re d?livre des autorisations non plus sur le nombre de porcs autoris?s mais pour des quantit?s maximales de phosphore dans leurs d?jections. Comme certaines nourritures contiennent moins de phosphore, le nombre d'animaux peut ?tre plus ?lev? si les agriculteurs appliquent des alimentations plus strictes. En d?cembre dernier et malgr? une r?probation g?n?ralis?e, le minist?re levait le moratoire qui emp?chait jusque-l? d'augmenter la production porcine dans les r?gions reconnues en surplus de phosphore. Le minist?re estime que si chaque ferme respecte les normes d'?pandage, la situation des cours d'eau va s'am?liorer. Cette politique, exp?riment?e au Qu?bec au d?but des ann?es 80, a ?t? un ?chec que Qu?bec pense ?viter cette fois avec un contr?le plus strict des plans et des programmes d'?pandage. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Jan 18 01:06:48 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 17 Jan 2006 10:06:48 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_Sierra_Club?= =?iso-8859-1?q?_d=E9cerne_sa_plus_mauvaise_note_aux_conservateu?= Message-ID: Le Devoir POLITIQUE, mardi 17 janvier 2006, p. a2 Le Sierra Club d?cerne sa plus mauvaise note aux conservateurs Francoeur, Louis-Gilles Le Parti conservateur du Canada obtient - avec 31 points sur un total possible de 103 points - la note la plus basse dans l'?valuation de la plate-forme environnementale des partis politiques en lice dans l'?lection, telle qu'elle a ?t? ?tablie par le groupe environnemental Sierra Club du Canada. Ce groupe canadien octroie l'avant-derni?re place de son palmar?s au Bloc qu?b?cois avec un score de 46 points ?parce qu'il ne s'int?resse pas aux politiques concernant l'ensemble du Canada, pas plus qu'il ne soutient un gouvernement f?d?ral fort, ?l?ment essentiel ? la protection de l'environnement au Canada?, peut-on lire dans le communiqu? sign? par ?lisabeth May, directrice g?n?rale du Sierra. Invit?e ? dire pourquoi on avait jug? le Bloc avec les crit?res d'un parti pancanadien alors qu'il ne se situe pas sur ce terrain, Mme May a pr?cis? que c'?tait pour placer les partis politiques sur un pied d'?galit?. Mme May a rappel? que le Bloc avait d?fendu avec beaucoup de constance et de vigueur le protocole de Kyoto, qu'il avait ?t? un alli? pr?cieux des environnementaliste dans le dossier du nucl?aire et du d?potoir des mati?res radioactives, et qu'il avait appuy? l'essor des ?nergies renouvelables. Mais, dit-elle, on doit admettre qu'il n'a pas de position sur plusieurs sujets importants pour les Canadiens des autres provinces comme les parcs nationaux et qu'il s'oppose m?me ? l'id?e d'adopter au niveau f?d?ral des normes sur l'eau potable parce que le Qu?bec occupe ce terrain avec des normes parmi les plus solides qui soient au Canada. L'?valuation de la plate-forme environnementale des partis f?d?raux place au premier rang le Parti Vert avec 97 points sur 103, alors que ce parti arrivait ? la derni?re ?lection bon troisi?me derri?re le NPD et le Bloc, juste devant les conservateurs, parce que ses positions ?taient jug?es trop g?n?rales et vagues. Dans certains cas, le Sierra n'h?site pas ? dire que le Parti Vert se trompe quand il propose, par exemple, d'interdire les coupes ? blanc par loi f?d?rale alors qu'il s'agit d'une responsabilit? strictement provinciale. Le Sierra Club attribue 91 points au NPD, qui arrive tout juste derri?re le Parti Vert, mais seulement 53 points au Parti lib?ral de Paul Martin: ?La plate-forme du Parti lib?ral est solide ? propos de Kyoto, explique Mme May, mais ce parti perd des points pour sa promotion agressive continue ? l'?gard d'une exploitation accrue des sables bitumineux et du gazoduc du Mackenzie.? -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at polymtl.ca Wed Jan 18 01:14:01 2006 From: xavier.daxhelet at polymtl.ca (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 17 Jan 2006 10:14:01 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_r=E9chauffe?= =?iso-8859-1?q?ment_du_climat_semble_s=27acc=E9l=E9rer?= Message-ID: <22F83D1C-61AC-4AB4-B11A-EFB1145917B1@polymtl.ca> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mardi 17 janvier 2006, p. a4 Le r?chauffement du climat semble s'acc?l?rer L'observatoire Mauna Loa a enregistr? une forte hausse de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosph?re Francoeur, Louis-Gilles Le climat de la plan?te est-il en train de s'emballer? C'est ce qu'on serait port? ? croire ? la suite de la divulgation de donn?es nouvelles et plut?t alarmantes sur les derniers relev?s des concentrations de gaz carbonique (CO2) ? l'observatoire de Mauna Loa, ? 11 400 pieds d'altitude dans une ?le hawa?enne du Pacifique par les services gouvernementaux de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des ?tats-Unis. C'est le quotidien The Independent, de Grande-Bretagne, qui a r?v?l? hier ces donn?es in?dites, selon lesquelles les concentrations de gaz carbonique ont augment? de 2,2 parties par million (ppm) dans les dix premiers mois de 2005. Au cours du dernier demi-si?cle, plus pr?cis?ment depuis 1958 alors qu'on commen?ait ? prendre ces mesures ? Mauna Loa, site jug? id?al en raison de l'absence de sources industrielles ? des milliers de kilom?tres, l'augmentation annuelle des concentrations de gaz carbonique dans l'atmosph?re s'est situ?e en moyenne autour de 1,3 ppm par an. Dans les ann?es 90, ces concentrations moyennes se sont ?lev?es avec r?gularit?, augmentant de 1,6 ppm par an ? 2 ppm en l'an 2002. L'acc?l?ration la plus spectaculaire se concentre donc dans les quatre derni?res ann?es en m?me temps qu'elle couvait, pourrait-on dire, depuis une vingtaine d'ann?es. L'augmentation de 2,2 ppm divulgu?e hier par The Independent semble confirmer l'acc?l?ration du r?chauffement climatique que plusieurs scientifiques pr?voient depuis cinq ans si la temp?rature moyenne du globe en se r?chauffant finit par activer la lib?ration de mol?cules de carbone emprisonn?es dans les oc?ans, dans le perg?lisol, les marais et les grandes jungles tropicales. La plupart de ces grands ?cosyst?mes ont historiquement agi comme ?puits? ou capteurs du carbone atmosph?riques au point d'en emprisonner des milliards de tonnes. L'intensification du r?chauffement climatique pourrait inverser cette tendance et transformer ces capteurs de gaz ? effet de serre en des sources majeures s'ils commencent ? lib?rer les stocks emprisonn?s depuis des mill?naires, provoquant par effet d'entra?nement, une acc?l?ration du r?chauffement au point de le mettre hors de port?e du contr?le des humains. Le taux de gaz carbonique dans l'atmosph?re, qui emprisonne la chaleur du Soleil et hausse le thermostat de la plan?te, est pass? de 280 ppm en 1750 ? 360 ppm aujourd'hui. Le Groupe intergouvernemental sur l'?volution du climat (GIEC-ONU) pr?voit que ce taux pourrait atteindre 540 ? 970 ppm d'ici ? 2100, ce qui pourrait augmenter la temp?rature moyenne du globe de 1,6 ?C ? plus de 7 ?C au cours du prochain si?cle. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 19 01:45:43 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 18 Jan 2006 10:45:43 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?La_Presse=3A_Perc=E9e_histo?= =?iso-8859-1?q?rique_pour_les_verts=3F?= Message-ID: La Presse Nouvelles g?n?rales, mercredi 18 janvier 2006, p. A5 ?lections 2006 Perc?e historique pour les verts? Le parti de Jim Harris pourrait faire son entr?e ? la Chambre des communes Cardinal, Fran?ois F?ch? contre les lib?raux? Effray? par les conservateurs, trop ? droite, tout autant que par le NPD, trop ? gauche? Votez vert! Tel est le message que r?p?tent inlassablement le Parti vert et son chef, Jim Harris. Tablant sur le scandale des commandites et le rejet des partis traditionnels, ce dernier tentera de passer ? l'histoire en permettant ? sa formation, le 23 janvier prochain, d'entrer enfin ? la Chambre des communes. " C'est la premi?re ?lection o? nous ferons ?lire un d?put? vert, c'est certain, s'enthousiasme Jim Harris en entrevue. Avec 6 % des voix, le NPD a gagn? neuf si?ges en 1993. Avec un pourcentage similaire, nous ferons donc ?lire au moins un candidat en Colombie- Britannique, l? o? l'appui pour les verts est le plus fort au pays. " Natif de Toronto, cet ancien conservateur tranche avec l'image grano des ?cologistes, un changement d'image qu'il tente d'ailleurs d'imposer ? son parti. Et si quelques anciens membres d?plorent haut et fort le " vent de droite " qui souffle chez les verts, ils sont beaucoup plus nombreux ? applaudir cette transformation. Depuis l'?lection de Harris il y a deux ans, le parti est en effet mont? dans les sondages, le nombre de membres de la formation a quintupl? et le succ?s ?lectoral a suivi. Les verts ont r?colt? 4,3 % des voix en 2004 (comparativement ? moins de 1 % en 2000), s'assurant ainsi un financement f?d?ral de plus de un million de dollars. Et cette manne, visiblement, a permis au parti de faire ses devoirs: le Sierra Club du Canada a donn? sa meilleure note aux verts cette ann?e, un honneur jadis d?cern? au NPD. Cela dit, le portrait n'est pas compl?tement rose. Si le succ?s des verts est de prime abord une bonne nouvelle pour le mouvement environnemental, plusieurs ?cologistes croient qu'il se b?tit sur le dos des valeurs traditionnelles du parti. S'il demeure indubitablement environnemental, il a en effet rejet? le radicalisme qui le caract?risait jusqu'ici. ? droite du spectre politique " Je me questionne sur l'attitude de Jim Harris, qui dit que son parti n'est ni de droite ni de gauche, lance Steven Guilbeault, de Greenpeace. On dirait qu'il estime qu'?tre de gauche est une maladie infectieuse! Or la majorit? de nos membres sont ? tendance social- d?mocrate. " " Jim Harris est difficile ? suivre, rench?rit Nelson Wiseman, politologue ? l'Universit? de Toronto. Parce que l'image que l'on a des verts en provenance d'Europe en est une de gauche, les Canadiens les moins inform?s croient qu'il en est de m?me au Canada. Or ce parti se situe clairement ? droite du spectre. Le Bloc, le NPD et les lib?raux sont en effet plus enclins que les verts ? imposer leur vision de l'?tat pour le bien commun. " Le programme des verts rec?le des promesses vertes, dont la plus audacieuse est l'ench?ssement, dans la Charte des droits et libert?s, du droit ? une eau, un air et un sol propres. Mais ce qui irrite principalement les ?colos, c'est que pour forcer les entreprises ? diminuer leurs ?missions, le parti ?carte l'utilisation d'une r?glementation contraignante au profit d'incitations fiscales. Jugeant incontournable ce genre de critiques, qu'il balaye d'un revers de main, Jim Harris continue son chemin sans se laisser d?monter par quelques oiseaux de malheur. Le vrai test, apr?s tout, n'est pas celui des ?colos mais bel et bien celui des ?lecteurs. Illustration(s) : AP Le programme des verts rec?le des promesses vertes, dont la plus audacieuse est l'ench?ssement, dans la Charte des droits et libert?s, du droit ? une eau, un air et un sol propres. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 19 01:47:05 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 18 Jan 2006 10:47:05 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: Avec 11 % dans Outremont... Message-ID: <02D212EC-0D40-4D30-A3AC-A149B3FD56B0@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, mercredi 18 janvier 2006, p. A4 ?lections 2006 Avec 11 % dans Outremont... Les verts exultent Beauchemin, Malorie C'est gonfl? ? bloc que le chef du Parti vert du Canada, Jim Harris, s'est pr?sent? devant ses candidats et militants de la r?gion de Montr?al, hier, dans un bar du boulevard Saint-Laurent. Gonfl? ? bloc, parce que le matin m?me, La Presse annon?ait dans son sondage sur les intentions de vote une premi?re au Qu?bec pour les verts: 11 % d'appuis dans la circonscription d'Outremont, fief de Jean Lapierre, un r?sultat qui surpasse m?me celui des conservateurs, ? 9 %. " Ces r?sultats nous d?montrent que les valeurs des Qu?b?cois sont proches des valeurs du Parti vert, a expliqu? ? La Presse Jim Harris, apr?s une assembl?e partisane enflamm?e. Les candidats travaillent fort et le message du Parti vert passe. " Pour les deuxi?mes ?lections de suite, le Parti vert pr?sente des candidats dans toutes les circonscriptions du Canada, pour un total de 308. " L'organisation du Parti vert est plus forte chaque ann?e ", r?pond fi?rement M. Harris, qui en est ? sa troisi?me ann?e ? la t?te du parti. 800 000 votes D'ailleurs les sondages sur les intentions de vote au niveau national lui donnent aussi raison, annon?ant 6 % aux verts, soit environ 800 000 votes, alors qu'ils n'en avaient r?colt? que 600 000 aux ?lections de juin 2004. " Nous sommes confiants que nous pouvons faire ?lire des d?put?s avec de tels r?sultats ", r?p?te ? tout rompre Jim Harris. Si cela se produit, ce sera bien peu, compte tenu du syst?me ?lectoral actuel. Pour le chef du Parti vert, c'est d'ailleurs une priorit? de militer pour le scrutin proportionnel qui lui donnerait, sans doute, quelques d?put?s. " Et 40 % des gens n'ont pas vot? aux derni?res ?lections, s'il y avait le scrutin proportionnel, ils sentiraient que leur vote compte vraiment et ils iraient voter ", a-t-il expliqu?. Les derniers jours de la campagne seront bien remplis pour M. Harris, qui entend parcourir ? nouveau le Canada " d'un bout ? l'autre ", afin de consolider ses appuis. Pour lui, lib?raux ou conservateurs, m?me si ces derniers rejettent le protocole de Kyoto, c'est du pareil au m?me. " Sous les lib?raux, les ?mission de GES (gaz ? effet de serre) ont augment? sans cesse ", soutient-il. Pour ce qui est du candidat vert dans Outremont, Fran?ois Pilon, il a ?t? chaudement applaudi lors du rassemblement partisan d'hier, lui qui appara?t en h?ros pour avoir r?ussi ? d?passer un " grand parti " dans les intentions de vote, sans avoir beaucoup de moyens. " Il ne s'agit pas seulement d'une victoire pour moi, mais c'est surtout une victoire pour tous les verts ", a-t-il d?clar?. Reste ? voir si ces chiffres se confirmeront au vote de lundi. Illustration(s) : Chamberland, Martin Le chef du Parti vert, Jim Harris, a bien aim? la page A3 de La Presse d'hier. Il y a vu que dans la circonscription d'Outremont, son parti devance celui de Stephen Harper, selon un sondage CROP-La Presse. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 19 02:13:09 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 18 Jan 2006 11:13:09 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Les_=C9tats-Un?= =?iso-8859-1?q?is_veulent_changer_les_r=E8gles_du_jeu_de_mani=E8re_unilat?= =?iso-8859-1?q?=E9rale?= Message-ID: <2CEA962F-DB7A-4F37-9833-6C89E8BDABF5@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mercredi 18 janvier 2006, p. a4 Inventaire des rejets toxiques Les ?tats-Unis veulent changer les r?gles du jeu de mani?re unilat?rale Francoeur, Louis-Gilles L'administration Bush envisage de modifier les r?gles de son Inventaire des rejets toxiques, ce qui constituerait un changement unilat?ral aux r?gles de l'inventaire nord-am?ricain auquel participent depuis des ann?es le Canada et, depuis peu, le Mexique, dans le cadre du trait? environnemental subsidiaire ? l'ALENA. V?rification faite, le Parti lib?ral et le Parti conservateur s'entendent au moins sur ce point: leurs porte-parole ont affirm? au Devoir que le projet de l'administration Bush va ? l'encontre du droit d'?tre inform? dont devrait b?n?ficier chaque citoyen. L'Environmental Protection Agency (EPA) des ?tats-Unis a d?clench? un toll? en septembre lorsque sa nouvelle direction a fait savoir qu'elle envisageait de ne plus exiger des entreprises un rapport annuel sur leurs rejets toxiques dans l'air, l'eau et le sol. L'obligation annuelle de faire rapport, que les trois pays de l'ALENA ont standardis?, passerait ? un rapport tous les deux ans. De plus, le niveau de rejet qui d?clenche l'obligation de faire rapport passerait de 500 livres de toxiques ? 5000 livres. L'EPA a soutenu qu'elle obtiendrait n?anmoins 99 % des anciennes donn?es avec ce nouveau syst?me, destin? ? faire ?conomiser de l'argent aux petites entreprises. Mais des chercheurs ind?pendants ont calcul? que 3849 des 21 489 entreprises am?ricaines n'auraient plus actuellement l'obligation de faire rapport. Quant aux citoyens, qui peuvent utiliser leur code postal pour obtenir sur Internet un bilan de la pollution locale gr?ce ? ces inventaires standardis?s - au Canada comme aux ?tats-Unis -, 992 codes postaux ?tasuniens seraient priv?s des donn?es pr?sentement accessibles, soit 10 % des zones postales. L'inventaire des rejets polluants porte sur 620 produits toxiques. Le Mexique, qui a mis son inventaire en marche apr?s le Canada et les ?tats-Unis, rejoint progressivement le peloton avec des normes similaires, un progr?s que freinerait le plan Bush. Joint hier au t?l?phone par Le Devoir, le ministre canadien de l'Environnement, St?phane Dion, a d?clar? qu'il n'a pas ?t? mis au courant du projet de l'administration am?ricaine par ses fonctionnaires et qu'? sa connaissance, son minist?re n'avait pas fait de repr?sentation ? l'EPA durant la p?riode de consultation, qui se terminait en fin de semaine. ? la commission de l'ALENA, o? si?ge le ministre avec ses deux homologues, l'harmonisation des r?gles d'inventaires a constitu? un sujet de pr?occupations constantes, a-t- il dit. ? son avis, c'est d'un resserrement des inventaires qu'il faudrait parler, pas d'une rel?che. De son c?t?, le critique conservateur en environnement, le d?put? Bob Mills de Red Deer en Alberta, d?clarait au Devoir la semaine derni?re qu'il ?tait ?tr?s surpris? de ce projet de d?r?glementation qui ?allait dans le sens contraire de ce qu'on doit faire?. Pour Bob Mills, ?les Canadiens ont le droit de savoir? ce qui aboutit dans leur environnement s'ils veulent maintenir la pression sur les pollueurs. Le ministre Dion se disait plut?t sceptique quant ? la position des conservateurs dans ce dossier, car ce parti, disait-il, veut refaire sans la moindre justification la loi canadienne sur l'assainissement de l'air, laquelle est d?j? tr?s fonctionnelle, et emp?cher des d?rivations d'eau que la loi f?d?rale interdit d?j?. Par contre, dit- il, les conservateurs ont omis de formuler la moindre politique de conservation de la nature et de la biodiversit?, ce qui devrait inqui?ter tout le monde, a conclu le ministre. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Jan 25 00:26:45 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 24 Jan 2006 09:26:45 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: Le statu quo pour le Parti vert Message-ID: Le Devoir LES ACTUALIT?S, mardi 24 janvier 2006, p. a6 Le statu quo pour le Parti vert Chouinard, Marie-Andr?e Pas de si?ge ? la Chambre des communes pour le Parti vert (PV), qui avait cru que cette ?lection serait la bonne pour faire une entr?e historique au Parlement. Le parti des ?cologistes n'a pas vraiment non plus r?ussi ? enrichir son carnet d'?lecteurs, r?coltant toujours un peu plus de 4 % des votes au pays, soit plus d'un demi-million de votes. ? 23h40, le Parti vert marquait 4,5 % d'appui au Canada, pour un total de 516 000 voix. Le PV avait esp?r? que cette fois serait la bonne et qu'avec le candidat Andrew Lewis, qui se pr?sentait dans Saanich-Gulf Islands, dans l'Ouest canadien, il enregistrerait son entr?e au Parlement. Mais en misant sur le vote des ind?cis et sur une confiance renouvel?e du c?t? des provinces de l'Ouest, le PV n'a pas gagn? tous ses paris. Au moment de mettre sous presse, M. Lewis ?tait au 4e rang, r?coltant un peu plus de 10 % des voix. Lors de la derni?re ?lection, au printemps 2004, le candidat avait r?ussi ? s?duire 16 % des citoyens de sa circonscription, et plus encore au scrutin provincial de 2001, avec le quart des ?lecteurs derri?re lui. Alors qu'il affrontait l'an dernier le chef du NPD, Jack Layton, dans Toronto-Danforth, le chef du PV, Jim Harris, se pr?sentait cette fois dans Beaches-East York, pr?s de Toronto, o? il r?coltait un peu plus de 6 % des voix en fin de soir?e. La sympathie des ?lecteurs, que le chef du PV avait fix?e dans ses r?ves ? 6 % pour l'ensemble du pays, ne s'est pas manifest?e avec autant d'?panchement que ce que le parti avait imagin?. David Chernushenko, sur qui toutes lesyeux verts ?taient tourn?es dans Ottawa-Centre, a h?rit? de 10 % des voix dans cette ancienne circonscription d'Ed Broadbent. Au Qu?bec, 4 % des ?lecteurs ont vot? vert - contre 3 % en 2004 -, et en Colombie-Britannique, o? on avait esp?r? ? certains moments croiser un spectaculaire score de 20 % des voix, ce sont 5,4 % des votes qui sont all?s au parti de Jim Harris. Sur la sc?ne qu?b?coise, o? l'on pr?disait une lutte ? surveiller dans la circonscription d'Outremont, le candidat du PV, Fran?ois Pilon, avait s?duit moins de 5 % des ?lecteurs, une donn?e bien en de?? des 11 % que certains sondages lui avaient g?n?reusement accord?s en cours de campagne. Apr?s une perc?e encourageante dans la faveur populaire en juin 2004, les Verts ont maintenu hier leurs acquis sans toutefois marquer une nouvelle ascension m?morable. Avec moins de 1 % de la confiance des Canadiens lors des ?lections de 2000, le PV avait r?ussi ? arracher 4,3 % du vote lors du scrutin de 2004, ce qui correspond ? quelque 600 000 bulletins. Il misait hier sur un objectif de 800 000 ?lecteurs. Avec un candidat dans chacune des 308 circonscriptions du pays, le Parti vert avait promis une audacieuse modification ? la Charte des droits et libert?s, s'engageant ? y ajouter comme premier droit l'acc?s ? de l'air, de l'eau et un sol purs pour tous les Canadiens. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Jan 25 00:29:18 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 24 Jan 2006 09:29:18 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_Fonds_mondi?= =?iso-8859-1?q?al_pour_la_nature_pourrait_fermer_son_bureau_de_Montr=E9al?= Message-ID: <5681BEAF-F137-444B-9B6A-FA62B6E52D7C@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, mardi 24 janvier 2006, p. a7 L'organisme r??value sa pr?sence au Qu?bec Le Fonds mondial pour la nature pourrait fermer son bureau de Montr?al Francoeur, Louis-Gilles Le bureau montr?alais du Fonds mondial pour la nature (WWF) est en p?ril. L'organisme international de conservation a en effet d?cid? de fermer son actuel bureau du centre-ville en juin prochain parce qu'il estime que les ?campagnes? entreprises sur les th?mes prioritaires de l'organisation sont arriv?es ? terme. Le groupe environnemental international a ?t? particuli?rement actif dans le dossier de la for?t avec la campagne Aux arbres citoyens, lanc?e avec Nature Qu?bec et le Regroupement qu?b?cois des groupes ?cologistes (RQGE). Le Fonds mondial, qui a ?t? un alli? des ?cologistes qu?b?cois pour prot?ger la for?t bor?ale et la cr?ation d'aires prot?g?es, n'en continuera pas moins ? l'?chelle canadienne ? faire campagne dans ces dossiers. ?Nous r??valuons notre pr?sence au Qu?bec mais nous ne nous retirons pas du Qu?bec o? nous avons beaucoup de membres et des donateurs importants?, pr?cisait hier au Devoir le pr?sident du WWF, Mike Russil. Ce dernier a d?clar? que le Fonds mondial maintiendrait une partie du personnel en poste dans les secteurs o? le groupe entend maintenir la pression au Qu?bec. Ceux dont le contrat se termine, ajoutait-il, ne seront pas r?embauch?s. Mais M. Russil n'a pas pu confirmer si le personnel, dont il retiendra les services pour le Qu?bec, serait log? ailleurs au Qu?bec ou si ces interventions se feraient ? partir de Toronto ou d'une autre ville ? l'ext?rieur de la province. Le Fonds mondial maintient pr?sentement ? Montr?al une ?quipe de cinq personnes avec un budget de fonctionnement de pr?s d'un demi-million. Le Fonds mondial s'est install? ? Montr?al il y a une douzaine d'ann?es, ce qui lui a permis d'accentuer sa pr?sence au Qu?bec et de d?velopper des strat?gies conjointes avec des groupes d'ici tout en se dotant d'une politique de communications en fran?ais. Pour l'actuel pr?sident du WWF, ce groupe n'entend pas revenir sur la question du fran?ais en raison de l'importance du Qu?bec dans l'ensemble canadien. Mais au si?ge montr?alais, et dans d'autres groupes avec qui le Fonds travaille, on doute de la qualit? et de la rapidit? des interventions futures en fran?ais si le personnel n'est pas implant? ? Montr?al. Parmi les hypoth?ses ? l'?tude au Fonds mondial, pr?cisait M. Russil, il y a la possibilit? de partager des locaux et des services avec d'autres groupes qu?b?cois afin de r?duire le budget de fonctionnement. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Wed Jan 25 01:20:01 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Tue, 24 Jan 2006 10:20:01 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Couverture_m=E9diatique_des?= =?iso-8859-1?q?_partis_politiques?= Message-ID: Petite ?tude statistique des mentions des partis politiques dans trois journaux depuis 1 mois Voici les mots-cl?s que j'ai utilis?s pour ma recherche: "Parti Vert" (Parti lib?ral et (f?d?ral ou canada)) ou PLC "Nouveau parti d?mocratique OU NPD" "Parti conservateur" "Bloc Qu?b?cois" Le Devoir: Parti Lib?ral 127 (24,9%) Parti conservateur 136 (26,7%) NPD 97 (19,0%) Bloc qu?b?cois 132 (25,9%) Parti vert: 18 (3,6%) La Presse: Parti Lib?ral 214 (24,0%) Parti conservateur 218 (24,4%) NPD 182 (20,4%) Bloc qu?b?cois 224 (25,1%) Parti vert: 55 (6,2%) Le Soleil: Parti Lib?ral 174 (21,9%) Parti conservateur 179 (22,5%) NPD 172 (21,7%) Bloc qu?b?cois 193 (24,3%) Parti vert: 76 (9,6%) La proportion des citations est compl?tement en d?faveur du PVC. Le journal qui a le moins parl? du Parti Vert est Le Devoir. Xavier Daxhelet Conseiller Parti Vert du Qu?bec -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 26 02:04:18 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 25 Jan 2006 11:04:18 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Les_=E9cologis?= =?iso-8859-1?q?tes_promettent_d=27avoir_Harper_=E0_l=27oeil?= Message-ID: Le Devoir LES ACTUALIT?S, mercredi 25 janvier 2006, p. a2 Les ?cologistes promettent d'avoir Harper ? l'oeil Francoeur, Louis-Gilles Les grands groupes environnementaux du Qu?bec ont averti hier le gouvernement Harper de ne pas oublier que deux Canadiens sur trois, et davantage au Qu?bec, ont vot? pour des partis favorables au protocole de Kyoto et pour une d?fense soutenue de l'environnement. Prenant acte des r?sultats du vote et du taux accru de participation au scrutin, ?quiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils r?gionaux de l'environnement (RNCREQ), l'Association qu?b?coise de lutte ? la pollution atmosph?rique (AQLPA) et Vivre en ville ont soulign? dans un communiqu? commun que ?la question du respect du protocole de Kyoto a constitu? un enjeu ?lectoral important au cours de la campagne, au terme de laquelle une majorit? de Canadiens a appuy? des formations politiques favorables au respect des engagements internationaux du Canada en mati?re de r?duction des ?missions de gaz ? effet de serre (GES)?. Il en r?sulte, disent-ils, qu'une ?nette majorit? de d?put?s ? la Chambre des communes? ont pour mandat d'appuyer le protocole de Kyoto et ?une vision sociale et environnementale plut?t progressiste sur des questions telles le soutien aux ?nergies vertes et l'aide internationale?. ? court terme, soulignait Alexandre Turgeon, de Vivre en ville, le premier ministre Harper devra nommer un successeur ? St?phane Dion, ?lu par la communaut? internationale pour diriger les n?gociations sur l'apr?s-2012. Le successeur de St?phane Dion, pr?cisait Alexandre Turgeon, ?devra faire preuve du m?me leadership sur la sc?ne internationale?. Hugo S?guin, d'?quiterre, ajoutait que Stephen Harper ne pourra attendre plus de quelques semaines pour que son futur ministre de l'Environnement assume non seulement ce mandat international ?mais fasse aussi savoir aux Canadiens et au monde entier que le Canada restera membre de la communaut? de Kyoto et que les engagements du Canada dans le protocole seront respect?s, comme l'a exprim? la population majoritairement?. Pour Steven Guilbeault, ?aucun r?pit, aucune lune de miel, aucune p?riode de gr?ce ne sera accord? ? Stephen Harper car, faute d'avoir fait preuve de vision et de clart?, il doit ?tre talonn? de pr?s car il pourrait bien ?tre tent? de laisser pourrir le dossier dans l'indiff?rence ? un moment o? il est imp?rieux de d?poser devant le Parlement les projets de loi qui vont enclencher le plan national de lutte contre les changements climatiques?. Harvey Mead, de Nature Qu?bec, estime que ces ?lections sont dramatiques ? deux ?gards pour le chantier des changements climatiques. Les conservateurs, dit-il, vont laisser aller les promoteurs du d?veloppement des sables bitumineux tout comme les lib?raux l'ont fait et ils ne vont pas n?gocier avec le Qu?bec un plan plus costaud, plus g?n?reux que celui qui a failli ?tre sign? durant la conf?rence internationale de Montr?al. Au Sierra Club du Canada, l'?lection des conservateurs suscite les pires inqui?tudes m?me si on est conscient que l'opposition pourra att?nuer certaines asp?rit?s. Selon le porte-parole, Daniel Green, l'?lection des conservateurs signifie une exploitation sans frein des sables bitumineux et un feu vert au projet de pipeline du Mackenzie, rejet? dans les ann?es 80 ? la suite d'une enqu?te publique pr?sid?e par le juge Thomas Burger: ?Dans l'Ouest, explique Daniel Green, on esp?re m?me que l'est du Canada en profitera pour se lancer dans l'exploration p?troli?re et gazi?re. Et ce ne sont pas les lib?raux, coinc?s dans une course ? la chefferie pour une ann?e, qui vont pouvoir emp?cher les conservateurs d'aller de l'avant dans ce dossier.? -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Thu Jan 26 02:13:42 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Wed, 25 Jan 2006 11:13:42 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Radio-Canada=3A_2005=2C_Une?= =?iso-8859-1?q?_ann=E9e_particuli=E8rement_chaude?= Message-ID: <7EABF95D-14DA-4F19-97E3-02891C9CCB45@partivertquebec.org> Radio-Canada Mise ? jour le mercredi 25 janvier 2006 ? 11 h 01 2005 Une ann?e particuli?rement chaude ? La plan?te Terre L'ann?e 2205 aura ?t? la plus chaude depuis au moins un si?cle. Des scientifiques de la NASA en viennent ? cette conclusion apr?s l'analyse des donn?es qu'ils recueillent un peu partout ? la surface de la plan?te. Ainsi, la temp?rature moyenne en Arctique a ?t? notablement ?lev?e. Les chercheurs ont pu observer une acc?l?ration de la fonte des glaciers. Des records qui s'empilent Les m?t?orologues soutiennent aussi que cinq des ann?es les plus chaudes ont ?t? enregistr?es au cours de la derni?re d?cennie avec le pr?c?dent record, en 1998, tr?s pr?s de celui de 2005. Toutefois, cette ann?e l?, El Nino, le courant marin du Pacifique, a ?t? le plus chaud en un si?cle, ce qui avait entra?n? cette hausse de la temp?rature moyenne sur l'ensemble de la plan?te. Ce qui n'?tait pas le cas en 2005: la nette hausse de la temp?rature moyenne sur le globe est intervenue sans l'influence du ph?nom?ne. Les autres ann?es particuli?rement chaudes depuis dix ans ont ?t?, outre 1998 et 2005, 2002, 2003 et 2004. Au cours des 30 derni?res ann?es, la Terre s'est r?chauff?e de 0,6 degr? Celsius et de 0,8 degr? Celsius en cent ans. Le 21e si?cle pourrait voir des hausses de temp?rature de 3 ? 5 degr?s Celsius. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: 051122terre_n.jpg Type: image/jpeg Size: 24693 bytes Desc: not available URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 27 00:26:27 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 26 Jan 2006 09:26:27 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_Haut-Richel?= =?iso-8859-1?q?ieu_perd_l=27=E9quivalent_d=27un_terrain_de_football_de_fo?= =?iso-8859-1?q?r=EAt_chaque_jour?= Message-ID: <56C8763B-591B-4761-B2D4-E1A9F34832D2@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 26 janvier 2006, p. a4 Le Haut-Richelieu perd l'?quivalent d'un terrain de football de for?t chaque jour Francoeur, Louis-Gilles Le Haut-Richelieu, une des r?gions les plus d?bois?es du Qu?bec, a perdu en cinq ans 737 hectares de for?t, l'?quivalent de 1500 terrains de football. Presque un par jour! Situ?e en Mont?r?gie, la MRC du Haut-Richelieu est une des trois MRC de cette r?gion o? les pertes en territoire bois? ont ?t? les plus importantes. C'est ce que r?v?le une ?tude de G?omont, l'agence g?omatique mont?r?gienne, faite ? la demande de l'Agence foresti?re de la Mont?r?gie. Ces chiffres confirment, avec plus de pr?cision, la ?tendance lourde? d?cel?e par d'autres ?tudes r?alis?es ant?rieurement par les minist?res qu?b?cois de l'Agriculture, des P?cheries et de l'Alimentation (MAPAQ) ainsi que par le minist?re de l'Environnement, des ?tudes divulgu?es ? l'?poque par Le Devoir. Une partie de cette tendance au d?boisement r?sulte de la mise en place de normes environnementales qui obligent les agriculteurs ? se doter de superficie d'?pandage suffisantes pour ?liminer leurs lisiers et fumiers, au lieu d'imposer une r?duction de la production animale des r?gions en surplus sous cet angle. Sur une superficie globale de 99 621 ha, le Haut-Richelieu b?n?ficiait en 1999 de 12 227 ha de for?t, soit 12,27 % de son territoire. En juillet 2004, cette surface avait ?t? ramen?e ? 11 489 ha, soit 11,53 % du territoire. Cette perte de 737 ha se concentre ? 94 % en zone agricole, soit 696 ha, contre seulement 41 en zone urbaine. Avec aussi peu de for?t, la MRC du Haut-Richelieu se retrouve n?anmoins derri?re la championne du d?boisement en Mont?r?gie, soit la MRC de Beauharnois-Salaberry, dont le territoire forestier ne repr?sente plus que 9,9 % de sa superficie totale. Cette MRC tente cependant de renverser la tendance, car c'est dans son territoire qu'il y a eu le moins de d?forestation au cours des cinq derni?res ann?es. Pr?sentement, les MRC de Rousillon (Laprairie, Candiac et Ch?teauguay), avec 11,74 %, et la MRC de Longueuil, avec 12,49 % de territoire bois?, sont proportionnellement encore plus bois?es que celle du Haut-Richelieu! Dans cette derni?re MRC, c'est ? Saint-Jean-sur-Richelieu que les pertes en territoire bois? ont ?t? les plus importantes, avec 154 ha de moins en cinq ans, ce qui lui laisse tout au plus 7,5 % de territoire forestier. Mais c'est ? Saint-Valentin que le d?boisement se poursuit au rythme le plus effr?n? dans le Haut-Richelieu. Passant de 509 ? 409 ha, la perte en territoire bois? a atteint 20 % en cinq ans, ce qui ne laisse ? cette municipalit? qu'une surface de 10,4 % couverte d'arbres. La municipalit? de cette r?gion qui a connu le plus faible taux de d?boisement est Saint-Paul-de-l'?le-aux-Noix. Mais c'est probablement parce qu'il ne reste ? peu pr?s plus rien ? couper, la surface bois?e ?tant la plus petite de toute la r?gion, avec seulement 4,2 %. Qu?bec a promis d'obliger les MRC ? maintenir un couvert forestier minimal mais, jusqu'? pr?sent, cette promesse est rest?e lettre morte, comme celle de prot?ger les milieux humides en voie de destruction intensive dans les m?mes parties du sud du Qu?bec. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 27 00:27:10 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 26 Jan 2006 09:27:10 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_La_sant=E9_des?= =?iso-8859-1?q?_enfants_menac=E9e_par_l=27ignorance_des_gouvernements?= Message-ID: <5521528E-0DB3-46DA-8059-6C17883E9394@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 26 janvier 2006, p. a1 La sant? des enfants menac?e par l'ignorance des gouvernements Francoeur, Louis-Gilles Malgr? l'?volution des normes environnementales depuis une g?n?ration, la sant? des enfants de l'Am?rique du Nord demeure ? risque ?lev? en raison de plusieurs facteurs environnementaux, d'autant plus dangereux que les gouvernements du Mexique, des ?tats- Unis et du Canada ont ?t? incapables de produire un bilan factuel de l'?tat des menaces qui p?sent sur eux. C'est ce qu'affirme un rapport publi? ce matin par la Commission de coop?ration environnementale (CCE) de l'ALENA, qui propose de mettre en place 13 ?indicateurs? pour permettre ? chacun des trois pays d'offrir ? leur population un bilan chiffr? pr?cis du risque environnemental qui p?se sur la sant? de leurs enfants. La recommandation de la CCE est d'autant plus pertinente que les trois pays signataires de l'ALENA n'ont pas ?t? capables de produire un bilan chiffr? factuel et complet sur aucun des 13 indicateurs propos?s pour ?valuer l'?tat de sant? environnemental des enfants nord-am?ricains. La CCE a pourtant facilit? la t?che aux trois pays car, au chapitre de la menace des toxiques, elle ne retient que le plomb comme mesure de la pollution ? l'ext?rieur des r?sidences, risque qui s'amenuise avec la disparition de l'essence au plomb. Le choix du mercure comme indicateur, un m?tal lourd crach? par les centrales thermiques au charbon, aurait possiblement donn? un portrait moins rassurant de la situation. Aux ?tats-Unis, les ?cologistes accusent l'administration Bush d'occulter l'ampleur de la pollution au mercure. Et ils reprochent au gouvernement am?ricain de vouloir ramener de un ? deux ans l'obligation de faire rapport sur leurs rejets de toxiques et de hausser le seuil d'assujettissement ? ces rapports obligatoires. L'Am?rique du Nord compte 123 millions d'enfants de moins de 18 ans, soit sept millions au Canada, 40 millions au Mexique et 76 millions aux ?tats-Unis. Le taux de mortalit? chez les nourrissons est de 5,1 par 1000 naissances au Canada, de 16,8 au Mexique et de 6,9 aux ?tats- Unis. Dans les trois pays, les ?traumatismes non intentionnels? - accidents, empoisonnements, etc. - constituent la principale cause de d?c?s chez les enfants. Mais au Canada, chez les nourrissons de moins d'un an, les anomalies cong?nitales ?taient ? l'origine de la majorit? des d?c?s. Au Mexique, la majorit? des d?c?s s'explique surtout par des complications associ?es ? la grossesse, mais aux ?tats-Unis, les anomalies cong?nitales, comprenant les anomalies structurelles et chromosomiques, repr?sentent la principale cause de d?c?s. Dans les trois pays, les probl?mes respiratoires sont la cause principale des cas d'hospitalisation des enfants. La CCE estime que la pauvret?, plus intense dans certains groupes ethniques, expose les enfants ? des risques environnementaux chroniques plus ?lev?s. Au Canada, en 2001, 15 % des enfants vivaient sous le seuil de pauvret?, contre 24,2 % au Mexique et 16,1 % aux ?tats-Unis. Premier indicateur: la pollution atmosph?rique, qui touche davantage les femmes enceintes, influence grandement l'issue n?faste des grossesses. Le Canada, qui n'a pu fournir un bilan de ses zones urbaines en d?passement des seuils de pollution atmosph?rique, rapporte n?anmoins que les taux d'ozone au sol - une composante du smog - n'ont pas diminu? et que les pires taux ont ?t? enregistr?s dans le sud de l'Ontario. Le Mexique, qui n'a pas non plus de bilan global, rapporte n?anmoins que ses normes sur la qualit? de l'air sont syst?matiquement d?pass?es, pour l'ozone, ? Mexico, et pour les particules ultrafines canc?rig?nes, ? Guadalajara, ? Mexico, ? Monterey, ? Toluca et ? Ciudad Juarez. Les ?tats-Unis ont produit pour leur part des donn?es d?montrant qu'une proportion ?lev?e d'enfants vit dans des comt?s o? l'ozone d?passe les normes et les particules fines, ces derni?res ?tant toutefois en r?gression. La fum?e de tabac et celle g?n?r?e par la combustion de bois et de charbon pour la cuisson constituent les deux principales menaces ? la pollution de l'air dans les r?sidences. Au Canada, le pourcentage d'enfants expos?s ? la fum?e de tabac est pass? de 23 ? 14 % entre 1999 et 2002 pendant qu'aux ?tats-Unis ce taux passait de 27 ? 11 %. Au Mexique, o? les fum?es de cuisson constituent la principale menace, on sait que cette pratique est fort r?pandue mais on n'a aucun chiffre sur le degr? d'exposition des enfants. L'asthme frappe des millions d'enfants nord-am?ricains, au point d'?tre d?sormais la principale maladie infantile, dont on attribue l'origine ? des facteurs environnementaux complexes. Le pourcentage d'enfants touch?s (8 ? 11 ans) est pass? de 16 % en 1994-95 ? 20 % en 1998-99. Au Mexique, on note une augmentation dans toutes les couches d'?ge: entre 1998 et 2002, on est pass? de 28 enfants frapp?s d'asthme par 10 000 ? 35. Aux ?tats-Unis, le pourcentage a doubl? entre 1980 et 1995: 13 % des enfants ?taient affect?s en 2002. Le plomb, qui cause des dommages neurologiques, des troubles neurologiques et un abaissement du quotient intellectuel chez les enfants en bas ?ge, n'a jamais fait l'objet d'un bilan pr?cis au Canada et au Mexique. Le Canada se rassure en se disant que la disparition du plomb dans l'essence a am?lior? la situation, ce qu'une ?tude mexicaine a aussi confirm?. Mais les rejets de plomb par certaines industries, r?v?le une autre ?tude, suscite des concentrations de plomb inqui?tantes dans le sang des populations voisines et chez les enfants notamment. Aux ?tats-Unis, on a not? une baisse de 85 % dans la population enfantine affichant des taux de plomb importants. On a relev? les taux les plus importants chez les enfants d'origine mexicaine et chez les jeunes noirs. Cinqui?me indicateur, le plomb dans les habitations demeure un sujet pr?occupant car il se retrouve dans les poussi?res, les vieilles peintures sur les murs et dans les vieilles tuyauteries. Au Mexique, la fabrication d'articles de poterie glac?e au plomb, dont plusieurs pour des articles m?nagers, perp?tue le probl?me. Au Canada, aucune ?tude ne permet de savoir depuis 1978 si le plomb constitue une menace et dans quels segments de la population enfantine. Aux ?tats- Unis, le quart des r?sidences abriteraient encore des peintures au plomb avec lesquelles les enfants sont en contact. Quant aux rejets industriels de plomb, ils ont sensiblement diminu? au Canada et aux ?tats-Unis, mais le Mexique n'a pas encore r?alis? un inventaire complet de ses sources. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 27 05:13:04 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 26 Jan 2006 14:13:04 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] Le Devoir: La DSP recommande d'investir dans les transports en commun Message-ID: <3B580B0C-F245-4254-AB65-72CC6CAC5206@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, jeudi 26 janvier 2006, p. a4 La DSP recommande d'investir dans les transports en commun Corriveau, Jeanne La Direction de la sant? publique (DSP) de Montr?al estime que, compte tenu des effets n?fastes du transport automobile sur la sant? humaine, il est devenu primordial de favoriser les transports en commun et de prendre des mesures concr?tes pour d?courager l'achat de v?hicules polluants. Dans un rapport-synth?se qu'elle a rendu public hier, la DSP brosse un tableau peu reluisant des probl?mes li?s ? l'utilisation de l'automobile dans la m?tropole. Alors que la population s'est accrue de 3 % dans la r?gion montr?alaise entre 1998 et 2003, le parc automobile a augment? de 10 %. En banlieue, 94 % des m?nages poss?dent une voiture, rappelle-t-on. Le transport est responsable de 47 % des gaz ? effet de serre et il s'agit d'une source importante de smog pendant toute l'ann?e. Sant? Canada estime d'ailleurs que la pollution atmosph?rique cause 1500 d?c?s pr?matur?s chaque ann?e ? Montr?al. De plus, le recours croissant ? l'automobile favorise la s?dentarit?, qui repr?sente un fardeau en mati?re de co?ts de sant?. Parall?lement, on assiste ? une augmentation du nombre de bless?s sur les routes depuis quelques ann?es et les pi?tons sont ceux qui pr?sentent les blessures les plus graves. Pour toutes ces raisons, la DSP - qui s'?tait prononc?e contre le projet de prolongement de l'autoroute 25 lors des audiences du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) plus t?t cette ann?e - juge que les d?cideurs devraient prendre des mesures concr?tes pour favoriser les transports en commun en assurant un financement ad?quat des services, en investissant dans de nouvelles infrastructures et en encourageant les transports alternatifs. La DSP estime par ailleurs que la r?glementation concernant les ?missions de polluants devrait ?tre renforc?e, autant pour les automobiles que pour les camions l?gers (VUS). Elle sugg?re ?galement que soit instaur? un programme d'inspection et d'entretien pour l'ensemble du parc automobile. Finalement, la DSP est d'avis que des incitatifs financiers devraient ?tre adopt?s pour les acheteurs de v?hicules peu polluants. Les effets des transports sur la sant? publique seront le sujet principal du rapport annuel que publiera la DSP en mars prochain. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Fri Jan 27 05:17:52 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Thu, 26 Jan 2006 14:17:52 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: RUE NOTRE-DAME Message-ID: <144A06DB-06F5-4497-805A-753AA28C6FF9@partivertquebec.org> En plus des 400 millions de dollars de l'autoroute 25, le gouvernement du Qu?bec veut investir 750 millions de dollars de plus pour les automobiles. Xavier Daxhelet ************************************************************ La Presse Actualit?s, jeudi 26 janvier 2006, p. A12 RUE NOTRE-DAME Qu?bec va d?gager de l'argent Cl?ment, ?ric En cinq ans, on a d?j? annonc? quatre fois le d?but des travaux de modernisation de la rue Notre-Dame mais cette fois, c'est la bonne, assure-t-on au minist?re des Transports. " Les fonctionnaires sont en train de finaliser le concept de la nouvelle rue Notre-Dame, a dit hier ? La Presse Jos?e Delisle, attach?e de presse du ministre des Transports Michel Despr?s. Le ministre va annoncer sa programmation dans les prochaines semaines, et des sommes sont pr?vues pour entreprendre les travaux de la rue Notre-Dame cette ann?e. " Voil? de quoi rassurer les citoyens et les ?lus des arrondissements travers?s par la rue Notre-Dame, notamment ceux de Mercier-Hochelaga- Maisonneuve, qui ont exprim? mardi soir, lors de la s?ance du conseil d'arrondissement, leur inqui?tude quant ? ce projet qui n'avance pas assez vite, selon eux. Rappelons qu'une entente sur la transformation de la rue en un boulevard de huit voies, projet de 750 millions, est intervenue en juillet entre Montr?al et le gouvernement de Jean Charest. Or, les ?lus de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve ont ?t? surpris de constater que le budget final pr?sent? par le maire G?rald Tremblay, le 20 janvier, ne pr?voyait qu'une d?pense de 10 millions r?serv?s ? des mesures de s?curisation de la rue Notre-Dame. Le maire a reconnu en d?cembre qu'aucune enveloppe n'est r?serv?e ? ce projet dans le Programme triennal d'immobilisations (PTI), car il attend une d?cision du gouvernement du Qu?bec d'investir au moins 500 millions dans le projet, 250 millions ?tant ? la charge de la Ville. Toutefois, Andr? Lavall?e, responsable de l'am?nagement urbain au comit? ex?cutif de Montr?al, a tenu ? rassurer les Montr?alais, hier, en annon?ant ? La Presse que le projet avance comme pr?vu et qu'un appel d'offres sera lanc? cette ann?e. " Cet automne, il y a eu des rencontres des services techniques ? ce sujet, dit-il. Les travaux de s?curisation ont d?but? et se termineront au printemps. Il y a 12,9 millions actuellement d?pens?s pour la finalisation du concept et la pr?paration des plans et devis. S'il y a lieu de r?ajuster le PTI, nous le ferons, quand il y aura eu un accord final avec Qu?bec sur le montage financier. Ce dossier est essentiel pour notre administration: nous nous sommes r?unis d?j? trois fois sur le sujet depuis le 1er janvier avec M. (Sammy) Forcillo (responsable des infrastructures et de la voirie). " Le citoyen Daniel Mallette, qui habite rue Notre-Dame pr?s de l'avenue Haig, a h?te que le projet d?bute. " Quand je sors sur le trottoir avec ma petite fille de 1 an, les fardiers se croisent ? grande vitesse. Ce n'est pas s?curitaire, a-t-il dit au micro, mardi. De plus, notre maison vibre de 5 h 30 jusqu'? 21 h. " M. Mallette dit qu'il ne voit rien se produire pr?s de chez lui pour r?parer la chauss?e, de plus en plus d?form?e et " dangereuse pour les automobilistes ". " Quant ? la vitesse rue Notre-Dame, je me pose des questions sur le niveau de tol?rance des policiers ", a-t-il ajout?. Eric.clement at lapresse.ca Illustration(s) : Skinner, Robert Le trac? de la future autoroute urbaine suivra la rue Notre-Dame.. From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 31 01:29:07 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 30 Jan 2006 10:29:07 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: EFFET DE SERRE, La Maison-Blanche censure les scientifiques Message-ID: <45A13D06-4ED9-4CA4-AFD4-6DAB71983A1C@partivertquebec.org> La Presse Nouvelles g?n?rales, lundi 30 janvier 2006, p. A1 EFFET DE SERRE La Maison-Blanche censure les scientifiques Sirois, Alexandre Washington - La Maison-Blanche vient ? nouveau de prouver qu'elle est pr?te ? tout pour ?touffer la dissidence aux ?tats-Unis dans le dossier du r?chauffement de la plan?te. Sa nouvelle arme: la censure. Le scientifique principal en mati?re de questions climatiques ? la NASA, James E. Hansen, l'a appris ? ses d?pens. L'administration de George W. Bush essaie de le museler depuis le d?but du mois dernier, a-t-on appris hier. Directeur du Goddard Institute for Space Studies, Hansen a fait savoir que les responsables de la NASA tentent par tous les moyens de contr?ler ses d?clarations publiques. On veut le r?duire au silence depuis qu'il fait campagne de fa?on vigoureuse pour une r?duction rapide des ?missions de gaz ? effet de serre. Hansen se dit victime de censure depuis qu'il a prononc? un discours ? San Francisco en d?cembre. Son crime: il a affirm? que sans le leadership des ?tats-Unis, la Terre deviendra " une plan?te diff?rente " en raison des changements climatiques. Du m?me souffle, il a soulign? que les ?missions pourraient ?tre r?duites de fa?on significative avec les technologies existantes. Particuli?rement dans le cas des v?hicules ? moteur. Une dizaine de jours apr?s son discours controvers?, Hansen a publi? des donn?es scientifiques selon lesquelles 2005 a probablement ?t? l'ann?e la plus chaude depuis au moins un si?cle. Cela a aussi ?t? retenu contre lui. Critique s?v?re Apr?s avoir entendu parler de ces donn?es au r?seau ABC, les responsables des affaires publiques de la NASA ont s?v?rement critiqu? Hansen. Ils auraient fait cette mont?e de lait ? la demande de leurs sup?rieurs, au si?ge social de l'agence spatiale. " Ils ?taient extr?mement insatisfaits et ils nous ont pr?venu que si de telles choses se reproduisaient ? l'avenir, il y aurait des cons?quences terribles ", a-t-il racont? au New York Times. C'est ce quotidien qui a rapport?, ? la une hier, les malheurs de ce scientifique renomm?. " En quelque 30 ans d'exp?rience au sein du gouvernement, je n'ai jamais vu un degr? de contr?le tel que celui qui existe actuellement. Et je pense que cela nuit vraiment ? la fa?on dont notre d?mocratie fonctionne ", a d?clar? Hansen. Dor?navant, les responsables des affaires publiques de la NASA examinent ses conf?rences, ses articles, ses textes publi?s sur Internet et les demandes des reporters qui souhaitent l'interviewer. Ils auraient dit non ? au moins une requ?te, celle d'une journaliste du r?seau NPR, le pendant am?ricain de la radio de Radio-Canada. " Ils estiment que leur travail est de censurer l'information qui est transmise au public ", a d?nonc? Hansen, qui a promis de faire fi des nouvelles mesures prises ? son ?gard. Les responsables des affaires publiques de la NASA ont r?pliqu? en affirmant que tout leur personnel est soumis ? des mesures similaires. Un porte-parole, Dean Acosta, a affirm? qu'on permet aux scientifiques de discuter de leurs recherches, mais pas de faire des d?clarations quant aux politiques gouvernementales. Il faut pr?ciser que le scientifique n'est plus dans les bonnes gr?ces de l'administration Bush depuis qu'il a annonc?, avant l'?lection pr?sidentielle de 2004, qu'il voterait pour le d?mocrate John Kerry. Hansen avait affich? ses couleurs publiquement lors d'un discours ? l'Universit? d'Iowa. Il avait d?j?, ? l'?poque, all?gu? que les scientifiques ? l'emploi du gouvernement ?taient musel?s avec Bush ? la Maison-Blanche. Des pr?c?dents Car ce n'est pas la premi?re fois que l'administration Bush est accus?e de vouloir contr?ler ce qui sort de la bouche des scientifiques ? l'emploi du gouvernement f?d?ral. On lui a aussi reproch? de passer sous silence les conclusions des chercheurs qui ne vont pas dans le m?me sens que ses politiques. En 2003, par exemple, la secr?taire du d?partement de l'Int?rieur, Dale Norton, avait ?t? critiqu?e dans le dossier du forage possible dans la r?serve faunique de l'Arctique. On a soutenu qu'elle avait mis de c?t? des donn?es fournies par ses propres biologistes sur l'impact potentiel du forage sur les caribous qui se reproduisent dans cet espace prot?g?. Est-il besoin de rappeler que les ?tats-Unis n'ont pas ratifi? le protocole de Kyoto sur les gaz ? effet de serre. Et qu'en novembre dernier, ? la Conf?rence des Nations unies sur les changements climatiques ? Montr?al, les repr?sentants de l'Oncle Sam ont uniquement accept? de discuter de la lutte contre le r?chauffement de la plan?te. Hansen est toutefois loin d'?tre le seul Am?ricain de renom ? ne pas ?tre sur la m?me longueur d'onde que Bush dans ce dossier. L'ancien candidat d?mocrate ? la pr?sidence, Al Gore, demeure en croisade contre la position de la Maison-Blanche. Il a justement d?fray? la manchette cette semaine alors qu'un documentaire sur ses efforts pour convaincre les Am?ricains de r?duire les ?missions de gaz ? effet de serre ?tait pr?sent? au festival de cin?ma Sundance. Et il publiera, en avril, un livre sur le m?me sujet. Le titre de ces deux oeuvres sera le m?me: Une v?rit? qui d?range. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 31 01:30:28 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 30 Jan 2006 10:30:28 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Soleil=3A_Les_enfants_?= =?iso-8859-1?q?=E0_bout_de_souffle?= Message-ID: <6FBA9DFE-267D-4C5A-9F2D-07D01AAADD02@partivertquebec.org> Le Soleil Sant?, dimanche 29 janvier 2006, p. A11 Les enfants ? bout de souffle Au Canada, les maladies respiratoires sont devenues la principale cause d'hospitalisation des moins de 14 ans Cardinal, Fran?ois La Presse L'asthme et les autres maladies respiratoires font de plus en plus de ravages aupr?s des enfants nord-am?ricains, surtout les plus d?munis. Au Canada, o? la qualit? de l'air ne cesse de se d?grader, elles sont m?me devenues la principale cause d'hospitalisation des moins de 14 ans. Voil? le cri d'alarme lanc? hier par la Commission de coop?ration environnementale (CCE), organisme qui regroupe le Canada, les ?tats- Unis et le Mexique, dans un rapport sans pr?c?dent sur l'environnement et la sant? des enfants. Si les auteurs ont choisi 13 indicateurs pour tirer un vaste portrait de la question, seul l'asthme a donn? lieu ? la pr?sentation, par les trois pays, de donn?es compl?tes... et pour le moins alarmantes. "On peut constater que la pr?valence de l'asthme chez les enfants continue de s'accro?tre en Am?rique du Nord ; les niveaux atmosph?riques d'ozone et de particules continuent de faire probl?me et, en d?pit d'un d?clin de l'exposition des enfants ? la fum?e de tabac ambiante au Canada et aux ?tats-Unis, les donn?es indiquent que certains groupes minoritaires sont touch?s de fa?on disproportionn?e", peut-on lire. Maladie r?pandue et myst?rieuse On fait ainsi remarquer que, depuis 1994, au Canada, la pr?valence de l'asthme a augment? chez les enfants de tous les groupes ?tudi?s, sauf celui des gar?ons de quatre ? sept ans ,chez qui elle a tr?s l?g?rement diminu?. On pr?cise que les gar?ons sont plus touch?s que les filles, particuli?rement ceux de 8 ? 11 ans qui, dans une proportion de 20 %, ont fait l'objet d'un diagnostic d'asthme. Si cette maladie chronique est aujourd'hui la plus r?pandue chez les enfants en Am?rique du Nord, elle n'en reste pas moins myst?rieuse. La cause exacte de l'asthme et de sa croissance fulgurante chez les enfants, constat?e depuis plusieurs d?cennies, est encore d?battue dans la communaut? scientifique. H?r?dit?, pesticides, fum?e... Certains montrent du doigt l'h?r?dit?, les pesticides, la fum?e secondaire, les compos?s organiques volatils, d'autres se concentrent sur la mauvaise qualit? de l'air. Une enqu?te men?e en 2004 pour la California Environmental Protection Agency a ?tabli un lien entre l'apparition d'asthme chez les enfants sains et les polluants de l'air ext?rieur. ? ce titre, l'?tude de la CCE note que les niveaux d'ozone troposph?rique, le principal gaz formant le smog, n'ont pas diminu? au Canada depuis au moins 13 ans, sauf en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique. On ajoute que le sud de l'Ontario et le sud du Qu?bec sont les r?gions les plus affect?es. Tout cela est fort alarmant pour les enfants, notent les auteurs, en raison de leur grande vuln?rabilit?. "Comparativement aux adultes, ?crivent-ils, les enfants passent plus de temps ? l'ext?rieur et inhalent davantage d'air par kilogramme de masse corporelle, ce qui peut les exposer ? des concentrations plus ?lev?es de polluants ?mis par les v?hicules automobiles, les centrales ?lectriques et d'autres sources telles que la fum?e de la combustion du bois et des incendies de for?t." Le rapport pr?cise que l'exposition des enfants peut d?buter avant m?me que leur syst?me immunitaire et leurs poumons ne soient enti?rement d?velopp?s, "ce qui fait craindre que les effets de ces polluants ne soient plus graves pour les enfants que pour les adultes". Les chiffres sont encore plus inqui?tants pour les enfants pauvres. Les scientifiques ont en effet constat? une morbidit? associ?e ? l'asthme plus ?lev?e parmi les populations ? faible revenu des quartiers centraux des villes, et pas seulement au Mexique. Les plus touch?s "Au Canada, d?plore-t-on, les enfants des familles pauvres sont plus susceptibles d'habiter ? des endroits o? la circulation est dense, de vivre dans des habitations de mauvaise qualit? et d'?tre expos?s ? la fum?e de tabac ambiante ? la maison." Le probl?me de l'asthme chez les enfants est bien connu ici. D?j?, en 1998, Sant? Canada r?v?lait que les maladies respiratoires sont la premi?re cause d'invalidit? de courte dur?e et se classent au quatri?me rang pour les co?ts engendr?s par la mortalit? et la morbidit?. Devant un tel constat et parce que la qualit? de l'air ne cesse de se d?grader, l'Association pulmonaire du Canada organise au printemps prochain un sommet sur la sant? pulmonaire. L'id?e est notamment de sensibiliser les autorit?s ? l'importance de la r?duction des ?missions de gaz ? effet de serre. "Tous les niveaux de gouvernement devront travailler ensemble et avec les organisations publiques de la sant?, les collectivit?s et les groupes d'int?r?t, les entreprises et les praticiens de la sant? publique, pour ?tudier l'impact des changements climatiques sur la sant?", expliquait en d?cembre dernier Kenneth Maybee, vice-pr?sident de l'Association. Sur le plan mondial Le rapport de la CCE a le m?rite de montrer que l'asthme n'est pas qu'un probl?me canadien. On apprend en effet que le taux d'asthme ne cesse d'augmenter aussi au Mexique : il est pass? de 54 ? 63 nouveaux cas par 10 000 enfants entre 1998 et 2002. Aux ?tats-Unis, le pourcentage d'enfants souffrant d'asthme a doubl? entre 1980 et 1995, passant de 3,6 % ? 7,5 %. "Dans les trois pays, la pr?valence de l'asthme semble se maintenir ou s'accro?tre, pr?cise-t-on.Toutefois, le taux d'augmentation r?el peut ?tre brouill? par divers probl?mes li?s ? la d?finition de la maladie et aux m?thodes de surveillance." Illustration(s) : PC L'asthme est la maladie la plus r?pandue chez les enfants en Am?rique du Nord. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 31 01:35:08 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 30 Jan 2006 10:35:08 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] La Presse: Lutte contre l'asthme Message-ID: <49E5CA90-9907-49A4-8386-415765285409@partivertquebec.org> La Presse Environnement, vendredi 27 janvier 2006, p. A11 Lutte contre l'asthme Il faudrait un nouvel am?nagement urbain Cardinal, Fran?ois Devant l'inqui?tante pr?valence de l'asthme chez les enfants, le gouvernement qu?b?cois doit revoir l'am?nagement des villes et de leurs r?seaux de transport public, estiment les experts. Si la communaut? scientifique ne s'entend toujours pas sur l'origine de la hausse surprenante des taux d'asthme chez les enfants depuis les ann?es 70, elle ne se fait pas prier pour montrer du doigt la mauvaise qualit? de l'air. Et qui dit smog, dit transport, puisqu'il s'agit l? de la principale source d'ozone troposph?rique au Qu?bec. " Il faut revoir l'am?nagement des villes afin d'agir sur l'automobile et donc, sur la qualit? de l'air, estime Marie Demers, chercheuse en ?pid?miologie affili?e ? l'Universit? de Sherbrooke. On a tellement fait de d?g?ts en 50 ans en am?nageant les villes essentiellement pour les automobiles... " Auteure d'un livre r?cemment paru aux ?tats-Unis, Walk for Your Life!, Mme Demers tente de sensibiliser la population et les d?cideurs aux cons?quences n?fastes d'un mauvais am?nagement urbain sur la sant? (inactivit? physique, ob?sit?, probl?mes respiratoires) et sur la vie sociale (diminution de la coh?sion sociale, perte du sens de la communaut?). " Le gouvernement doit mettre de l'avant une strat?gie interminist?rielle pour lutter contre ce genre de probl?mes, croit- elle. Cette strat?gie permettrait un am?nagement des villes plus sain avec des mesures limitant l'?talement urbain, d'autres pour favoriser le transport en commun, etc. " Au lendemain de la publication du rapport de la Commission de coop?ration environnementale (CCE), qui lan?ait un cri d'alarme quant ? la pr?valence de l'asthme chez les enfants nord-am?ricains, les quelques experts consult?s par La Presse allaient dans le m?me sens. " On n'est pas contre l'auto, pr?vient d'embl?e Norman King, ?pid?miologiste ? la direction de la sant? publique de Montr?al. Seulement, on croit qu'il faut diminuer la quantit? de d?placements en auto. Il faut aussi offrir des solutions de rechange ? l'auto acceptables pour la population, pour qu'elle ne soit pas oblig?e de prendre un autobus bond? chaque matin, pour qu'elle puisse se d?placer facilement d'une banlieue ? l'autre, etc. " Le probl?me est tel que la DSP a choisi de faire des transports le th?me principal de son prochain rapport annuel sur la sant? de la population montr?alaise, qui sera d?voil?e en mars. C'est que le lien entre l'asthme, la mauvaise qualit? de l'air et les transports est de plus en plus patent, note-t-on. " Le financement du transport en commun est donc un enjeu majeur, pr?cise M. King. Notre priorit? est qu'il y ait un financement pour l'entretien du r?seau, mais aussi pour le d?veloppement de nouvelles infrastructures. " Pr?cisons que le gouvernement Charest n'a toujours pas r?vis? le cadre financier des transports en commun, comme il s'est engag? plusieurs fois ? le faire. Si, par ailleurs, il a annonc? son intention de prolonger l'autoroute 25 vers Laval, il n'a pas encore affich? ses couleurs quant au d?veloppement des transports en commun dans cet axe. Francois.cardinal at lapresse.ca -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: From xavier.daxhelet at partivertquebec.org Tue Jan 31 03:33:14 2006 From: xavier.daxhelet at partivertquebec.org (Xavier Daxhelet) Date: Mon, 30 Jan 2006 12:33:14 -0500 Subject: [PVQ-revue-de-presse] =?iso-8859-1?q?Le_Devoir=3A_Le_projet_Raba?= =?iso-8859-1?q?ska_est_s=E9curitaire?= Message-ID: <3DE2F50D-3515-4D3F-AE46-220A4190B6DA@partivertquebec.org> Le Devoir LES ACTUALIT?S, vendredi 27 janvier 2006, p. a4 Le promoteur d?voile son ?tude d'impacts de projet de port m?thanier pr?s de L?vis Le projet Rabaska est s?curitaire La soci?t? propose de compenser financi?rement les r?sidants du secteur Francoeur, Louis-Gilles Les promoteurs du projet Rabaska, un port m?thanier envisag? ? proximit? de L?vis, proposent aux r?sidants install?s dans un rayon de 1,5 km des r?servoirs de les compenser pour la perte de valeur de leur propri?t? s'ils veulent d?m?nager et on leur propose m?me d'absorber toute hausse des primes d'assurance, le cas ?ch?ant, qui pourrait r?sulter de l'entreposage dans leur milieu de dizaines de milliers de m?tres cubes de gaz naturel liqu?fi? (GNL). Mais ce n'est pas parce que les r?sidences voisines du port m?thanier et des r?servoirs sont ? risque qu'on fait cette proposition aux voisins du site, affirmait hier au Devoir le pr?sident du consortium qui pilote le projet, Glenn Kelly. ?On croit, dit-il, que c'est une bonne mesure d'att?nuation? et de voisinage, qu'il estime d'autant plus g?n?reuse que le projet Rabaska sera situ? dans une zone industrielle et que le projet affiche un niveau de risques et d'impacts environnementaux inf?rieur ? beaucoup d'autres projets industriels. En cas d'attaque terroriste d'un des 60 m?thaniers qui accosteront annuellement au port, pr?cise M. Kelly, l'onde de chaleur serait ressentie avec force jusqu'? une distance de 790 m?tres. Mais l'?tude d'impact pr?liminaire d?voil?e hier propose pour sa part une ?zone d'exclusion? de 500 m?tres autour des bras de d?chargement sur l'appontement des m?thaniers ? quai. Quant aux r?servoirs de GNL, les promoteurs proposent une zone d'exclusion de 400 m?tres. Ils affirment d?tenir des options d'achat sur toutes les zones d'exclusion propos?es, ce qui exclut la possibilit? d'expropriations. Mais pour le promoteur, le risque associ? aux activit?s de ce projet de 840 millions est beaucoup moins ?lev? qu'il n'y para?t. Le calcul du ?risque? r?sulte d'une combinaison de la gravit? des impacts potentiels par la probabilit? d'occurrence, ce qui r?duit le total final ? des fractions infimes. Ainsi, les risques calcul?s par les consultants Det Norske Veritas (DNV) pour les 238 sc?narios d?termin?s seraient d'un accident en 10 000 ans pour le public en g?n?ral. De plus, soutient le promoteur dans son ?tude pr?liminaire, ?aucune maison ni zone habit?e en permanence n'est expos?e ? un risque inacceptable?. Trois r?sidences feraient face ? un risque de trois accidents en 100 000 ans. Pour le reste, le risque se limiterait ? un accident par million d'ann?es. ? l'appui de cette vision th?orique des risques, le promoteur ajoute que, depuis 40 ans, seulement deux ?chouements importants de m?thaniers sont survenus dans le monde, et cela, sans aucune fuite de GNL. Non seulement ?le niveau de risque de chaque sc?nario est acceptable? mais, poursuit M. Kelly, une explosion en situation de d?chargement est ?impossible? parce que le GNL, contrairement au propane ou au butane, ne peut ?exploser? au sens strict, m?me s'il peut br?ler avec une grande violence dans certaines circonstances. Le directeur du projet ajoute que les deux autres sites o? d'autres promoteurs songent ? obtenir l'autorisation de construire des ports m?thaniers ont ?t? analys?s puis rejet?s par les trois partenaires de Rabaska: Gaz M?tro, Gaz de France et Enbridge. Grande-Anse au Saguenay est loin du r?seau provincial actuel et il faudrait franchir une r?gion montagneuse ? grands frais. Quant ? Gros-Cacouna, d?j? recommand? dans les ann?es 80 par une commission f?d?rale-provinciale d'?valuation environnementale, le site est jug? trop expos? aux ?l?ments comme le vent, les brumes, etc. La r?gion de L?vis offrirait quant ? elle un niveau de s?curit? en approvisionnement plus fiable, qui en ferait un site id?al pour toutes les entreprises int?ress?es par le commerce du gaz, comme le d?montrerait l'exp?rience de la raffinerie Ultramar de L?vis, elle aussi approvisionn?e par des navires. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: